La financiarisation de la santé est inquiétante. Elle me semble aller de pair avec la prolétarisation des praticiens.
L'on voit disparaître dans nos villes les pharmacies indépendantes pour laisser place à des enseignes dont le modèle économique repose sans doute sur la vente des produits les plus lucratifs. Le personnel, transformé en vendeur de savonnettes, y est de moins en moins investi.
Idem pour les cabinets dentaires, les centres d'ophtalmologie…
Comment mieux contrôler ce secteur ?
Cahier de doléances · Santé
Problème n° 137
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