Le problème : commune, intercommunalité, département, région : quatre échelons dont les citoyens ne comprennent plus les rôles. Les compétences se chevauchent, les responsabilités se diluent et le coût de ce millefeuille pèse sur les finances publiques.
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Institutions
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Les solutions qui ont la cote
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J’aimerais vous soumettre une question de débat : aujourd’hui, le vote blanc permet d’exprimer un refus, mais il reste sans incidence sur le résultat de l’élection. Si le vote blanc devenait majoritaire, pourquoi l’élection ne serait-elle pas annulée et organisée de nouveau avec de nouveaux candidats ?
Ne pourrait-on pas également élire un président qui s’engagerait à réformer les règles électorales afin que le vote blanc et l’abstention soient enfin véritablement pris en compte ?
Une démocratie devrait entendre non seulement les choix exprimés, mais aussi les refus. Cette question mérite, me semble-t-il, d’être posée au-delà de toute considération partisane.
Bien cordialement,
Yvon Broudic
Les hommes politiques sont complètement déconnectés de ce que vit le peuple. On ne nous écoute plus. On signe des pétitions qui ne servent à rien (loi Duplomb...), idem pour les manifestations (retraites), et en plus, la répression est de plus en plus forte !
Il serait bien de revoir les avantages, salaires et retraites de nos sénateurs, députés et ministres afin de les remettre dans la réalité du quotidien des gens.
577 députés, 348 sénateurs. J’ai regardé un peu l’Espagne, l’Italie.
Combien nous coûte tout ça, plus les avantages liés ?
Du bien vivre ensemble au « mieux vivre tout seul »
Salariée du privé, dans une société américaine, j’ai été élue de 2020 à 2026, notamment en tant qu’adjointe dans une commune de 3 500 habitants. Ces six années m’ont permis de découvrir le fonctionnement des collectivités, de la commune à l’intercommunalité, mais aussi le quotidien des agents, des enseignants, des familles et des habitants.
Également élue communautaire, j’ai découvert une autre réalité : une communauté de communes devrait porter un projet pour l’ensemble de son territoire. Or, j’ai parfois constaté que les décisions, les services, les moyens ou les implantations semblaient davantage profiter à la commune dont le président est lui-même maire. Où est alors l’intérêt communautaire ?
Mais j’ai aussi constaté, au fil du mandat, une autre évolution : certains élus finissent par défendre davantage leurs objectifs personnels, leur position ou les intérêts de leur commune que le bien-être du plus grand nombre d’habitants. L’intérêt général devient alors secondaire.
C’est cette double dérive qui m’a interrogée : une intercommunalité qui ne semble plus toujours penser à l’échelle de son territoire, et des élus qui peuvent perdre de vue l’intérêt collectif au profit d’intérêts plus personnels.
C’est aussi ce qui m’a conduite à ne pas souhaiter repartir pour le mandat 2026-2032.
Je crois pourtant toujours à l’engagement public. Mais être élu devrait rester une chose simple : penser d’abord à ce qui est utile au plus grand nombre.
Car, à force de défendre chacun son intérêt, sa commune ou sa position, j’ai le sentiment que nous sommes en train de passer du « bien vivre ensemble » au « mieux vivre tout seul ».
Revoir complètement le fonctionnement des institutions, le nombre de députés, de sénateurs. Supprimer les avantages, les restaurants, les chauffeurs, les frais exubérants. S’inspirer des pays nordiques ou les élus paient leur repas au restaurant collectif et prennent le métro. Auditeur toutes les dépenses publiques de représentation et sanctionner le cas échéant. Les élus doivent donner l’exemple et doivent fonctionner comme dans les entreprises.
Dans certains domaines, des décisions prises par les institutions européennes ou résultant de l'application des traités peuvent limiter fortement la capacité de la France à conduire une politique décidée démocratiquement au niveau national.
