Le métier de chercheur ne donne plus envie. Les jeunes qui sont formés en recherche sont souvent démobilisés dès la fin de leur thèse parce qu’ils ont vu les lourdeurs administratives, les difficultés à trouver des financements et c’est de pire en pire, avec des financements souvent fléchés vers des thématiques particulières dans lesquelles des équipes déjà reconnues ont bien plus de chances d’obtenir les financements que d’autres.
Le métier passion n’intéresse plus et les difficultés font s’évanouir la passion.
Les campagnes politiques mentionnent toujours la recherche, « histoire de ». Mais la recherche, c’est la base de l’innovation, c’est la base des brevets, c’est la base d’une puissance économique. Elle devrait être au cœur de tous les débats, elle devrait animer tous les politiques, elle est riche d’intérêt dans tous les domaines (numérique, énergie, santé, environnement, société). C’est un investissement, bien évidemment, mais il peut être gagnant. Malheureusement, au même titre que l’Éducation nationale et la santé, il est grand temps de redonner du dynamisme à la recherche et de financer ses acteurs de manière intelligente et dynamique.
Cahier de doléances · Recherche
Problème n° 5339
1 solution proposée
L’évolution (ou la non-évolution) du point d’indice de la fonction publique depuis 25 ans ne permet pas d’avoir le moindre espoir dans ce domaine.
On ne fait pas bac + 8 pour se retrouver au Smic en fin de carrière.
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