Entre la précarité de l'emploi, le manque de logement, l'absence d'intégration, les immigrés (que je vois tous les jours sous des tentes dans le 18e ou sur des vélos de livraison) sont mal traités. Si on ne peut pas “accueillir toute la misère du monde”, quelle part peut-on toutefois accueillir ? Il faudrait parvenir à mesurer notre capacité d'accueil, afin que les réfugiés et autres immigrés n'aient pas de mauvaise surprise en arrivant !
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 2259
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