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Cahier de doléances · Immigration

Problème n° 8647

Il est impensable de supposer que des personnes traversent le monde en risquant la mort pour leur famille et eux-mêmes seulement pour vivre de subsides de l’État. Ces personnes, en général, quittent leur pays d’origine pour garantir à leur famille un meilleur avenir ou pour fuir une situation dangereuse dans leur pays d’origine.
À ce jour, l’accueil qui leur est fait n’est pas satisfaisant, tantôt non facilitateur, tantôt trop laxiste en ne demandant rien en échange des aides accordées (versement d’indemnités, CMU, etc. sans obligation de travailler).

Depuis Moselle (57) · 29 octobre

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Solution n° 8648Niveau : État

Définir une politique d’accueil prévoyant un cursus d’intégration avec apprentissage de la langue et de la culture, et prévoyant l’intégration professionnelle la plus rapide possible, suivant le niveau de compétence de l’individu.
Un service unique doit coordonner les actions à ces différents niveaux :
• Suivi du parcours d’intégration (apprentissage de la langue et de la culture française)
• Recherche d’emploi, avec notamment la réalisation de stages d’insertion dans des entreprises qui touchent une indemnité pour cet accueil pour une durée de deux ou trois mois au maximum, ou recherche de formation professionnelle
• Recherche de logement
• Visite médicale – école pour les enfants…
Une indemnité n’est versée à la personne bénéficiaire qu’en compensation de la réalisation du parcours d’insertion qui est obligatoire. Quel que soit son statut, le total des indemnités versées ne peut pas dépasser le SMIC.
En fonction du niveau de la personne, diplôme et/ou savoir-faire dans un secteur d’activité, ou cursus de formation en cours, prévoir son insertion professionnelle directe pour finaliser sa formation professionnelle. Dès que la personne a un emploi, aide au logement avec l’attribution d’un logement à loyer modéré.
Il est complètement inadapté de laisser la personne sans autorisation de travail sur plusieurs années et de la payer pour rester sans activité, ce qui engendre un coût pour la société et une mauvaise habitude au niveau de sa contribution à la société française.
Dans la mesure où la personne effectue son parcours d’insertion puis travaille, accélérer ses autorisations de séjour et de travail et automatiser leur renouvellement sous réserve de présentation de justificatifs de façon à ne pas transformer son parcours en un enfer où elle doit venir tous les trois mois pour renouveler son titre de séjour tandis qu’elle suit une formation qu’elle valide, ou se retrouver en situation irrégulière due à la lenteur administrative des services préfectoraux par exemple. Les exemples de ces situations sont nombreux. Mettre en place l’automatisation, en ligne notamment, des démarches pour alléger la charge de travail des agents administratifs et qu’ils puissent se focaliser sur les dossiers les plus à problème. Motiver ces agents pour un travail efficace.
Dans tous les cas, ne pas attendre des années pour délivrer une OQTF, après que la personne s’est intégrée, et qu’elle a fondé une famille, etc., ce qui n’est pas admissible, pas humain.
Pour le bon déroulement du fonctionnement, le service de coordination doit jouer un vrai rôle de suivi de l’ensemble de ces étapes. Adapter le nombre de personnes immigrées à nos capacités d’intégration dans ces conditions.

Depuis Moselle (57) · 29 octobre

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