Nous n'avons pas, d'une façon générale, assez de recul sur l'immigration en France pour pouvoir prendre de bonnes décisions pour l'avenir à long terme. Pas de statistiques complètes par peur d'une essentialisation (qui n'est au fond que le fruit d'un manque de discernement et d'éducation.)
Également un gros manque d'indépendance politique et de gros biais idéologiques en sciences humaines comme la sociologie, qui refuse aujourd'hui de voir que le problème sécuritaire ne tient pas qu'à un problème de pauvreté.
Il n'y a pas non plus de recherche en psychologie sur les personnes victimes de personnes étrangères, ni d'accompagnement (à part les accompagnements partisans), pour les mêmes raisons de peur d'essentialisation et de volonté de traiter tous les criminels et toutes les victimes avec la même importance.
Or il ne s'agit pas ici d'importance mais de différences psychologiques réelles dans le vécu des victimes, qu'il serait pertinent d'analyser. Ces analyses n'existent pas.
En somme, tout ce qui traite de la recherche et de l'accompagnement dans ce domaine est exclusivement rattaché à des partis politiques qui utilisent ces réalités pour leur intérêt personnel.
Cette situation empêche de voir clair et de réfléchir posément en faisant le tri entre les notions.