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Cahier de doléances · Environnement

Problème n° 1664

Doléance à propos des véhicules électriques : il y a moins cher, plus économique et moins polluant !

Depuis Loire-Atlantique (44) · 6 octobre

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Solution n° 1665Niveau : État

Les véhicules électriques, même s’ils sont moins polluants et apportent bon nombre de qualités à la conduite, ont malgré tout des défauts. Ils sont plus polluants que les véhicules thermiques en termes de déconstruction. Les batteries au lithium ont une longévité fragile selon le mode d’utilisation (température, taux et fréquence de charge).

Il existe une autre solution qui est déjà utilisée, mais a tendance à rester dans l’ombre de l’électrique. Il s’agit de l’hydrogène. Pour résumer : l’hydrogène est fabriqué par électrolyse de l’eau (2 H2O => 2 H2 + O2) et sert de carburant dans les moteurs thermiques adaptés (2 H2 + O2 atmosphérique => 2 H2O). L’échappement de ces véhicules rejette de l’eau.

Au final, on fabrique l’eau qui nous a servi lors de l’électrolyse. C’est un cycle parfait. On ne consomme pas l’eau. On s’en sert et on la régénère par le fruit de la combustion de l’hydrogène. La pollution de ces véhicules est nulle au niveau du CO et du CO2.

Depuis la sortie des véhicules électriques, les marques françaises délaissent les moteurs thermiques essence et diesel. Les gens qui n’ont pas les moyens conservent leur(s) véhicule(s) thermique(s). Le parc automobile vieillit… Le jour où il leur faudra en changer, ils achèteront des marques étrangères qui fabriquent encore des voitures thermiques. Les marques françaises, incapables de satisfaire la demande, auront beaucoup de mal à se relever…

Des kits existent pour adapter les véhicules à l’hydrogène. On peut aussi changer son moteur pour un moteur fonctionnant spécifiquement avec ce gaz. Mais la transformation d’un seul véhicule essence ou diesel en véhicule à hydrogène est possible, mais coûteuse. Certaines pièces doivent être changées pour plus de solidité et d’autres remplacées car inadaptées (injecteur à hydrogène…). Il faut une étude adaptée pour chaque modèle. Certaines entreprises sont déjà capables de le faire, car actives depuis déjà quelque temps. La loi ne s’oppose pas à ces transformations dans le cadre de l’hydrogène. Un nouveau certificat d’immatriculation (carte grise) est alors émis.

Une coûteuse étude pour la transformation s’amortit aisément pour une flotte de véhicules (voitures, camions…).

De ce fait, les sociétés de transport auraient un large avantage à adopter ce carburant : elles conserveraient leur flotte de véhicules, auraient leur station à hydrogène pour approvisionner leur flotte et ne rejetteraient plus de CO ni de CO2. Les véhicules pourraient servir plus longtemps, car restaurés mécaniquement pour ce principe, d’où une économie à long terme et une dépollution atmosphérique. Le principe est déjà actif dans certaines sociétés de transport.

Pour les particuliers, le principe des flottes peut certainement s’y adapter. À partir de plusieurs demandes pour le même véhicule, le coût de l’étude s’amortit. On peut imaginer une répartition de la dépense : pour l’étude de faisabilité, les pièces spécifiques à fabriquer…

L’hydrogène provient de l’électrolyse de l’eau. L’eau de mer peut servir après avoir été dessalée. Le problème, pour l’instant, vient du manque de production. Il me semble que l’État a prévu d’augmenter la production. Le nombre de stations-service à hydrogène n’est pas énorme pour l’instant. Un déploiement plus rapide devra se réaliser à partir du moment où le nombre d’usagers augmentera.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 6 octobre

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