Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Cahier de doléances

Économie

Impôts, prix, entreprises, commerce, pouvoir d’achat.

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Problème n° 135

La taxe foncière est totalement devenue source d’inégalité entre les habitants d’un territoire : depuis l’abolition de la taxe d’habitation, seuls les propriétaires paient la taxe foncière, qui a d’ailleurs augmenté d’autant pour inclure le déficit laissé par la taxe d’habitation.

Problème n° 18Avec des chiffres

Bonjour à tous,
Constat simple et très certainement partagé par beaucoup de monde, le travail ne paye plus assez, le coût de la vie augmente toujours plus rapidement que les salaires. Malheureusement la trajectoire actuelle n'est clairement pas dans le bon sens...
Même l'illusion du libéralisme à outrance incitant à consommer du made in China pas cher ne suffit pas à boucler convenablement les fins de mois...
Merci pour votre attention

Problème n° 370Avec des chiffres

L'écart entre le salaire brut et le salaire net, l'impression que notre travail ne paie pas. Et du côté des entreprises, des charges sociales et patronales trop importantes qui freinent l'embauche et la création d'emplois. Il y a quelque chose à revoir dans le monde du travail et de l'embauche en ce sens.

Problème n° 79Avec des chiffres

- La classe moyenne va devenir la classe « pauvre ».
- La classe moyenne ne peut pas facilement défiscaliser.
- La classe moyenne paie tout au prix fort et, comme tout augmente, elle se retrouve de plus en plus à compter chaque fin de mois, malgré les efforts demandés.

Problème n° 212

À ma connaissance, je n'ai guère vu Natacha Polony parler de la répartition de l'impôt. Je souhaiterais qu'elle précise sa position concernant la taxe Zucman, par exemple, et le fait que les ultra-riches ne sont pas imposés dans les mêmes proportions que les classes moyennes. Quant à l'utilisation de la TVA pour combler les manques de rentrées dans les caisses de l'État, c'est pour moi un scandale, car la TVA est l'impôt le plus injuste qui soit. Supprimer la taxe d'habitation et la redevance audiovisuelle en pensant que les Français allaient croire qu'ils y gagnaient était du mépris de classe. Quelles solutions propose-t-elle sur ce sujet ?

Problème n° 350Avec des chiffres

Moins de bureaucratie, plus de terrain et de vrais salaires

Avec 5,7 millions d’agents publics, nos services s’effondrent sous la paperasse tandis que la première ligne est sous-payée. Les enseignants (bac + 5) débutent sous la moyenne de l’OCDE. Nos soignants manquent au lit du malade, alors que l’hôpital compte plus de 30 % de personnels administratifs (contre 20 à 25 % en Allemagne). Les strates intermédiaires et le reporting étouffent le terrain.

Problème n° 34Avec des chiffres

La France dispose d’une épargne abondante, de grandes banques, d’assureurs puissants et d’une banque publique d’investissement. Pourtant, une part insuffisante de cette puissance financière est orientée vers la création d’usines, l’innovation industrielle, la modernisation des équipements et la maîtrise des technologies stratégiques. En 2025, les banques détenaient environ 1 408 milliards d’euros de crédits aux entreprises françaises, dont plus de 1 000 milliards de crédits d’investissement. Mais ce financement ne provoque pas encore le sursaut industriel attendu.
Les banques commerciales sont essentiellement dirigées par une logique de rentabilité et de maîtrise des risques. Les banques flèchent leur investissement et leur prêt vers des projets rentables quelle peuvent récupérer en cas de problème (immobiliers ...) et moins vers les investissements des TPE ou PME. D'où la question : Vers quelles activités la capacité de création de crédit et l’épargne nationale doivent-elles être dirigées ?
Moins l’industrie est financée, moins elle investit. Moins elle investit, moins elle devient productive et rentable. Les banques jugent alors son financement encore plus risqué.
Lorsqu’une innovation française ne trouve pas suffisamment de financement, elle peut :
- renoncer à construire son usine ;
- vendre ses brevets ;
- être rachetée par un groupe étranger ;
- transférer son siège ou sa production ;
- dépendre de fournisseurs américains ou asiatiques.
Sans capacités industrielles, la France dépend de l’étranger pour ses médicaments, ses composants électroniques, son matériel militaire, ses infrastructures numériques et une partie de son énergie. Enfin, les Français épargnent beaucoup, mais ils ne disposent pas toujours d’une visibilité suffisante sur la destination de leur argent. L’épargne peut financer des actifs déjà existants plutôt que de nouvelles capacités productives.

Problème n° 393

Le consentement à l'impôt est de moins en moins partagé quand on a l'impression que tous les citoyens ne participent pas à l'effort national et collectif. Cela semble toujours être les mêmes qui paient pour les autres. Une trop petite fraction de la population semble participer à l'effort commun. Il faudrait que chaque Français puisse participer à sa majorité, même pour 1 €, même en recevant des aides sociales. C'est une façon de vivre en société.

Problème n° 386Avec des chiffres

Il y a un problème de sur-normes en France, qui étouffe la création d'activité et d'entreprise. Qu'il y ait un cadre clair pour éviter des dérives, oui, mais que les normes et la bureaucratie viennent étouffer nos entreprises, non. La loi et la réglementation devraient soutenir la création de valeur, l'activité et l'emploi. On a l'impression que l'administration nous met des bâtons dans les roues, sur tous les sujets... Créer de l'activité devient impossible en France ; embaucher devient le parcours du combattant.

Problème n° 1268

- 1 - Je suis convaincu que la France gagnerait à rationaliser ses dépenses en évitant la superposition de structures administratives et en favorisant davantage la mutualisation des services publics, notamment à l’international. Nos ambassades et nos consulats disposent de ressources humaines et financières parfois redondantes, alors même qu’ils pourraient travailler de manière plus coordonnée, avec une gestion optimisée des moyens. Un effort accru en ce sens permettrait de réduire les coûts tout en valorisant les compétences existantes.

- 2 - La France compte près de 6 millions de fonctionnaires. Il est temps de recentrer l’État sur ses missions régaliennes : sécurité, justice, santé, éducation. Tous les postes administratifs redondants ou liés à des missions périphériques doivent être progressivement supprimés, avec un gel strict des embauches hors secteurs prioritaires.

- 3 - La France doit redevenir un pays productif. Cela implique de libéraliser le travail dominical et en horaires décalés, pour que nos commerces, transports et services fonctionnent en continu, comme dans d’autres grandes économies. Augmenter la durée annuelle travaillée et mieux valoriser les heures supplémentaires permettraient de générer une hausse significative de la productivité et donc des recettes fiscales, sans nécessairement toucher aux jours fériés.

- 4 - L’État et les collectivités dépensent chaque année des milliards pour financer des associations, programmes ou campagnes militantes. Ces dépenses doivent être coupées, provisoirement du moins : ce n’est pas le rôle de l’État de financer des idéologies, mais de garantir la sécurité et la prospérité des Français.

Problème n° 687

Le poids des charges salariales est devenu intenable. Nous devrions taxer davantage les produits importés et les mettre à contribution par l’instauration d’une tva sociale. La baisse des charges salariales doit se traduire par une augmentation du salaire net pour permettre de compenser le surcout de la consommation liée à une TVA a 24%.

Problème n° 1258

Je pense qu’il faut revoir tout notre système fiscal, il n’est plus adapté aux défis d’aujourd’hui. Avec l’avènement de l’IA, nous sommes à l’aube d’un bouleversement sociétal qui pose clairement la place de l’humain dans le système productif, sa place et sa relation au travail, sa place dans la société.

Il est évident qu’avec l’avènement de l’IA, on produira plus avec moins de monde. Cela pose la question de l’adaptation nécessaire, cela pose la question de la place de l’humain dans cette nouvelle ère, cela pose la question de quelle fiscalité il va nous falloir, cela pose la question de la durée du temps de travail, de l’âge du départ à la retraite. En ce qui me concerne, je ne pense pas que l’augmentation de l’âge du départ à la retraite soit la solution. Je pense même que c’est une hérésie. Il nous faut repenser notre relation au travail, à la famille.