Cette situation crée un problème de responsabilité démocratique : les citoyens peuvent élire une majorité sur un programme, puis constater que certaines décisions importantes ne peuvent pas être mises en œuvre en raison d'engagements ou de normes sur lesquels ils n'ont plus de prise directe.
À terme, ce décalage entre le pouvoir donné par l'élection et le pouvoir réellement exercé affaiblit la confiance dans la démocratie.
Réduire et rationaliser les institutions et les structures administratives (nombre de parlementaires, rôle et organisation du Sénat, collectivités territoriales, agences et administrations), quitte à supprimer ou regrouper certaines structures et à modifier l'organisation actuelle des pouvoirs, ou préserver l'organisation institutionnelle actuelle pour maintenir la représentation des territoires, les contre-pouvoirs et les différents niveaux de décision.
La France ne souffre-t-elle pas d'un excès d'instances de décision ? La pertinence de faire perdurer certaines collectivités est-elle toujours d'actualité ? La démarche de fusion des Régions part certainement d'une bonne intention, mais l'efficience de cette démarche reste à démontrer, ainsi que les économies réalisées. Il me semble qu'une réflexion en profondeur doit être menée pour rationaliser le « qui fait quoi » entre État central, État déconcentré, Régions, Départements, Intercommunalités, Communes, sans parler de toutes les instances thématiques (syndicats et autres). La perte de temps, d'énergie et d'argent pour les acteurs de terrain (particuliers, entreprises, associations) est un frein au développement. Et combien de bonnes volontés se sont cassé les dents sur ces incongruités ?
Cette décentralisation inachevée est coûteuse et insuffisamment efficace. Il faut maintenant repenser le socle des compétences, quitte à supprimer des strates politiques et administratives et renforcer les instances de contrôle qui ne fonctionnent plus aujourd’hui (cf. le contrôle de légalité pour les délibérations).
S'engager vers une vraie régionalisation avec un État central régulateur ?
Depuis de nombreuses années, on constate que l’État « dépense trop ». Chacun y va de son laïus sur le nombre des fonctionnaires, mais il y a un autre problème, bien vaste lui aussi, dont je n’entends personne parler : les dépenses de fonctionnement des institutions publiques. Chaque ministère, chaque agence d’État, chaque collectivité territoriale dépense un argent fou en sous-traitance et en cabinets de conseil divers.
On a perdu les compétences en interne (je pense aux services informatiques, par exemple, dont la sous-traitance coûte une fortune à l’État, et on voit avec quelle efficacité !). Et on mandate des cabinets de conseil lors de la moindre décision à prendre, pour des choses aussi futiles qu’un changement de logo pour une agence d’État ou le sujet d’un colloque à l’ARS.
Trop peu de représentation populaire au sein des institutions. On devient presque député sans avoir jamais travaillé et le parti pour lequel on est encarté devient la cause à défendre.
Or, ils oublient qu'ils ont des mandants, nous, qu'ils doivent nous défendre et qu'ils nous doivent des comptes.
Reconnaître le vote blanc comme un véritable choix électoral et prévoir que, s'il devient majoritaire, l'élection est annulée et un nouveau processus de sélection est organisé pour faire émerger de nouvelles candidatures ? Ou maintenir le système actuel, dans lequel le vote blanc n'empêche pas l'élection des candidats ayant obtenu le plus de suffrages ?
Redonner le pouvoir de décision au peuple par le référendum : La démocratie représentative traverse une crise de confiance profonde. Il est indispensable de redonner la parole aux citoyens en favorisant massivement le recours aux référendums (locaux et nationaux), afin que les grands choix de société ne soient plus décidés unilatéralement hors-sol, mais validés directement par le peuple souverain.
Fin du copinage et exigence de probité (Casier judiciaire vierge) : Il est impératif de mettre un terme absolu au clientélisme et au placement de proches ou de personnalités sous le coup de procédures judiciaires à des postes stratégiques de l'État. L'exemplarité doit devenir la règle : l'exigence d'un casier judiciaire vierge doit être obligatoire pour toute personnalité politique exerçant un mandat ou une fonction publique de premier plan.
