Face à une immigration qui semble incontrôlée, comment les Français peuvent-ils avoir leur mot à dire sur le sujet ? Faut-il fixer des quotas annuels, par exemple ? Et quelles sont les conditions d'accueil et d'intégration des immigrés décidées par les Français pour pouvoir garantir de vivre ensemble ?
Cahier de doléances · Immigration
Problème n° 376
1 solution proposée
Lorsqu'en 1848 on a permis le droit de vote aux ouvriers, l'idée effrayait une partie de la classe politique : comment accorder une voix à des individus qui, par nature, ne pouvaient pas comprendre les enjeux politiques et économiques… Sauf que l'objectif était de pacifier une France qui s'industrialisait rapidement, avec son lot de résistances révolutionnaires. En somme, on a acheté la paix sociale (attentats anarchistes de la fin du XIXe siècle) et évité le bolchevisme en donnant un pouvoir politique aux ouvriers.
Je crois profondément qu'il faut réfléchir à cette idée concernant les immigrés. Je n'ai pas envie de renoncer à cette France, terre d'accueil, qui est notre singularité et notre force au cours des siècles. Il y a aujourd'hui une quantité impressionnante de chefs d'entreprise, d'employés, d'ouvriers issus de l'immigration qui produisent des richesses et rendent des services importants à la Nation. Une politique qui limiterait la venue d'étrangers mettrait en récit l'idée d'un trop-plein inacceptable de ces derniers et constituerait une barrière invisible pour ceux qui sont déjà là, dans le processus d'intégration/assimilation.
En revanche, je ne comprends pas qu'on ne puisse pas « faire un deal » avec les candidats à l'immigration qui impose explicitement un respect de nos lois, usages, etc. Et traduire cela dans la loi, qui permettrait de rompre le « contrat » si les termes ne sont pas respectés.
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