Il faut redonner des marges de manœuvre aux PME, aux entreprises, pour qu’elles puissent investir, embaucher, se développer, mieux payer leurs salariés. Et pour cela, il faut revoir la fiscalité. Je sais, tout est un mélange, mais ce sont des pistes de réflexion.

Problème n° 680

Petit investissement immobilier : arrêter de confondre patrimoine et richesse disponible
Je ne suis pas une grande propriétaire vivant de ses rentes.
Je me suis endettée pour acheter ces biens.
Mes appartements s’autofinancent tout juste. Les loyers servent essentiellement à rembourser les crédits et à payer les charges.

Il faut ajouter les charges de copropriété, les assurances, l’entretien, les réparations, la taxe foncière, parfois la taxe d’habitation, la CFE, la fiscalité sur les revenus et, selon les situations, des prélèvements sociaux.
Encore une fois, un loyer encaissé n’est pas un revenu disponible.
Pendant ce temps, ces logements existent, sont entretenus et proposés à la location. Ils font travailler des artisants,des assureurs, des professionnels et des entreprises locales. Que ce soit de la location meublé ou pas d'ailleurs.
À mon niveau, je participe au tissu économique de mon territoire. Même avec deux petits studios dans les Hautes-Alpes Alpes dont un en station !
Et surtout, je rembourse pendant des années un patrimoine que j’espère pouvoir un jour transmettre à mon enfant.

Protéger la possibilité de transmettre pour les classes moyennes

Je suis également préoccupée par les discours appelant à taxer davantage les successions sans toujours distinguer les patrimoines considérables des petits patrimoines constitués progressivement par le travail et l’endettement.
Je peux comprendre qu’une société s’interroge sur la transmission de fortunes extrêmement importantes.
Mais la situation d’une personne qui rembourse pendant vingt ou vingt-cinq ans un ou deux petits logements est différente.
Pendant toutes ces années, elle aura travaillé, payé ses crédits, ses intérêts, ses taxes, ses impôts, ses assurances et entretenu ses biens.
Pourquoi la volonté de laisser ensuite quelque chose à son enfant devrait-elle être considérée avec suspicion ?
La transmission ne doit pas devenir un privilège réservé aux très riches.

Problème n° 211

J’ai le sentiment que beaucoup de gens travaillent énormément sans parvenir réellement à améliorer leur vie. Ce n’est pas seulement une question de revenus. C’est aussi le sentiment que l’effort est mal réparti : certains supportent toujours davantage de charges, de contraintes et d’incertitudes, pendant que d’autres semblent beaucoup mieux protégés du système.

Je ne suis pas opposée à l’impôt ni à la redistribution. Au contraire, je crois profondément à la solidarité et au financement de services publics forts. Mais pour que cela soit accepté, il faut que chacun ait le sentiment de contribuer justement, à proportion de ses moyens, et que l’argent collecté soit réellement utile. Je voudrais une société où le travail permette de vivre dignement, où l’enrichissement ne dispense pas de contribuer davantage, et où la solidarité ne soit pas vécue comme une punition, mais comme un contrat collectif.

Problème n° 1146

Les TPME sont catégorisées par notre administration et nos syndicats comme des entreprises de même niveau qu'une grande entreprise et une multinationale, sans en avoir la même structure. Les salaires y sont bas car nous n'avons pas les moyens de les relever. Pas de RTT, pas de 6e semaine de vacances, pas de compte épargne-temps, pas de CE.

De plus, les administrations (sécu, médecine du travail, juges, prud'hommes) nous prennent de haut et ne font aucun effort pour nous venir en aide dans des dossiers RH compliqués. Nous devons nous débrouiller afin de payer des avocats pour le moindre problème, n'ayant pas la structure interne (ex. : RH, juridique) afin de gérer les litiges.

Problème n° 992

Depuis plusieurs décennies, l'utilisation de l'argent public est soumise à des règles d'ouverture à la concurrence européenne, voire internationale. L'argent public ne profite donc pas automatiquement aux entreprises et à la production françaises. Par exemple, travaillant à l'hôpital, j'ai pu constater qu'énormément de dispositifs médicaux sont produits en dehors de France, alors qu'il ne me semble pas impossible d'en relocaliser la production. De même, des travaux effectués ou des prestations ne sont pas forcément le fait d'entreprises locales. Un exemple concret : pendant un temps, le pain fourni provenait d'une boulangerie située à 55 km de mon hôpital, au détriment de la qualité de la prestation. Que l'argent public ne serve pas obligatoirement à la production française et alimente notre déficit commercial est pour le moins aberrant, pour ne pas dire suicidaire. L'attribution des marchés publics doit-elle uniquement être guidée par la recherche du coût le plus bas ?

Problème n° 662

Concernant les impôts, comme beaucoup de contribuables, je n'ai aucun problème à payer des impôts mais il m'est insupportable de voir à quel point il est mal utilisé notamment concernant les prestations sociales, les travaux publiques qui sont souvent mal pilotés et souvent faits et défaits.

Problème n° 1218

Aujourd'hui, en France, il faut être courageux pour créer ou reprendre une entreprise, voire inconscient au regard de la politique actuelle. Je l'ai fait deux fois. J'ai créé mon entreprise à l'âge de 25 ans et, après 7 ans d'activité, j'ai dû me résigner, la guerre du Golfe ayant eu un impact sur mon carnet de commandes. J'ai remis le couvert en reprenant un commerce avec mon épouse juste avant une nouvelle crise, en 2008 (décidément, le chat noir). Mais avec un peu plus d'expérience et de réussite, j'ai pu le revendre 12 ans après. Le problème en France, c'est que la politique économique est trop instable et que les changements incessants de politique ne nous permettent pas une vision à long terme. Nous, les très petites PME, nous n'avons pas de grosse trésorerie à cause de charges trop lourdes. Le travail ne paie pas en France.

Le pouvoir d'achat est évidemment une préoccupation du quotidien. Mais ce que je n'apprécie pas, c'est d'entendre que je suis un retraité privilégié et que je dois faire un effort sur ma pension en acceptant de subir une perte significative de mes revenus. Pour information, j'ai commencé à travailler à l'âge de 18 ans : carrière longue. J'ai toujours travaillé au-delà de 35 heures, même en tant que salarié. 7 jours sur 7, en me levant à 4 h 30 du matin sans avoir de vie de famille, et cela pendant 12 ans, et 7 ans en ne comptant pas mes heures pour mon entreprise de menuiserie. Je crois que j'ai bien contribué à l'effort économique de la France. D'ailleurs, maintenant, j'ai honte de me présenter comme Français quand il m'arrive, de très rares fois, d'aller à l'étranger. Petite anecdote : en mai dernier, un jeune Français travaillant en Norvège m'a dit avec un petit sourire qu'il voyait où passait l'argent du contribuable norvégien au quotidien.

Problème n° 976Avec des chiffres

Il faut « déparisianiser » la France et redonner le pouvoir et les moyens aux élus locaux. Ce qui est évident en Alsace ne l'est pas forcément aussi en Bretagne.

Il faut diviser (au moins) par deux les différents codes : civil, du travail, des impôts... Ça veut dire supprimer physiquement les lois obsolètes.

Il faut réduire drastiquement la normalisation stupide et simplifier la paperasserie. Il faut donc avoir systématiquement recours à l'informatique, ce qui entraîne :
- la formation des personnes peu douées, mais aussi des élèves (et des enseignants ?) ;
- la suppression des fonctionnaires devenus inutiles ;
- le renforcement de la protection des données informatiques.

Problème n° 718

L'écart entre les revenus tirés du travail et ceux pouvant résulter de l'accumulation de prestations, d'aides ou de dispositifs sociaux peut parfois être insuffisant pour rendre la reprise ou l'augmentation du travail réellement attractive.
Au-delà du revenu, le travail est également trop souvent présenté uniquement comme une contrainte alors qu'il constitue un facteur d'autonomie, d'intégration et de contribution à la société.