Transparence totale des dépenses et des frais de l'État : Il est inadmissible qu'il existe un double standard entre les entrepreneurs et la classe politique. Alors qu'un chef d'entreprise doit justifier le moindre centime de dépense professionnelle sous le contrôle strict du fisc, les frais versés aux politiques (notes de frais, frais de bouche, enveloppes diverses) atteignent des sommets démesurés et manquent cruellement de transparence. L'argent du contribuable exige une reddition des comptes implacable et des plafonds alignés sur la stricte réalité économique.
Rétablir le lien humain dans l'administration : La dématérialisation forcée et l'absence d'interlocuteurs physiques excluent une partie croissante de la population, notamment les plus fragiles et les personnes âgées. Chaque citoyen doit pouvoir joindre un interlocuteur « humain » dans les administrations.
Il y a eu une réforme des régions. Résultat, aucune économie pour le pays. La complexité et les redondances administratives de notre État nous coûtent très cher. Il me semble impératif de simplifier.
L'action publique fonctionne trop souvent au rythme des mandats, des budgets annuels et des urgences successives.
Pourtant, l'énergie, l'eau, l'industrie, les infrastructures, l'agriculture, la démographie, le logement ou la formation nécessitent des décisions dont les effets se mesurent sur dix, vingt ou trente ans.
Inverser la logique actuelle de décision en faisant remonter les propositions depuis les citoyens, les communes et les territoires, puis en confiant au Parlement et au gouvernement la mise en œuvre des décisions consolidées, ou conserver un système dans lequel les grandes orientations sont principalement définies au niveau national avant d'être appliquées localement ?
Pour redonner confiance en nos institutions, aux hommes/femmes politiques élus :
- Arrêter les privilèges à vie des anciens ministres et H/F politiques (durée maxi : 6 mois).
- Arrêter de prendre en charge les charges de la vie courante des H/F politiques (loyer, voitures, nourriture...). Tout ce qui relève de leur activité privée ou des besoins communs doit être payé sur leurs propres deniers.
- L'ensemble des frais payés avec l'argent public de TOUS les élus doit pouvoir faire l'objet d'un contrôle par les citoyens.
- Les représentants des citoyens ne doivent pas être traités comme au-dessus des citoyens. Leurs salaires et avantages doivent être en lien avec les revenus des citoyens.
- Arrêter les systèmes de retraite différents de celui des citoyens.
Tous égaux.
Réduction drastique du train de vie de l'État : Il est urgent de supprimer les structures superflues et les « comités Théodule » budgétivores, souvent utilisés comme des voies de garage pour recycler les anciens responsables politiques. L'argent public doit financer les missions régaliennes, non des cabinets de conseil hors de prix ou des instances consultatives sans impact réel.
Fin de l'aide internationale non maîtrisée : Il convient de cesser de distribuer des fonds que la France n'a pas à l'étranger, alors que nos services publics et notre dette nationale exigent une rigueur absolue et que tant de besoins urgents existent sur notre propre territoire.
Bonjour
Quelle est l'utilité de l’empilage des administrations qui gèrent les provinces ?
Communes, agglomérations urbaines, communautés de communes, cantons, départements, regions.
Cela sert à mon avis à créer artificiellement de l'activité, à diminuer le nombre de chômeurs et à recaser les copains.
Également à noyer les responsabilités.
Économies, simplicité, efficacité et responsabilité.
Dans une organisation privée normalement gouvernée, un dirigeant ne décide pas seul de sa propre rémunération : celle-ci relève d'un organe distinct chargé de représenter l'intérêt de l'organisation ou de ses propriétaires.
Le même principe devrait s'imposer avec encore davantage de force lorsqu'il s'agit d'argent public.
Les élus nationaux ou locaux ne devraient donc pas pouvoir déterminer eux-mêmes le montant ou les règles d'évolution de leurs propres indemnités, avantages, retraites ou moyens personnels.
