- Quand une victime doit attendre des années que son affaire soit jugée...
- Quand une victime obtient une condamnation pécuniaire, mais doit payer de sa poche l'huissier pour obtenir le paiement refusé par le coupable...
- Quand 100 victimes s'aperçoivent que leur bourreau a, peu ou prou, la même peine que celui qui n'a fait qu'une victime (cf. Le Scouarnec)...
- Quand un coupable est encouragé à commettre moult délits ou crimes, car la confusion des peines le protège (les circonstances aggravantes sont une blague), au détriment des victimes surnuméraires potentielles...
- Quand la majorité des condamnations en matière délictuelle n'atteignent pas le quart des peines encourues, vidant de leur sens les lois du peuple qui ne plaisent pas à la corporation des juges...
- Quand 90 % des plaintes pour viols finissent en non-lieu, parfois sans acte d'enquête, y compris concernant des mineurs...
- Quand les peines de prison deviennent minoritaires parmi les peines prévues et que celles données sont majoritairement inférieures à 12 mois (13,5 mois en matière délictuelle en moyenne) et ne donnent donc lieu à aucune incarcération réelle...
- Quand un accusé bénéficie de tout gratuitement : frais d'avocat, santé, tandis que sa victime ou les familles payent tout de leur poche (obsèques, reste à charge santé, frais d'avocat, huissier, etc.)...
Où est la justice ? Où est l'égalité ? Où est la responsabilité individuelle ? Où est le respect des victimes ?