Problème n° 670

2. Micro-entreprise : le chiffre d’affaires n’est pas le revenu
Mon expérience de diagnostiqueuse immobilière m’a confrontée à ce que je considère comme l’une des grandes faiblesses du régime de la micro-entreprise : les cotisations sociales sont calculées sur le chiffre d’affaires encaissé.
Or le chiffre d’affaires n’est pas le revenu.
Pour exercer mon métier, je devais payer assurances professionnelles, matériel, logiciels, déplacements, carburant, formations et différentes dépenses indispensables.
L’argent encaissé n’était donc évidemment pas l’argent qui me restait.
Pour que mon activité devienne réellement intéressante financièrement après paiement de ces dépenses et des cotisations, il fallait réaliser beaucoup de diagnostics.
Il fallait faire du volume.
Mais puisque j’étais également salariée, ce volume devenait difficilement compatible avec mon activité principale. J'ai du fermer malgré la demande.

Problème n° 161

Le problème : la France s'apprête à vivre le plus grand transfert de patrimoine de son histoire avec la génération des baby-boomers. Cet argent, déjà taxé tout au long d'une vie de travail, risque de dormir sur des comptes ou de partir dans l'immobilier, pendant que nos PME peinent à trouver des financements pour grandir.

Problème n° 1612Avec des chiffres

Absence de "politique" industrielle (vision long terme qui se traduit par une mise en cohérence entre les outils financiers et la durée des investissements).

Problème n° 1589Avec des chiffres

Réduction drastique du train de vie de l'État : Il est urgent de supprimer les structures superflues et les « comités Théodule » budgétivores, souvent utilisés comme des voies de garage pour recycler les anciens responsables politiques. L'argent public doit financer les missions régaliennes, non des cabinets de conseil hors de prix ou des instances consultatives sans impact réel.

Fin de l'aide internationale non maîtrisée : Il convient de cesser de distribuer des fonds que la France n'a pas à l'étranger, alors que nos services publics et notre dette nationale exigent une rigueur absolue et que tant de besoins urgents existent sur notre propre territoire.

Allègement fiscal et des charges : Le poids des impôts et des cotisations étouffe la compétitivité de nos entreprises et pèse lourdement sur le pouvoir d'achat. Il faut redonner de l'air à ceux qui créent de la valeur et de l'emploi.

Protection et valorisation des entrepreneurs : Il est urgent de corriger l'injustice faite aux indépendants et créateurs d'entreprise : ceux qui prennent des risques, travaillent 10 heures par jour sans compter et sans vacances sont aujourd'hui beaucoup moins bien couverts par la sécurité sociale et en cas de défaillance que les salariés. Il faut leur garantir une protection sociale digne de ce nom et un filet de sécurité face aux aléas économiques.

Choc de simplification et fin de la surtransposition : La France croule sous les normes nationales et européennes qui paralysent l'activité économique. Il faut libérer les initiatives en élaguant massivement ces réglementations asphyxiantes.

Facturation électronique : Sa généralisation obligatoire constitue un carcan administratif et un coût injustifié de plus pour les TPE et PME. Elle doit au minimum devenir strictement facultative pour les entreprises qui le souhaitent.

Problème n° 1445Avec des chiffres

Développement de l'économie parallèle fondée sur le trafic de stupéfiants : aucun territoire n'est épargné. Le trafic se fait au grand jour dans des lieux très fréquentés, notamment au centre de Toulouse. C'est visible à l'œil nu tous les jours et personne ne fait rien : mais pourquoi donc ?

Problème n° 1047

Pourquoi avoir supprimé la taxe d'habitation ? Les infrastructures locales sont utilisées par tout le monde, tout le monde devrait donc participer, à hauteur de ses capacités, à leur financement.

Problème n° 839

Peut-on simplement remettre de l’éthique dans l’économie ?

L’économie actuelle ne récompense ni l’effort ni l’impact positif sur la société. Nous avons un système capitaliste qui semble avoir perdu son sens et qui permet aux plus riches de devenir toujours plus riches, sans que cette richesse bénéficie nécessairement à du mieux pour l’humanité. On peut vendre des doses de cancers pour le monde du moment que les gens achètent…

Problème n° 815

Les caisses sont vides !... Pourtant, nous n'avons jamais payé autant d'impôts ou de taxes !! Se pose donc le problème de l'UTILISATION DES DENIERS PUBLICS : comment s'assurer que l'argent de tous est bien utilisé pour le bien commun ?

Problème n° 544

Depuis trop d'années, on voit que les TPE/PME ne jouent pas avec les mêmes armes que les multinationales. Alors qu'elles pourvoient allègrement aux recettes fiscales du pays, les multinationales continuent à externaliser leurs profits à l'international. Résultat : les TPE/PME n'ont pas de levier pour contourner la pression fiscale française, alors que les multinationales l'ont, via ce mécanisme d'évasion fiscale. Que faire ?

Problème n° 1868+1 personne l’a aussi écritAvec des chiffres

J'ai calculé le prix du carburant que j'ai dû mettre dans ma voiture Diesel en septembre , 343€! Presque 120€/plein
En janvier dernier je pouvais avec ce tarif faire un plein de plus de 90€ !! Ma voiture consomme du 1.6/100km. Non je n'ai pas une voiture de luxe j'ai une Citroën C4.

Certe c'est la rentrée, on est allé davantage dans les magasins j'ai 1 fille qu'il faut rhabiller à l'occasion de la rentrée, elle a 16 ans. Et le beau temps nous a donné envie de nous divertir (randos)

Je gagne 2200€/mois pour nourrir, vivre à 3, mon conjoint a des soucis de santé mentale, il ne travaille pas régulièrement.( heureusement qu'on a un peu d'argent de côté !)
Je suis aide soignante en secteur Public hospitalier. J'effectue un métier qui me plaît mais avec une contrainte de coupe cela veut dire que j'effectue 2 allers-retours/jour pour me rendre au travail.

Le gros problème on n'a pas de transport en commun.
Je vis en ruralité à 22km d'un magasin ou d'une petite ville. J'essaie d'optimiser mes trajets par exemple mes courses je les fais sur la très petite ville de St Mihi

Problème n° 1756Avec des chiffres

Le problème que je soulève est celui des dépenses publiques dont le contrôle laisse pour le moins à désirer.

Problème n° 1564Avec des chiffres

On parle de dette, de déficit chacun propose des mesurettes. il faut travailler plus, il faut travailler plus longtemps, il faut supprimer les aides à ceux qui ne travaillent pas etc...

Toutes ces mesures sont de la façade. Il y a près de 6 millions de personnes inscrites à France Travail. En parallèle il y a près de 400 000 emplois à pourvoir. Quand bien même tous les emplois seraient pourvues, il y aurait encore plus de 5 millions de personnes sans travail à temps plein. Repousser l'âge de départ à la retraite est de ce point de vue un non sens. On sort les personnes de la retraites pour les mettre au chômage ou au RSA. on déplace le problème et on ne le règle pas.

Il faut absolument parler de taux d'emploi et trouver des solutions pour créer du travail en France.

Problème n° 1414

Les Français ont des difficultés à acheter français parce que c'est souvent plus cher, mais aussi parce que les produits français ne sont pas toujours connus quand ce ne sont pas de grandes marques... On pourrait peut-être imaginer un site répertoriant les entreprises qui produisent en France. Chaque entreprise pourrait « s'inscrire » sur le site et mettre en avant ses productions...

Problème n° 1406

Comment se fait-il qu’en France, on commence par payer de l’Urssaf avant même d’avoir fait un centime de chiffre d’affaires ? Totalement contre-productif !