Même lorsque les montants sont justifiés, le simple fait d'être simultanément bénéficiaire et décideur crée un conflit d'intérêts institutionnel et alimente la défiance.
La Cour des comptes identifie régulièrement des dépenses inefficaces, des organisations défaillantes ou des recommandations qui ne sont pas suivies.
Pourtant, une administration ou un organisme public peut ne pas donner suite à ces observations sans conséquence réelle. Le même dysfonctionnement peut alors être constaté plusieurs années de suite.
Le contrôle perd une grande partie de son intérêt lorsqu'un problème peut être identifié, documenté et rendu public sans obligation de réponse.
La France accumule des déficits publics depuis plusieurs décennies. Le recours permanent à l'emprunt permet de financer aujourd'hui des dépenses dont la charge est reportée sur les générations suivantes.
Les règles successivement adoptées pour maîtriser les finances publiques n'ont pas empêché cette dérive.
Le statut, notamment très intéressant, de nos élus nationaux, que ce soit sous l'aspect financier ou sous l'aspect sécurité de l'emploi.
On demande au peuple de se serrer la ceinture mais rien n'est mis en place pour économiser du côté des députés,des sénateurs et des ministres .Baisse de leur nombre,de leurs avantages ,de ceux de nos anciens présidents et ministres .On va baisser le nombres de fonctionnaires alors qu'il en faudrait beaucoup plus pour la sécurité,la santé, les contrôles d'évasion fiscale,des fraudes diverses aux aides sociales .on nous dit que ça ne rapporterait pas grand chose,les petits ruisseaux font les grandes rivières. Et l'exemple vient d'en haut .
Les maires sont des responsables politiques de proximité. Ils manquent de moyens alors que d’autres organisations politiques ou publiques sont dispendieuses.
Le problème de départ : une organisation politique devenue trop complexe
La question n'est pas simplement de savoir si les responsables politiques sont « trop payés ». Le problème est plus large : combien de niveaux de décision, d'élus, de structures et de moyens sont nécessaires pour administrer efficacement le pays ?
La France cumule plusieurs niveaux de représentation et de décision : État, Parlement, régions, départements, intercommunalités et communes. À chaque niveau peuvent correspondre des élus, des exécutifs, des cabinets, des services administratifs, des bâtiments et des dépenses de fonctionnement.
Au niveau national, la France compte 925 parlementaires : 577 députés et 348 sénateurs.
Au niveau local, le nombre de mandats est également considérable. Les données officielles recensaient près de 560 000 mandats locaux en 2024, très majoritairement municipaux. Il faut toutefois préciser qu'une grande partie de ces élus locaux ne sont pas des professionnels de la politique et que beaucoup de conseillers municipaux exercent leur mandat bénévolement ou avec une indemnité limitée.
Notre organisation a-t-elle besoin d'autant de niveaux, de représentants et de structures pour prendre les décisions et assurer les services publics ?
Une organisation trop complexe peut entraîner plusieurs difficultés :
- multiplication des niveaux de décision et des responsabilités ;
- risque de doublons entre État, collectivités et organismes publics ;
- processus de décision plus longs ;
- responsabilités parfois difficiles à identifier pour le citoyen ;
- multiplication des structures administratives et des fonctions support ;
- coûts supplémentaires liés au fonctionnement des institutions.
L'objectif serait donc de simplifier et supprimer (tout en se comparant aux autres pays d'Europe).
Transparence des dépenses et notes de frais des élus. En Scandinavie, les avantages sont bien plus raisonnables et totalement transparents. Cela renforce la confiance. Aussi, il n’est pas possible que les élus votent pour modifier leurs émoluments : ils sont juges et parties, et c’est inacceptable.
Je connais le cas d’un président d’un établissement public territorial (EPT), que je ne peux évidemment pas identifier, regroupant entre 400 000 et 500 000 habitants et employant environ 2 000 agents. Ce président ne consacre qu’une demi-journée par semaine à l’exercice de cette fonction.
