Je suis convaincu que notre avenir dépend de notre industrie. Pour dépenser de l'argent, il faut créer de la richesse et il n'y a que par le développement de notre industrie que nous y arriverons. l'industrie quelle qu'elle soit créée des emplois, si les gens ont un emploi , ils consomment et si ils consomment cela diminue les aides et fait rentrer des taxes qui paieront la dette.
Quand je dis industrie, je dis au sens large la production de biens manufacturé aussi bien que des produits agricoles. Il nous faut des produits performants et de qualité pour doper nos exportations et avoir une balance du commerce extérieur positive .
J'ai été profondément choqué par le résultat de la commission d'enquête du sénat sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants (Soutien à l’investissement, aide à l’apprentissage, crédit impôt recherche, tarifs réduits sur la taxe sur la valeur ajoutée, prêt garanti par l’État…). Il ressort de cette enquête que 211 milliards d'Euro ont été distribués et c'est une estimation car les services de l'état sont incapables de dire exactement combien ils ont donné et à qui. Surtout l'état est incapable de dire a quoi cela a réellement servit. J'ai regardé presque tous les vidéos de cette enquête. Michelin a reçu 5 M€ pour acheter des machines pour une usine en France. Il en ressort que les machines sont au Portugal. L'état a donné des aides a GOOGLE France qui n'a pas voulu répondre sur le montant et l'utilisation faite de ces aides. Seuls Total a jouer Franc Jeu et a expliqué qu'ils n'avaient pas solliciter d'aides car ils estiment que l'on ne peut pas en demandé quand on distribue des dividendes a des actionnaires.
Avant de dire qu'il faut que les Français se serrent la ceintures , il faut d'abord savoir gérer l'argent de nos impôts. ne pas savoir a qui ont été donné ces aides et surtout quels retours sont attendus et réalisés, c'est de la part de l'état de l'abus de bien public.
Cahier de doléances · Défense
Problème n° 1041
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Il faut aider les entreprises et les agriculteurs c'est une certitude. Mais si l'état prête il faut avoir un objectif et un retour sur investissement. Si par exemple une aide a l'emploi et distribuée il faut savoir combien d'emploi, sur combien de temps ( pour avoir des emplois pérennes). Si l'objectif est atteint, l'entreprise ne remboursera qu'une partie car l'état percevra des impôts indirectement sur grâce aux emplois créés.
De même une entreprises étrangères qui s'implante en France ou qui rachète une entreprise française et qui reçoivent des aides doit être contraintes a réussir ou a rembourser.
La France n'est pas un GAB en libre service!
Une autre solutions et aussi de privilégier la préférence national sur tous les appels d'offre et dans tous les domaines. Montrer l'exemple en privilégiant des pays même européen c'est ce tirer une balle dans le pied.
Une autre solution est la commande publique. Combien de société issue souvent des start up ont coulé ou sont partie a l'étranger parce qu'ils n'avaient pas la première commande qui les auraient aidés avoir les suivantes et a pérenniser l'entreprise.
Il faut aider les entreprises, mais pas les entreprises du CAC 40 ou autres grosses entreprises. Il faut aider les PME/TPE avec une priorité aux entreprises industrielles, et seulement si elles fournissent des éléments chiffrés sur leurs activités. Et, de grâce… réaliser des suivis. Et si les objectifs ne sont pas atteints… il y a lieu de rembourser… Responsabilisons les demandeurs d’aides.
Qui réalise le suivi… Des fonctionnaires réaffectés dans un service spécialisé après avoir eu les formations adéquates.
Notre défense nationale et les industriels ont besoin de réactivité et de compétences qui dépassent souvent le cadre de la DGA et des forces armées.
Il existe déjà la réserve opérationnelle dans l'armée, ainsi que la réserve des industries de défense, mais c'est un processus long et contraignant, le plus souvent adapté aux jeunes.
Je propose de faciliter le déploiement de la réserve industrielle de défense en faisant mieux appel aux compétences des salariés dans leur bassin d'emploi et de vie. Il est plus facile d'aller aider une entreprise près de chez soi que d'avoir à traverser la France pour quelques jours de réserve. De plus il faudrait développer et faciliter l'accès à la réserve industrielle en simplifiant les candidatures. Et bien entendu maintenir les dispositions facilitant le départ des salariés en service : jours employeur, solde non imposable. Peut-être abonder le compte personnel de formation sur un système complémentaire à celui qui existe déjà.
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