concernant l'immigration, je pense que l'urgence es t l'arret du droit du sol à Mayotte assorti de règles plus générales choisie par la France en fonction du métier apporté dans un deuxième temps, d'une déclaration de prouver son pays d'origine et son intention de ne pas nuire au pays d'adoption afin d'expulser dans un cadre juridique claire et annoncée largement. Des conditions strictes imposée pour l'obtention de la nationalité, avec une ancienneté dans le pays, une preuve de savoir parler et écrire français en 5 ans, un prix pour l'effort du pays à l'assimilation dans une juste règle d'équité qu'un français accepterai.
Une tolérance zéro pour un individu et son entourage pour un manquement aux règles de laicité, pénales pour affirmer l'unicité et la cohérence du pays face à l'absence de respect du dans le pays d'accueil.
Pas d'avantage autres que ceux dont on droit les français parait un équilibre à établir.
Une obligation à se soumettre à des controles surprises, dont eux même doivent assurer le bon fonctionnement et ce n'est pas le cas, il ne respecte pas la charte signée au préalable. Ainsi on inverse le rapport de force.
Une fois la nationalité acquise, ils sont français donc même droits et devoirs.
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 3603
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