Réduction drastique du train de vie de l'État : Il est urgent de supprimer les structures superflues et les « comités Théodule » budgétivores, souvent utilisés comme des voies de garage pour recycler les anciens responsables politiques. L'argent public doit financer les missions régaliennes, non des cabinets de conseil hors de prix ou des instances consultatives sans impact réel.
Fin de l'aide internationale non maîtrisée : Il convient de cesser de distribuer des fonds que la France n'a pas à l'étranger, alors que nos services publics et notre dette nationale exigent une rigueur absolue et que tant de besoins urgents existent sur notre propre territoire.
Allègement fiscal et des charges : Le poids des impôts et des cotisations étouffe la compétitivité de nos entreprises et pèse lourdement sur le pouvoir d'achat. Il faut redonner de l'air à ceux qui créent de la valeur et de l'emploi.
Protection et valorisation des entrepreneurs : Il est urgent de corriger l'injustice faite aux indépendants et créateurs d'entreprise : ceux qui prennent des risques, travaillent 10 heures par jour sans compter et sans vacances sont aujourd'hui beaucoup moins bien couverts par la sécurité sociale et en cas de défaillance que les salariés. Il faut leur garantir une protection sociale digne de ce nom et un filet de sécurité face aux aléas économiques.
Choc de simplification et fin de la surtransposition : La France croule sous les normes nationales et européennes qui paralysent l'activité économique. Il faut libérer les initiatives en élaguant massivement ces réglementations asphyxiantes.
Facturation électronique : Sa généralisation obligatoire constitue un carcan administratif et un coût injustifié de plus pour les TPE et PME. Elle doit au minimum devenir strictement facultative pour les entreprises qui le souhaitent.