- 5 - Le système social français est (trop ?) généreux. Il est malheureusement devenu une trappe à inactivité. Toute aide doit être conditionnée à une activité, une formation ou une contribution. Les abus et fraudes sociales doivent être réprimés plus fermement, en renforçant les contrôles et en croisant systématiquement les fichiers.
- 6 - Dans un contexte de déficit historique, la France ne peut plus se permettre d’envoyer plusieurs milliards d’euros chaque année à l’étranger sous forme d’aide publique au développement. Il ne s’agit pas de renoncer définitivement à notre rôle international, mais de suspendre cette dépense tant que nos comptes publics ne sont pas redressés. Les priorités doivent être nationales avant d’être internationales.
- 7 - Enfin, les dépenses liées à l’immigration (hébergement d’urgence, santé, allocations, dispositifs d’intégration, accompagnement social et sécuritaire) représentent un coût colossal pour nos finances publiques. Dans un pays en crise budgétaire, continuer à accueillir massivement est irresponsable. Il faut réduire drastiquement les flux, conditionner toute aide sociale à plusieurs années de travail effectif en France et expulser systématiquement les clandestins et délinquants étrangers. Plutôt que de financer l’accueil de nouveaux arrivants, il faut réorienter les ressources vers un plan massif de soutien à la natalité française, au profit du réarmement démographique : allocations familiales renforcées, incitations fiscales pour les familles nombreuses, politiques de logement prioritaire pour les Français qui travaillent.