Problème n° 1196Avec des chiffres

Bonjour à tous,
Il y a quelque temps, j'ai entendu que les Français perdent environ 3 milliards d'euros par an dans des arnaques, des escroqueries ou des usurpations d'identité... Même les banques, aujourd'hui, ne sont plus suffisamment sécurisées contre ce fléau, et leurs clients sont les premières victimes...
Il est bien trop facile de ne faire porter la responsabilité que sur la seule naïveté des gens. Il va de soi qu'il n'y a pas suffisamment d'effectifs pour arrêter les escrocs, et la réponse judiciaire n'est pas suffisamment dissuasive...

Problème n° 1051

Il faut repenser complètement la notion de travail et de salaire: dans un monde de plus en plus automatisé, la plus value apportée par la machine ne profite qu'au propriétaire de la machine, qui se dépêche d'en acheter ou d'en inventer une autre pour licencier un employé supplémentaire, etc... La richesse créée par les machines doit donc être partagée entre tous... Cela s'appelle l'impôt, ou la taxe, comme vous voudrez. Cet impôt frappant les machines, à l'achat ou/et à la production, vous verrez que les employeurs seront moins pressés de supprimer les emplois..
Reste le problème de la concurrence internationale, que je laisse aux partisans de la mondialisation le soin de régler.

Problème n° 933

Je vois énormément de mes amis qui appliquent la technique suivante :
Travaillent 2 ans, demandent une rupture conventionnelle que l'entreprise accepte, puis restent au chômage pendant 1 an et en profitent pour faire le tour du monde avec 70 % de leur salaire.

On pourrait dire que c'est l'exception, mais malheureusement, à mon échelle, je connais déjà 5 personnes ayant appliqué le même système.

Problème n° 931

Comment voulez-vous donner envie de travailler lorsqu’un salarié coûte 5 000 € et reçoit 2 500 € ?

Problème n° 924

Parfois, on arrive à se constituer un petit patrimoine financier via le produit réglementé PEA, à force d'épargne tout au long de sa vie, tout en participant au développement économique des entreprises.

Ce patrimoine a pour objectif de pouvoir compléter sa retraite, plutôt modeste en général, et d'essayer de couvrir au mieux les dépenses à venir sans qu'elles soient somptuaires. Ces dépenses seront taxées via la TVA, ce qui est bien normal, et seront donc génératrices de revenus pour l'État.

Par contre, la taxation des retraits est très importante. Tous les projets qui visent à encore augmenter cette taxation, peut-être pour faire participer les gros patrimoines d'investisseurs / spéculateurs, ne discernent pas cette différence entre vivre un peu mieux et une approche plus spéculative visant un enrichissement toujours plus important.

Souvent, les seuils du revenu fiscal de référence (RFF) sont bas, avec pour effet d'exclure la « classe moyenne » de certaines aides destinées à la soutenir dans ses dépenses quotidiennes, comme la prime actuelle gros rouleurs, qui exclut des foyers pas si fortunés que cela. Ainsi, pour ces taxations en sortie du PEA, pourrait-il être établi un barème qui ne pénalise pas les revenus modestes, avec des tranches réalistes de RFF ?

Problème n° 913Avec des chiffres

Je pense que les loyers sont trop élevés et représentent une part excessive dans le budget. Insuffisance de l'offre de logements interdisant la concurrence et favorisant la hausse des loyers. De même, l'accès à la propriété est trop difficile vu les taux d'emprunt.

Problème n° 907

Il serait intéressant de favoriser le développement de l'activité cryptomonnaies en France et en Europe. Ou du moins d'avoir un discours plus nuancé que celui de la Commission européenne sur ce sujet.

Problème n° 776

Les impôts de production sont une aberration. Les entreprises supportent des charges sur leurs moyens de production (CFE), sur leur chiffre d’affaires (C3S) ou leur valeur ajoutée (CVAE), alors qu’elles ne sont pas (encore) rentables. Exemple de la société pour laquelle je travaille : entreprise made in France, elle enregistre un très gros chiffre d’affaires du fait de son modèle d’activité, mais ne dégage pas de bénéfice. Elle paie plus de 400 k€ de C3S, et toute demande de réduction de sa base est bien sûr rejetée par l’Urssaf. Cette dernière sous-traite désormais les prélèvements à des opérateurs privés qui doivent développer en interne des solutions pour se conformer à ces nouvelles dispositions. Autant d’argent qui pourrait être investi dans l’embauche ou l’amélioration de son outil de production. Nous avons une administration qui n’entend rien au domaine économique.

Problème n° 761

Les politiques ne devraient plus avoir le droit de parler en pourcentage pour le budget. Cela n’a aucun sens. Il devrait être obligatoire d’exprimer les montants en euros.

Problème n° 559

Bonjour à tous,
Je trouve qu'il y a un déficit de culture économique dans notre pays, ce qui amène à élire des représentants aux compétences douteuses. Plusieurs pays scandinaves ont procédé à des réformes en profondeur et, de ce fait, se trouvent dans une situation bien meilleure que la nôtre. Cela a été possible grâce à l'adhésion de la population.
Dans notre pays, la moindre réforme provoque des manifestations sans fin.

Problème n° 436

La justice sociale est assurée en partie par la justice fiscale : taxer les plus riches, interdire l'optimisation fiscale et les exemptions…
Plus de recettes publiques et donc moins de dettes !

Problème n° 51

Nous trouvons dans les grandes surfaces des écrans, dans des files d'attente, et d'autres en guise d'affiches dans des entreprises, que personne ne regarde. Ces télévisions, qui consomment et viennent de loin, ne servent à rien. Sont-elles indispensables ?

Problème n° 2127

Le mille feuilles fiscal, les niches fiscales, l'absence de transparence qui en résulte.
La pression fiscale seul levier utilisé par les décideurs depuis des décennies .

Problème n° 2121

Il nous est fréquemment rappelé par les journalistes ou le personnel politique que le dernier budget en équilibre de la France date de 1974. Certes.

Personne ne se donne la peine de préciser que le taux d’impôt sur les sociétés à cette époque était de 50 % (sous le gouvernement Chirac qui n’était pas connu pour ses opinions gauchistes), les entreprises étaient assujetties à la taxe professionnelle et il existait un taux majoré de Tva à 33,1/3 %.
Par ailleurs l’État percevait des dividendes de sociétés ou entreprises qui ont toutes été privatisées dans des conditions parfois scandaleuses (les concessions d’autoroutes sous N Sarkozy ou la cession de GE pilotée par E MACRON)
Aujourd’hui le taux de l’IS sur les bénéfices a été ramené à 25 %, dont une partie à 15 %, la taxe professionnelle supprimée, depuis 1993 les salaires les plus modestes (SMIC) sont exonérés de charge, (RGDU) L’état (le contribuable) en compense près de 10 % soit environ 8 Milliards d’euros.
Le gouvernement FILLON a supprimé la Taxe professionnelle privant les collectivités locales d’une part importante de revenus. Celle-ci est compensée par le budget de l’État...soit le contribuable.
L’Impot de solidarité sur la Fortune a été supprimé en 2018 privant l’État d’un revenu d’environ 4,5M€
De même la taxe d’habitation, qui a aussi privé les collectivités locales de revenus est compensée in fine par une part de Tva reversée par l’État aux départements.
Outre la recentralisation des ressources des collectivités locales, le poids de celles-ci est en partie désormais à la charge de l’Etat

LES CREDITS D’IMPOT
Le CIR (Crédit d’impôt recherche)
En 2023 la créance pour l’État représentait 7,3 M€ .
Les 571 plus grandes entreprises du pays ont reçu 2,9 M€  
Les allègements de cotisations : Dans son rapport la cour des comptes estime que l’ensemble du coût de ces dispositifs s’élève au total à 91,3 milliards d’euros pour 2019

Problème n° 2030

La France et l'Europe sont devenues des sociétés de services. Nous importons aujourd'hui près de 190 Mds d'€ de produits industriels (source Insee). Les « mouvements » géopolitiques de ces dernières années révèlent de nouveaux enjeux en termes de positionnement, de matières premières, de marché. Le marché européen est pourtant un marché prospère en termes de consommation (deuxième derrière les USA). En synthèse, nous avons la demande, mais nous n'avons pas l'offre.

