Le financement des EHPAD et plus particulièrement du personnel soignant est financé aujourd’hui au regard du PATHOS.
Cela permet de déterminer le nombre de résidents ayant telle ou telle pathologie.
Pour cela : des radios, des mesures de tour de bras, jambes… des traçabilités sont nécessaires pour faire valoir à l’ARS ces pathologies. Car une pathologie détermine le temps à consacrer à une personne âgée et donc le nombre d’ETP soignants financés par l’ARS.
Les dés sont pipés dès le départ : (je passe la phase où les établissements sont obligés de faire appel à des experts PATHOS pour comprendre comment saisir et recueillir les bonnes informations)
De mon expérience le médecin de l’ARS arrive sur votre structure après avoir regardé les données que vous avez remontées.
Il doit faire modifier ces données car le % de résidents ayant telle pathologie est supérieur à la moyenne nationale donc il faut changer le résultat. Ce qui équivaut à une diminution de moyens ou une limitation des ETP soignants financés par l’ARS.
Cahier de doléances · Seniors
Problème n° 8532
1 solution proposée
Sachant que la consigne nationale est d’accueillir 80 % de résidents en GIR 1 et 2, ce qui équivaut à des personnes alitées ou ayant besoin de temps pour les accompagner.
Je propose que le nombre d’ETP soignants soit fixé en fonction du nombre de résidents accueillis avec un ratio de 1 aide-soignant pour 5 résidents par jour et 1 à 2 IDE par jour.
Le coût pour l’ARS sera supérieur sur ce poste que j’accompagnerai d’une réforme de ce service. Car c’est le manque de moyens humains qui est problématique.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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