J’aimerais vous soumettre une question de débat : aujourd’hui, le vote blanc permet d’exprimer un refus, mais il reste sans incidence sur le résultat de l’élection. Si le vote blanc devenait majoritaire, pourquoi l’élection ne serait-elle pas annulée et organisée de nouveau avec de nouveaux candidats ?
Ne pourrait-on pas également élire un président qui s’engagerait à réformer les règles électorales afin que le vote blanc et l’abstention soient enfin véritablement pris en compte ?
Une démocratie devrait entendre non seulement les choix exprimés, mais aussi les refus. Cette question mérite, me semble-t-il, d’être posée au-delà de toute considération partisane.
Bien cordialement,
Yvon Broudic