Quelles en sont les causes ? Parce que la France a perdu son savoir-faire. Il me paraît essentiel aujourd'hui de le recouvrer pour regagner en compétitivité. Il faut associer notre système éducatif à nos besoins. Notre problème est que nous avons supprimé ou délocalisé des strates importantes de notre société. Les conséquences : un déséquilibre profond de notre société à tous les niveaux, puisque nous ne sommes plus en mesure d'assurer notre indépendance.

Notre formation est au centre de cette problématique. Il faut redonner du sens à notre action collective et que chacun trouve sa place dans l'industrie, la construction, l'artisanat, le commerce, dans la R et D, l'innovation. Les événements du moment démontrent cette réalité : nos jeunes n'ont plus de choix d'orientation (je vous invite à lire les rapports de l'enseignement supérieur, de l'Institut Montaigne). Redécouvrons les enseignements du CAP, du BEP, du brevet professionnel, des options au lycée, de la faculté, et que chacun, encore une fois, trouve sa place !

Développons cette offre, avec un État fort, pour redynamiser nos territoires, nos PME, notre économie, notre Europe, notre positionnement. Il faut reconstruire ce socle qui aura un impact à plus ou moins court ou moyen terme sur notre économie, notre fiscalité, notre système de santé, notre environnement, notre pouvoir d'achat, la redistribution.

Le problème, pour moi : nous traitons les conséquences, mais pas les causes !!!! Traitons l'offre et la demande par le travail, et non pas par la consommation.

Problème n° 1927

J'entends parler de milliards d'euros investis, de milliards d'euros de dettes, etc., mais où sont-ils investis ? Il n'y a jamais assez d'argent pour aucune des administrations… Qui gère ? Où peut-on se renseigner sur l'attribution des budgets et ce qui en est fait ? Tout cela devrait être parfaitement accessible à quiconque le souhaite. Peut-être cela permettrait-il aux quidams que nous sommes (au passage, les principaux contributeurs) d'émettre des opinions, des arbitrages sur les dépenses qui sont faites. J'entends aujourd'hui 64 milliards d'euros dédiés à l'éducation, contre 47 il y a quelques années, hors rémunération des personnels… Mais dans quoi sont-ils investis ? Visiblement pas dans la réfection et la modernisation des établissements… Plus de clarté serait vraiment indispensable.

Problème n° 1892

Orienter davantage l’épargne vers le risque entrepreneurial

La France ne manque pas d’épargne. Elle manque de capitaux patients prêts à financer des entreprises dont le succès est incertain. Les dispositifs fiscaux existent, mais ils sont nombreux, complexes et insuffisamment orientés vers la détention longue et le réinvestissement.

Problème n° 1885Avec des chiffres

Les citoyens peuvent avoir le sentiment de payer beaucoup d’impôts sans savoir précisément à quoi leur contribution sert, ni avoir de prise sur son utilisation.

Cette distance entre le prélèvement de l’impôt et son utilisation peut alimenter une défiance vis-à-vis de la dépense publique : l’impôt est alors davantage perçu comme une somme prélevée que comme une contribution à des politiques publiques choisies collectivement.

Problème n° 1878

Concernant les finances de l’État, les médias, les politiques et les institutions doivent, auprès des Français, faire preuve de transparence et de pédagogie (non de démagogie à des fins électoralistes).

Les finances de l’État devenant critiques, il faut un sursaut de communication afin d’imager le futur très probable de la France (sur le plan économique, donc… mais aussi sur tous les plans pouvant mécaniquement être impactés par la « problématique » économique). « Cette image » proposée a pour but non de terroriser ou de diviser les Français, mais simplement de dévoiler la situation factuelle de la France et, par extension, de faire baisser la colère au profit d’une entreprise collective (peut-être douloureuse).

Problème n° 1858

Pour qu'une entreprise fonctionne, il faut des clients, des capitaux pour investir, du personnel pour concevoir et produire. Il est légitime que chacun s'y retrouve : le libre marché est censé établir le juste équilibre entre le produit proposé par l'entreprise et le prix que le client accepte de payer. Par contre, à l'intérieur de l'entreprise, l’équilibre entre investisseurs et personnel est déséquilibré en faveur des premiers.

Problème n° 1811

Comment réindustrialiser sachant qu'en France, le salaire est à environ 40 € de l'heure et que des pays de l'Est, comme l'Ukraine (peut-être prochainement membre européen), sont à 2 € de l'heure ?

Problème n° 1808Avec des chiffres

La dette de la France est hors contrôle. Je ne trouve pas de catégorie de problème identifiant clairement la dette. C'est décevant… Sans changement de politique, la France court au défaut ou, a minima, à des taux d'intérêt excessifs.

La classe politique actuelle soit ignore le problème, soit ne propose pas de solution. En comparant avec d'autres pays, la part de l'État dans l'économie est une des plus élevées au monde. Il faut réduire cette part de toute urgence. Et permettre de traiter les sujets tels que l'éducation, la défense…

Problème n° 1671

Pourquoi ne pas légaliser la prostitution ? Protection des femmes et des consommateurs. Rentrées d'argent grâce à la mise en place de toute une filière soumise à l'impôt, et peut-être mettre fin à d'intenses trafics d'êtres humains. Enfin, c'est de l'argent qui bénéficie souvent aux diverses mafias et organisations de ce genre.

Problème n° 1659

Français retraité expatrié : une administration devenue trop complexe

Je suis Français, retraité et installé en Thaïlande depuis 2016. J'ai travaillé et cotisé en France pendant ma vie professionnelle et je perçois aujourd'hui des retraites françaises.

Depuis mon expatriation, je constate combien il est difficile de comprendre précisément les règles qui s'appliquent à un Français vivant durablement à l'étranger : fiscalité des non-résidents, imposition des retraites, prélèvements sociaux, assurance maladie et droits correspondants.

J'ai personnellement dû effectuer plusieurs démarches auprès de l'administration fiscale pour faire reconnaître correctement ma situation. Une première démarche concernant mes revenus de 2023 a abouti à une régularisation favorable. Une nouvelle démarche concernant mes revenus de 2024 a également nécessité un recours, finalement accepté.

Je constate également que des cotisations maladie continuent d'être prélevées sur mes retraites alors que je réside en Thaïlande et que mes dépenses de santé courantes y sont assumées. Cela m'amène à m'interroger sur la correspondance entre les cotisations prélevées et les droits réellement ouverts au retraité expatrié.

J'ai également rencontré des difficultés pour comprendre la prise en compte fiscale de l'aide financière que mon épouse et moi apportons à notre fille majeure.

Dans toutes ces situations, le citoyen doit souvent rechercher lui-même les règles applicables, comprendre des dispositifs complexes, puis éventuellement contester une décision administrative.

Pourquoi faut-il devenir soi-même fiscaliste ou juriste pour comprendre ses obligations et ses droits envers l'administration française lorsque l'on vit à l'étranger ?

Problème n° 1657

Désendettement maintenant, quitte à prendre un bouillon pendant 2 ans. On s'en portera mieux après.
En priorité, augmenter de 35 % la CSG, petite taxe à l'assiette large, SAUF sur le travail.

Problème n° 1620

Pour redresser le pays, il faudrait prendre des mesures probablement impopulaires. Or, nos politiques ont besoin d'être populaires pour être élu(e)s ou réélu(e)s. L'équation est-elle insoluble ?

