Aujourd'hui, encore une fois, l'État a plié face à Van der Leyne, avec la loi européenne de l'énergie, obligeant la France à vendre son énergie à de petits fournisseurs, « afin de favoriser la concurrence » et d'équilibrer le marché européen.
Sachant qu'EDF a l'obligation de vendre ses kWh moins cher à ces pillards qui, eux, les revendent en surtaxant le tarif de production réel.
À la montée des prix, certaines de ces sociétés ont désabonné leurs clients pour revendre leur énergie à des prix innommables. L'État accepte cela ? Oui.
Sachant que la France a aussi l'obligation de racheter de l'énergie à l'Allemagne à des tarifs prohibitifs.
Van der Leyne a exprimé son désaccord à Macron sur le prix de vente du kWh aux Français... Ce n'est pas assez cher, il faut augmenter le tarif. Donc, par miracle, 4 centrales en révision, un tarif qui explose, puis la guerre et la crise du Golfe, etc., etc. Qui paye ?
Je surjoue, certes, avec une petite connotation complotiste, certes, mais quand même.
Cahier de doléances · Souveraineté
Problème n° 1812
1 solution proposée
Donc stop et revenons, comme le général de Gaulle le rêvait, à l’indépendance énergétique. Nous n’avons rien à faire, car nous avons déjà tout pour la réaliser. Multiplions la pose de panneaux photovoltaïques sur les parkings, les toits et toutes les surfaces utilisables pour ce faire.
La technologie d’aujourd’hui le permet avec des panneaux souples à fort taux de rendement.
Sans compter l’éolien, qui, lui, selon les endroits — préservons notre beau paysage —, peut être développé. Ne confions pas tous nos chantiers à la même société, favorisons les PME par régions de développement.
Relance et accélération de notre programme nucléaire. Pas de compromis là-dessus, c’est la liberté de la France qui est en jeu. L’énergie fossile est un chantage économique monstrueux, donc passons au maximum à l’électrique, notre empreinte carbone ne s’en portera que mieux.
Notre surplus sera réparti et revendu aux autres membres de l’UE qui auront ratifié ces accords.
IMPOSONS nos conditions, nous sommes quand même, malgré tout, la nation qui participe le plus à l’effort financier de la Banque centrale européenne.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.