Une telle situation me paraît profondément anormale. Un mandat électif ne confère pas seulement des droits et une indemnité : il impose aussi des devoirs et une implication à la hauteur des responsabilités exercées.
Dès lors qu’un élu perçoit une indemnité au titre de son mandat, il me semble légitime que les citoyens puissent exiger qu’il y consacre effectivement le temps nécessaire. Peut-on accepter qu’une responsabilité portant sur un territoire de près d’un demi-million d’habitants et une administration de 2 000 agents soit exercée une demi-journée par semaine ?
La centralisation du pouvoir est un problème : sa concentration parisienne n'a aucun sens pour le reste de la France. Et la décentralisation de l'État par ses différents niveaux en départements, régions, préfectures, etc., n'est pas une réponse satisfaisante. Ce ne sont que les multiples couches d'un même gâteau fait pour abriter les proches du pouvoir, dont l'utilité et le coût pour la société sont éminemment discutables.
Aujourd'hui, la classe politique (toutes orientations confondues) est devenue absolument indécente. Ils bossent pour conserver leurs avantages, trouver et créer de nouveaux postes pour leurs petits amis et s'en mettre un maximum dans les poches !
Selon la fondation IFRAP, les agences publiques en France sont les suivantes : 434 opérateurs de l’État et 701 organismes divers (ODAC). L’addition des deux donne 776 agences d’État auxquelles on peut ajouter les 16 autorités administratives indépendantes et les 8 autorités publiques indépendantes. L’État doit gérer un réseau complexe d’environ 792 agences représentant près de 156 Mds € de dépenses en 2024, soit 5,3 % du PIB. Ces agences emploient des effectifs en constante augmentation, représentant 10,4 % de l’emploi public total et près de 23,2 % de l’emploi public central (2022). Côté masse salariale, les agences pèsent 37,1 Mds €, soit +15,5 % depuis 2021. Les différents gouvernements sous les mandats de M. Macron ont déclaré vouloir travailler à une restructuration de ces organismes. Dans les faits, depuis 2018, aucune décision n’a été prise. À noter que le coût de fonctionnement de ces structures a fortement augmenté depuis 5 ans.
Le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État jouent un rôle essentiel dans l'État de droit, mais l'interprétation des textes peut progressivement conduire à dégager des principes ou des obligations qui dépassent ce que le législateur ou le constituant avait explicitement prévu.
Lorsque cette jurisprudence limite durablement la capacité du Parlement à décider, la frontière entre interprétation du droit et création de la règle devient difficile à percevoir pour les citoyens.
Le problème est aggravé par des modes de nomination qui ne permettent pas toujours d'identifier clairement la légitimité démocratique et la responsabilité de ceux qui disposent de ce pouvoir considérable.
« Le gouvernement des juges et des traités » qui réduit l’action politique et citoyenne à la portion congrue et nous rend impuissants.
(Même si je n’aime pas cette formulation populiste, elle a le mérite d’être simple.)
La France est le pays d'Europe le plus taxé. Pourtant toutes les institutions essentielles sont en deroute. 50 %des actifs sont des fonctionnaires ou payés par l'etat.
C'est à dire que les 50% des personnes qui travaillent dans le privé, les entreprises Françaises qui cotisent et la TVA, font vivres la moitié des autres actifs.
Mathématiquement ce n'est pas supportable.
La réorganisation des régions devait faire réaliser des economies et réduire le nombre d'élus. Il n'en est rien. Les frais de déplacements ont explosés et aucune économie générée.
L'argent est gaspillé par les élus qui servent leurs intêrets pesonnels et leurs amis souvent pas competants pour gérer les missions qui leurs sont confiées.
L'argent est là, il est juste mal utilisé et ne va pas dans la poche des bonnes personnes.
Pays ingouvernable ! Comment faire pour que le gouvernement ait la majorité à l’Assemblée ? Et encore, est-ce que cela suffira compte tenu du Conseil constitutionnel et du Sénat ?