Problème n° 1568+1 personne l’a aussi écritAvec des chiffres

Avocat libéral, je gagne très correctement ma vie, mais le niveau actuel des prélèvements obligatoires a perdu tout fondement républicain. Il relève désormais de la confiscation pure et simple.
Un exemple concret : j’ai récemment facturé un dossier 6 000 € TTC à une jeune entreprise, après lui avoir pourtant accordé une remise. Pour cette structure, la charge financière est très lourde. Or, sur ces 6 000 € :
1 000 € partent directement en TVA (base hors taxe à 5 000 €).
Sur les 5 000 € restants, les cotisations sociales (URSSAF, CNBF, ordre), les charges de structure et l'impôt sur le revenu absorbent 2 540 €.
Résultat net pour le professionnel : 2 460 €.
L’État et les organismes sociaux détruisent dans mon cas ainsi près de 60 % (exactement 59 %) du montant total déboursé par le client.
En contrepartie, la défaillance des services publics est totale : à titre d’exemple pour une consultation médicale à 55 € (en secteur 2 à Paris), l'assurance maladie rembourse des sommes insignifiantes (récemment 6,90€ faute de parcours de santé). Parallèlement, le régime de retraite de base chez les avocats demeure dérisoire, autrement dit je dois la prevoir moi même…
L’État détruit le consentement à l’impôt en pénalisant simultanément l’acheteur, le producteur de services et la compétitivité du pays, tout en rompant le pacte d'un service public protecteur.

Problème n° 1563

Il y a en France plus d'un millier d'"organismes publics", agences, comités consultatifs et autres commissions. Il suffit de se connecter sur des réseaux sociaux tels que LinkedIn pour appréhender l'activité de ces organisations en réunions coûteuses, commissions sans suite ou publications de poncifs.
Le Sénat a effectué un travail remarquable en 2025 pour faire un bilan complet de ces organisations et formuler un certain nombre de propositions (fusions, recentrages, suppressions...).
C'était en juillet 2025.
Neuf mois plus tard...en avril 2026...une proposition de loi est déposée.
Deux mois plus tard...une commission va se pencher sur la proposition.
L'examen est prévu en 2027......
Voilà quelque chose qui parait simple à faire. On économiserait ("soyons prudents") un milliard d'euros par an. Peut-être 3 a dit une Ministre.
Cette lenteur est insupportable, intolérable.
Il est évidemment plus facile et plus rapide de diminuer le taux d'intérêt du Livret A ou de supprimer telle aide sociale.
On va tous mourir de l'obésité de l'Etat.

Problème n° 1528

Il y a un clivage trop important entre les salariés qui pensent, quelquefois à juste titre, que leur rémunération n'est pas suffisante, et les entreprises qui se sentent, également à juste titre, quelquefois trop taxées.
Il faut trouver un consensus qui permettra aux uns et aux autres de ne pas se sentir lésés. Mais il faut passer par une refonte globale du système.
Premièrement, pour les salariés, il faut redonner de la valeur au travail.
Le passage aux 35 heures a contribué à aplatir les salaires et, pour ceux qui s'en souviennent, des 35 payés 39, les mécanismes ont permis de revenir en quatre ans à 35 payés 35.

Problème n° 1466Avec des chiffres

Dans toute ma carrière de médecin, j'ai été témoin du drame de la délocalisation industrielle. Des patients devenus anxieux, ou hypertendus, ou coronariens parce qu'ils étaient dans « la charrette » (la liste des prochains licenciés). Et le chômage les détruira moralement et physiquement dans leur vie. Le « marché » est un marché aux esclaves. Comme disait Trump, l'être humain est un bien mobilier. Les Droits de l'homme de 1793 établissent que « nul ne peut se vendre ou être vendu ».

Problème n° 1464Avec des chiffres

Le problème de la désindustrialisation : la délocalisation, le dégraissage, le contrôle total des entreprises par les actionnaires ont créé depuis 70 ans le chômage et la désindustrialisation.

Problème n° 1433

L’impôt sur le revenu devrait être supprimé pour tout le monde :
Cela permettrait de relancer l’économie par la demande.
Peut-être que les riches et les ultra-riches, finalement, se verseraient un revenu plutôt que de vivre sur des dividendes ou des crédits.
Chaque mois, sur ma fiche de paie, on me prélève environ 160 €.
Cet argent, je pourrais le dépenser et l’injecter dans l’économie locale, par exemple.

Problème n° 1413

L’automatisation, et tout ce qui va avec (IA, robotisation, etc.), porte en elle-même les gènes de notre problème actuel : la répartition de valeur. Il me semble essentiel de refonder un contrat social pour que la valeur créée soit distribuée de manière à ce que tous puissent vivre, au moins décemment.

Problème n° 1408

Toute société souhaitant vendre en Europe devrait produire en Europe. J’ai vécu plusieurs années en Chine : pour vendre localement, il fallait produire localement.

Problème n° 1287Avec des chiffres

Les entreprises devraient être incitées à pratiquer le salaire décent pour sortir de la smicardisation des salariés.

Problème n° 1269

- 5 - Le système social français est (trop ?) généreux. Il est malheureusement devenu une trappe à inactivité. Toute aide doit être conditionnée à une activité, une formation ou une contribution. Les abus et fraudes sociales doivent être réprimés plus fermement, en renforçant les contrôles et en croisant systématiquement les fichiers.

- 6 - Dans un contexte de déficit historique, la France ne peut plus se permettre d’envoyer plusieurs milliards d’euros chaque année à l’étranger sous forme d’aide publique au développement. Il ne s’agit pas de renoncer définitivement à notre rôle international, mais de suspendre cette dépense tant que nos comptes publics ne sont pas redressés. Les priorités doivent être nationales avant d’être internationales.

- 7 - Enfin, les dépenses liées à l’immigration (hébergement d’urgence, santé, allocations, dispositifs d’intégration, accompagnement social et sécuritaire) représentent un coût colossal pour nos finances publiques. Dans un pays en crise budgétaire, continuer à accueillir massivement est irresponsable. Il faut réduire drastiquement les flux, conditionner toute aide sociale à plusieurs années de travail effectif en France et expulser systématiquement les clandestins et délinquants étrangers. Plutôt que de financer l’accueil de nouveaux arrivants, il faut réorienter les ressources vers un plan massif de soutien à la natalité française, au profit du réarmement démographique : allocations familiales renforcées, incitations fiscales pour les familles nombreuses, politiques de logement prioritaire pour les Français qui travaillent.

Problème n° 1250

L'État se paye en taxant jusqu'à 30 % la plus-value lors de la vente d'une société. Cette taxe peut passer à un minimum de 17 %, dans certains cas (vente dans les 2 ans qui précèdent le départ à la retraite), alors que celui-ci n'a jamais participé financièrement à la bonne santé de cette entreprise ou pris en compte ses difficultés. L'État lui prend déjà, tout le long de son existence, des taxes.

Problème n° 1243Avec des chiffres

On nous rebat les oreilles avec la dette de la France. Et en plus, les économistes (??) nous disent tout et son contraire sur la façon de la gérer...
Je comprends facilement que, quand on emprunte à 5 %, on s'inquiète de voir le montant des intérêts... Je comprends cependant beaucoup moins bien que l'on ne propose pas au citoyen français d'acquérir cette dette : en lui proposant 4 %, voire 3 %, on pourrait faire un pied de nez aux « investisseurs internationaux », car le rendement de l'épargne française est faible. Et en plus, ce serait vraiment une dette contrôlable. Ne nous dit-on pas également que les gens ont peur et mettent toutes leurs économies à la Caisse d'Épargne, qu'il y a donc des milliards disponibles dans cette épargne ?

