Aujourd’hui, Bolloré, Bernard Arnault, Dassault, Bouygues et Saadé se partagent 50 % des audiences TV, 80 % de la presse quotidienne et 95 % de la presse économique.
Est-il sain pour une démocratie que la capacité de produire et de diffuser massivement l’information soit aussi concentrée entre quelques acteurs privés ?
Aucun acteur privé ne doit pouvoir disposer d’un pouvoir disproportionné sur l’information des citoyens. La liberté de la presse ne suffit pas : il faut garantir le pluralisme de la presse.