Cela fait 40 ans que je vois nos politiques se critiquer les uns les autres : « Vous êtes responsables de ceci, vous avez fait cela, nous faisons mieux, nous proposons mieux. » Mais concrètement, ce qui ressort aujourd'hui est une catastrophe.
Ne serait-il pas plus bénéfique d'avoir des gens compétents dans leur domaine, des gens qualifiés, spécialistes, plutôt qu'un ministre de l'Éducation qui passe ensuite ministre des Affaires étrangères, et ensuite ministre de je ne sais quoi ? Des gens qui connaissent leurs sujets, qui font avancer les choses intelligemment et pour le bien des citoyens. Pas de parti politique, pas de magouilleurs qui dilapident les comptes sous couvert d'un manque total de contrôle de l'argent public. Personne ne sait où va l'argent et à qui il profite.
Pas assez de lits en hôpital ? Est-ce normal ? Assez de bla-bla ! Des gens sérieux et compétents dans leur domaine, des pointures reconnues et fiables.
Les dépenses dans la fonction publique d’État et les collectivités sont rendues plus onéreuses, alors que l’échelle à laquelle commandent ces entités devrait permettre de réduire les coûts ? Ne parlons pas des traitements kafkaïens des processus de commande par les personnels administratifs.
Rémunération et assiduité : reconnecter les élus aux Français
De nombreux citoyens jugent les élus nationaux déconnectés de leur quotidien, notamment lorsque rémunérations et avantages évoluent indépendamment de la situation du pays ou que leur assiduité semble peu contrôlée.
Le montant des impôts
Colère sur la gestion de nos impôts
Notre Assemblée nationale ne fonctionne plus faute de majorité stable, et il est fort possible que cela perdure après l'élection présidentielle.
Le rythme des élections dicte les grands choix sociétaux et industriels, limitant leur portée à 5 ans au plus.
Procédures législatives trop longues : beaucoup de textes sont retirés.
VINCI, Eiffage et Bouygues font partie des 3 plus gros groupes mondiaux dans le BTP et l'industrie. Ils sont français. Ils ont développé un modèle de fonctionnement et d'organisation qui permet à des entreprises et des compétences de perdurer, là où, seules, elles mourraient. Si cette rigueur de management et cette compétence existaient au sein de l'État, le pays fonctionnerait bien mieux. Il faut revoir le mode de sélection de nos élus et le mode d'accession au pouvoir.
Le pouvoir du Conseil constitutionnel semble totalement entraver des décisions juridiques, sociales, économiques au motif d'égalité ou de justice. La conséquence est le frein permanent sur des décisions justes et l'inaction. Faut-il, pour modifier cela, passer par une révision de la Constitution ?
L’État doit montrer l’exemple et réduire ses dépenses.
Que les politiciens finissent par être corrompus et néfastes pour notre démocratie, c'est un risque quasi inévitable. Mais au moins, avant, les hautes institutions restaient impartiales et pouvaient sanctionner ces déviances. Maintenant qu'elles sont vérolées par le népotisme étatique, il n'y a plus de garde-fou. Et en plus de ce que ces hauts fonctionnaires nous coûtent, leur efficacité toute relative (pour ne pas dire nulle) est intolérable.
Immatriculation de sa propre voiture pour mon neveu qui a déménagé de Belgique en France. Il passe par un professionnel agréé. Il paye ce qu'il faut. Pas de carte grise après 5 mois. La société est en liquidation judiciaire et n'a pas envoyé l'argent. L'ANTS dit le dossier en ordre, mais en attente du paiement. On demande un numéro IBAN pour repayer. IMPOSSIBLE. Il faut refaire un dossier. Il a reçu sa carte grise en août pour une demande faite en janvier...
Demande de passeports pour aller au Maroc : mon épouse est belge. Malgré cela, passeport obtenu en 4 jours. Pourquoi 6 semaines… Sans problème particulier.