Problème n° 1239+1 personne l’a aussi écrit

La tyrannie de l'euro de trop : pour en finir avec les seuils couperets
La technocratie française gère notre modèle social par des interrupteurs administratifs. C’est la violence des « effets de seuil » Service-Public.gouv.fr : en dessous de la ligne, vous êtes protégé ; un seul euro au-dessus, vous perdez tout. Notre administration punit l'effort au nom de tableurs Excel déconnectés du réel.
Cette logique comptable frappe à tous les âges. C’est le retraité modeste privé d'exonération de taxe foncière pour deux euros de trop sur sa pension. C’est la famille dont les allocations de la CAF sont divisées par deux parce qu’un parent a accepté de faire des heures supplémentaires. C’est l'étudiant exclu des bourses du CROUS pour un infime dépassement des revenus parentaux.
Ce système paralyse aussi nos forces productives. L'artisan bloque son activité en novembre pour ne pas franchir le seuil de TVA. La PME freine son chiffre d'affaires pour conserver son taux réduit d'impôt sur les sociétés. L’infirmière refuse des gardes de nuit car la défiscalisation de ses heures supplémentaires s’arrête net. La bureaucratie gère l'humain comme un bouton ON/OFF, ignorant que les trajectoires de vie et d'entreprises sont des courbes continues.
Nous devons engager une révolution de bon sens : remplacer les seuils couperets par des rampes de progression géométriques et continues.
L'aide ou l'impôt doivent s'adapter au centime près. Travailler plus doit toujours rapporter plus. Grandir doit être un tremplin, pas un saut dans le vide.
Cette refonte est mathématiquement vertueuse. En lissant les transitions et en maintenant la contribution à 100 % pour les 15 % les plus riches, nous dégageons un excédent annuel de 2,3 milliards d'euros pour l'État. ( a verifier bien entendu)
Ces milliards financeront nos hôpitaux de proximité, notre souveraineté industrielle et la gratuité fiscale après 85 ans face à la dépendance. Libérons l'effort et redonnons du sens au pacte républicain.

Problème n° 1159

Je considère le crédit lombard comme un énorme problème, mais aussi une opportunité de taxer les très hauts revenus de la meilleure manière qui soit : ceux-là mêmes qui financent souvent l'intégralité de leur train de vie par la contraction de prêts renouvelables obtenus en mettant leurs actifs en hypothèque. Ces actifs ne nécessitent pas d'être vendus et continuent de prendre de la valeur. Ces personnes ont donc un moyen de vivre de manière très luxueuse et de dépenser énormément, souvent sans payer la moindre taxe (ces actifs étant la plupart du temps placés dans une holding).

Problème n° 1155

La médecine du travail ne joue aucun rôle dans la reprise du travail suite à un arrêt maladie ou à un accident du travail. Seul le médecin de ville a cette possibilité. La médecine du travail ne peut intervenir que dans le cadre de l'employeur, en l'obligeant à licencier, sans aucun regard ou considération sur le coût pour l'entreprise de ce licenciement (ex. : pour les TPE). Aucune connaissance des typologies d'entreprises (PME, TPE, multinationales, grandes entreprises) ne leur permet d'évaluer les dégâts qu'ils engendrent dans une TPE par ces licenciements forcés et bien souvent peu fondés.

Problème n° 1144Avec des chiffres

La vie devient de plus en plus chère.
Absolument rien n'est fait pour aider les Français. Au lieu de ça, on débloque des millions pour aider l'Ukraine à faire une guerre qui n'est pas la nôtre.
1 Français sur 3 finit à découvert chaque mois.
Pourtant, les taxes sont de plus en plus importantes et les salaires ne suivent pas l'augmentation du coût de la vie.
Aujourd'hui, pour pouvoir avoir le droit d'emprunter, il faut avoir un salaire à cinq chiffres et avoir la garantie de ses parents et de ses grands-parents.
L'État français taxe toujours la même classe : pas les plus riches qui cachent leurs biens pour éviter les impôts, pas les plus pauvres qui ont droit à maintes aides, mais bien la classe moyenne qui travaille dur et qui paie le plus d'impôts pour les plus pauvres et pour les feignants. Ces derniers préfèrent rester au chômage, car ils gagnent plus d'argent qu'en travaillant.

L'administration française est incapable de calculer les taxes foncières et les impôts correctement chaque année, car la déclaration est faite selon la bonne foi des personnes.
Aujourd'hui, les Français trichent surtout pour éviter des impôts et, au final, ce sont toujours les personnes honnêtes qui se font taxer au maximum.

Problème n° 1100

Quand mon employeur paie ma mutuelle (dans mon cas 100 € par mois), la part patronale est fiscalisée comme un revenu. Je trouve contre-productif de taxer ainsi un avantage accordé aux personnes qui travaillent.

Problème n° 987

Bonjour,

Aujourd'hui, mon épouse et moi-même travaillons. Nous avons de bons salaires, et pourtant nous comptons tout. Avant, une seule personne travaillait et faisait vivre tout un foyer, même s'il n'y avait pas forcément beaucoup d'extras.

Les politiques sont complètement déconnectés de la réalité. Les entreprises sont lourdement taxées, mais on entend parler de cadeaux aux grandes sociétés et de niches fiscales. Certains patrons achètent des œuvres d'art en les défiscalisant via l'entreprise, au détriment des salariés.

Pendant ce temps, les impôts pèsent de plus en plus lourd sur les ménages, alors que le coût de la vie explose. Élever des enfants coûte cher, et nous ne bénéficions d'aucune aide.

Je ne demande pas d'aide. Je demande simplement que ceux qui travaillent soient taxés plus justement et que ceux qui ne peuvent pas travailler soient réellement aidés.

Problème n° 849

Ancien photographe, j'ai eu par le passé à travailler avec la gauche ou la droite : aucune différence. Depuis des années, les gouvernements qui se suivent font beaucoup de promesses. Rares sont les promesses tenues.

La France est en crise sur tous les fronts. Pourtant, les solutions existent sans nuire aux citoyens, au service public. Manque de volonté politique d'affronter les véritables problèmes : dans de nombreux domaines, nous savons, on nous le dit, on a les solutions, mais rien n'est fait.

NOTRE ARGENT PUBLIC EST GASPILLÉ, mal utilisé : sécurité sociale, impôts, douanes, administration, gestion de l'État français, et j'en oublie certainement. CE SONT DES MILLIARDS perdus.

C'est un gâchis permanent à tous les niveaux.

Solutions : améliorer et densifier les contrôles, revoir les règles de fonctionnement.

Et donc, tout cet argent public perdu pourrait servir à rembourser la dette nationale, mais aussi à limiter les prélèvements, permettre d'investir pour l'avenir et le présent.

Nous, les retraités, on a bossé toute notre vie, on continue le bénévolat. Que fait le gouvernement ?

On peut constater aussi la fuite en avant de nos charges : impôts, assurances, tout est à revoir.

Est-ce le rôle des assurances de financer sur notre dos des activités n'ayant rien à voir avec les assurés ?

Ils augmentent selon leurs critères. Pourtant, leurs résultats financiers sont prodigieux.

Problème n° 804

Il faut faciliter l'installation des entreprises, non pas par de l'argent, mais par une diminution notoire des tracasseries administratives. Le pays compte des forces vives qui, la plupart du temps, vont chercher à l'étranger leur rêve de fonder un business. Le dérèglement climatique offre une multitude de possibilités pour améliorer le sort des Français. Voilà une opportunité pour se lancer dans des produits adaptés à ce dérèglement. Une industrie, des recherches industrielles pourraient naître de ce grave problème que connaît le monde.

Au lieu de commander des panneaux solaires à la Chine, des climatisations au Japon, des éoliennes en dehors de notre pays, développons cette branche en France, avec aussi des recherches sur l'énergie thermique dont nous disposons dans nos massifs volcaniques. Ne subventionnons plus les achats de produits au Japon, à la Chine. Une aide aux achats de produits français et pas d'aide aux achats de produits étrangers.

La préférence nationale pour tous les produits nécessaires aux familles.

Problème n° 720

Le système oppose trop souvent deux situations : être pleinement apte au travail ou être durablement exclu de l'activité professionnelle.
Pourtant, de nombreuses personnes peuvent travailler partiellement ou exercer certaines activités adaptées à leurs capacités. Leur maintien durable hors de l'emploi constitue à la fois une perte d'autonomie pour elles et une perte de compétences pour la société.

Problème n° 705

Certains professionnels de santé bénéficient d'un système de prime à l'installation dans les zones très sous dotées.
En ces temps de rigueur budgétaire, il est peut-être temps de revoir ce système dont l'efficacité reste à prouver.

