La France finance à grand renfort d’argent public les bénéfices privés de l’enseignement supérieur privé lucratif :
1. l’enseignement supérieur lucratif bénéficie d’un financement en grande partie public, mais sa dépense n’est qu’en petite partie pédagogique ;
2. le gouvernement a créé une sorte d’espace de non-droit qui permet aux acteurs prédateurs de prospérer sur la vulnérabilité des jeunes ;
3. ce système génère du « dégoût » du monde du savoir ou une défiance à l’égard du monde du travail.
Il va falloir choisir entre continuer à financer des bénéfices privés (qui, sans argent public, se seraient déjà écroulés) ou rediriger cet argent vers nos universités qui en ont le plus besoin, à la fois pour l’enseignement et la recherche.
Pour aller plus loin, le blog de Julien Gossa « Docs en stock : dans les coulisses de la démocratie universitaire » pose bien le problème.
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Problème n° 5150
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