Intervenir militairement par le biais des casques bleus ne sert littéralement à rien, puisque les casques bleus ont l’interdiction formelle et absolue d’attaquer ou de défendre quelqu’un. Voici un cas d’école qui sert d’exemple aux casques bleus : « Vous voyez une enfant de huit ans qui se fait battre à mort par un milicien islamiste. Vous avez le droit de regarder, mais vous avez l’interdiction de protéger l’enfant, même si elle meurt. »
Outre le fait de coûter de l’argent pour rien, le déploiement des casques bleus nous coûte parfois des vies humaines, puisque les casques bleus ont des règles à respecter pour mesurer le droit de se défendre aussi. Cela semble absurde, pourtant c’est ce qui a condamné les deux militaires français F. Montorio et A. Girardin, tués dans une embuscade du Hezbollah. L’effet de surprise les a empêchés de mesurer la nécessité d’une riposte. Après, rassurons-nous (ironie), ces évènements sont rares, parce que les terroristes ont bien remarqué l’inoffensivité des patrouilles bleues.