Problème n° 691

Madame, Monsieur,
Je vous adresse la version finale consolidée de mon projet citoyen « France — Mon Budget ».
Ce travail n’est rattaché à aucun parti. Il a été transmis à des interlocuteurs de sensibilités différentes afin que ses hypothèses puissent être confrontées à des analyses contradictoires.
Le document traite notamment de protection sociale, retraites, emploi, fiscalité, réindustrialisation, répartition des bénéfices, dépenses publiques et désendettement. Les chiffrages qui restent incertains sont explicitement présentés comme des ordres de grandeur à expertiser.
Je serais reconnaissant que ce document puisse être examiné sur le fond et, le cas échéant, que me soient signalées les propositions jugées irréalistes, insuffisamment financées ou au contraire susceptibles de mériter une étude plus approfondie.
Bien cordialement,
Claude ADDE

Problème n° 653Avec des chiffres

- Réduction sous 3 ans d'un tiers des effectifs publics,
- baisse de moitié de la voilure et du train de vie de l'Etat, des collectivités locales, de tous les services publics et entreprises publiques,
- supprimer immédiatement et désormais tout emprunt à des prêteurs étrangers,
- stabilisation dès la 1e année des déficits et gestion transparente poste par poste

Problème n° 603Avec des chiffres

L'économie des entreprises et des particuliers est gangrenée par :
- des règles fiscales innombrables ;
- qui changent tout le temps ;
- qui nécessitent une armée de fonctionnaires et de spécialistes pour comprendre et traiter les dossiers.

Le résultat est une fraude massive plus ou moins légale, un frein pour les entreprises et les particuliers à envisager un avenir, ainsi qu'un coût important pour l'État.

Problème n° 566

Aujourd'hui, il y a une vraie décorrélation entre le prix des baux (loyers) commerciaux et la réalité économique. Ce sont de petits artisans, commerçants ou entrepreneurs qui subissent de plein fouet cette dure réalité. Le problème est que la plupart de ces locaux, de ces bâtiments dans lesquels ils exercent leurs activités, sont généralement détenus par des personnes ou des sociétés disposant de patrimoines et de capitaux conséquents. Ces personnes ou sociétés les mettent parfois en concurrence avec des chaînes, des franchises qui ne disposent pas des mêmes moyens et surtout, qui ne battent pas sous pavillon français.

Il faudrait donc essayer de réguler, car entre la pression fiscale et normative de l'État et la pression de bailleurs souvent sans scrupules, ces entreprises sont littéralement en train de mourir. Sans parler de la concurrence avec les centres commerciaux situés en périphérie des grandes villes. Résultat, les petits commerces se meurent et les centres-villes perdent leur âme.

Que veut-on ? Des McDo, des Starbucks et des franchises impersonnelles en centre-ville ? Ou de véritables petits commerces de proximité, créateurs de tissu social et de valeurs ? Les bailleurs ont aussi leur rôle à jouer. Faut-il donc plafonner les baux commerciaux en centre-ville pour aider les petits commerces de qualité à survivre en centre-ville ?

Problème n° 530Avec des chiffres

Je suis gérant d'un organisme de formation. Il est urgent de faire cesser l'accroissement de normes, d'obligations qui se superposent. Toutes les entreprises n'ont pas les mêmes moyens, humains et financiers. Or, les obligations administratives s'appliquent de la même façon à toutes. Résultat ? Les petites structures, pourtant performantes, réactives, disparaissent au profit de grosses structures.

Il est impératif d'améliorer la qualité, la transparence en matière de formation professionnelle, mais il faut laisser aux entreprises le temps de mettre en place une obligation avant de passer à la suivante. Pour l'anecdote, nous sommes aujourd'hui à la V10 de la certification Qualiopi, qui a été rendue obligatoire en 2022 !

Revoir aussi l'utilisation des fonds de formation. Les budgets ont baissé de façon drastique. France Travail ne finance quasiment plus de formations. C'est une aberration absolue : la formation professionnelle permet le retour à l'emploi et à la création d'entreprises.

Revoir aussi le fonctionnement du CPF. Des formations sortent de l'éligibilité au CPF sans que jamais les acteurs de la formation professionnelle soient consultés. Résultat : fraude au CPF, colère des porteurs de CPF qui ne peuvent pas utiliser leur compte pour des formations pourtant obligatoires !

Problème n° 420

Pour ma part, cela fait plusieurs années que je constate l'aide aux grosses entreprises, en imaginant que ça va ensuite se répartir vers les salariés.
Rien de tout cela n'est arrivé.

Si la population n'a pas les moyens d'acheter des produits, les entreprises ne peuvent vendre et produire. Résultat : licenciements, chômage, voire pire encore. Donc, pour moi, reste une chose à faire.
Augmentation des salaires afin de recréer la possibilité d'acheter, donc des ventes, des productions, l'emploi qui en découlera.

Petit problème (pas si petit d'ailleurs) : acheter français, souvent un peu plus cher. Donc, taxation des produits étrangers non fabriqués en France. Oui, je sais, l'Europe ne sera pas d'accord, mais quelle Europe ? Celle d'aujourd'hui est à modifier.

Problème n° 340

Bonjour, je trouve injuste et inconcevable que, dans la fonction publique, le supplément familial de traitement soit corrélé au point d'indice. Ainsi, un agent de catégorie C dans une université perçoit un SFT moindre pour ses 2 enfants qu'un professeur d'université. C'est indigne dans une démocratie comme la nôtre.

Problème n° 301

Nous travaillons, « gagnons » notre vie, payons nos impôts, taxes et charges sociales.
À la fin, il nous reste un peu d’argent, mais cet argent ne nous appartient pas :
- Vous voulez le transmettre à qui bon vous semble en dehors des membres de votre famille ? Taxe à 60 % !
- Vous voulez le transmettre à vos héritiers ? Taxe encore !
- Vous voulez simplement le retirer au guichet de votre banque ? On vous demande pour quel usage !

Pire : je suis le fondateur et le gérant de ma société. Elle est valorisée à hauteur d’environ 1 M€. Je veux la transmettre à mes salariés. Je n’ai pas le droit de la leur offrir gratuitement : ils seront taxés.

Problème n° 82

Je viens de changer de travail : pour cela, j'ai déménagé loin de mon mari et de ma fille. Je gagne de fait un peu mieux ma vie en ayant repris des études à 49 ans.

Résultat : mon augmentation va partir dans les impôts en majeure partie. Le reste sera pour les études supérieures de ma fille.

Problème n° 74

La suppression de la taxe d'habitation a mené à une augmentation significative de la taxe foncière (+40 % environ). Deux effets pervers : opposer locataires et propriétaires, faire supporter aux seuls propriétaires une part des charges de la commune nous concernant tous (éclairage public, par exemple).

Problème n° 11

Toute société a besoin d’une monnaie pour fonctionner en permettant les échanges. Or à l’école on n’enseigne jamais la très riche histoire des monnaies qui ont façonné l’humanité. On fait comme s’il n’existait que la monnaie-dette des banques. Sur ce sujet nos cerveaux sont lobotomisés.
Même les monnaies locales secondaires ont été soumises aux diktats de la BCE, puisqu’elles sont cautionnées par l’Euro.
Une monnaie secondaire nationale indépendante de l’Euro est nécessaire pour recréer un marché intérieur. L’Euro reste utile pour le commerce extérieur.
Bref, il faut enseigner l’histoire des monnaies afin que le peuple comprenne comment il est manipulé.
La dette n’est pas une question de gestion de budget comme on nous le fait croire. C’est un problème de conception d’une monnaie conçue pour s’accumuler et acquérir le pouvoir. Il vous faudra donc du courage pour affronter les puissances de l’argent. J’ai fait une proposition à ce sujet avec les références de 4 économistes renommés. Ma préférence va vers la solution la plus simple car elle évite l’écueil de la BCE, c’est la solution de Monnaie de Bien Commun de Philippe Derudder.

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