Beaucoup de députés semblent privilégier les consignes de leur famille politique au détriment d'un débat constructif. Il pourrait être exigé, pour se présenter à la députation, d'avoir été en position de responsabilité et de gestion. Par exemple : un mandat de maire.
Le « Conseil constitutionnel » pèse trop dans la vie civique. Il est la caractéristique même d'un entre-soi politique et d'un conseil qui se surimpose aux élus du peuple (députés).
Solution : limiter les compétences de ce conseil à ce qu'elles étaient dans la Constitution initiale de 1958 et restreindre ainsi son action dans la décision politique, et ce, par tout moyen possible. Sans cela, aucune « rupture » n'est possible dans presque aucun domaine.
Le constat du problème et la solution sont les mêmes pour le Conseil d’État.
Lors d'un conseil communautaire, un élu de l'opposition a proposé un amendement sur un sujet qui, à ce jour, est très en phase avec les revendications des lycéens.
Le président de ce conseil a balayé cet amendement d'un tour de passe-passe, sautant d'un point à un autre dans l'ordre du jour pour justement éviter ce point et ne pas ou peu le soumettre au vote. Vote inexistant, car pas discuté.
Cette façon de faire n'est pas nouvelle.
La commune est sous tutelle.
Faire la succession d'un proche peut déclencher des phobies administratives. J'ai vécu un véritable calvaire lors du décès de mon papa, entre les démarches de réversion et la succession.
Perte de légitimité de la classe politique
Les administrations publiques locales représentent environ 322 milliards d’euros de dépenses annuelles, soit près de 11 % du PIB.
Parallèlement, les effectifs de la fonction publique territoriale continuent globalement d’augmenter. En 2024, ils ont encore progressé de 0,5 %, avec notamment +2 % dans les organismes intercommunaux.
La décentralisation et la libre administration des collectivités sont nécessaires, mais elles ne doivent pas conduire à une augmentation des structures, des emplois et des dépenses sans rapport mesurable avec les services effectivement rendus à la population.
La superposition des communes, intercommunalités, départements, régions, syndicats et organismes satellites peut également multiplier les fonctions administratives et rendre difficile, pour le citoyen, l’évaluation de l’efficacité de la dépense publique.
Un parlementaire participe à l'élaboration de la loi, peut la combattre, voter contre elle et tenter de convaincre une majorité de ne pas l'adopter.
Mais une fois la loi régulièrement votée et entrée en vigueur, elle s'applique à tous, y compris à ceux qui s'y sont opposés.
La démocratie ne consiste pas à accepter seulement les décisions conformes à ses propres convictions. Elle repose sur une règle simple : le débat est libre, la décision appartient à la majorité dans le respect de la Constitution, puis la loi s'applique.
Un élu qui appelle délibérément à ne pas respecter une loi en vigueur, ou qui s'en affranchit lui-même dans l'exercice de ses responsabilités, porte atteinte au principe même qu'il est chargé de représenter.
Revoir toutes les strates. Les organismes d’État sont une entreprise et doivent atteindre un engagement et une efficacité.
Ne pas détruire les services publics, mais les réorganiser, surtout en gardant la base et en allégeant les directions. Trop de hauts fonctionnaires.
On voit bien aujourd’hui l’impasse dans laquelle nous nous trouvons : des gouvernements minoritaires qui se succèdent, des décisions prises par les gouvernants alors même qu’elles sont parfois rejetées par une large majorité de Français. On pourrait penser que la proportionnelle permettrait de régler ce problème en donnant une représentation plus fidèle des différentes sensibilités politiques. Mais elle ne règle pas nécessairement la question de la souveraineté populaire. Dans les systèmes proportionnels, comme en Suède, la multiplication des partis représentés au Parlement peut conduire à des coalitions et à des accords entre partis qui deviennent indispensables pour gouverner. Le pouvoir de décision se déplace alors en partie vers les négociations entre formations politiques. Le problème est donc plus profond : il ne suffit pas de mieux représenter les citoyens au Parlement ; il faut aussi leur permettre de participer directement aux décisions qui les concernent.
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