Alors que le parc nucléaire historique français — financé par l’effort des contribuables — permet de produire une électricité parmi les moins chères d’Europe, la réglementation du marché européen de l'énergie soulève une question cruciale de souveraineté.
Est-il économiquement juste d'exposer nos industries, nos transports et le pouvoir d'achat des ménages aux prix de gros européens, ou la France doit-elle sanctuariser son avantage compétitif face à des voisins qui ont fait des choix énergétiques différents ?
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Environnement
Climat, pollution, eau, déchets, énergie.
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Les solutions qui ont la cote
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Les tarifs de l'énergie sont totalement artificiels et exagérés, alors que l'on produit l'électricité décarbonée la moins chère.
Cet été, j’ai traversé la France de Toulon à Saint-Brieuc par les routes départementales. Ce trajet m’a profondément marquée.
Pendant deux jours, uniquement sur les routes départementales, j’ai vu des paysages brûlés par les incendies ou desséchés, des terres jaunies, des cours d’eau à sec. J’en suis rentrée réellement inquiète. Je ne veux pas d’une écologie uniquement faite d’interdictions individuelles, de culpabilisation ou de petites mesures symboliques. Je voudrais une politique beaucoup plus ambitieuse de protection de notre territoire : l’eau, les sols, les forêts, l’agriculture, les paysages. Nous avons un pays magnifique. Le protéger devrait être un projet collectif majeur, au même titre que l’éducation ou la santé.
Je ne veux pas simplement m’inquiéter de ce que nous allons laisser derrière nous. Je veux que nous prenions enfin soin de ce que nous avons.
Nous avons financé nos centrales nucléaires. Pourquoi ne payons-nous pas notre électricité en fonction de son prix de revient ? Pourquoi devons-nous la payer à un prix fixé sur le prix du gaz ?
Bonjour à tous,
Il existe une problématique avec nos belles forêts françaises. La Chine a replanté des millions d'arbres sur leur territoire et, malgré tout, ils ont rédigé des lois intransigeantes pour protéger leurs forêts. Résultat : on exporte vers eux nos derniers chênes centenaires pour qu'ils nous reviennent transformés en parquet...
Peut-on arrêter de brader notre nature et avoir, nous aussi, une politique de protection des forêts sur du long terme ?
Au pire, en respectant cette politique, peut-on transformer nous-mêmes ce bois pour faire des emplois dans notre pays et pas à l'autre bout du monde ?
La question climatique et environnementale est la plus importante de toutes. C'est l'avenir de nos enfants, de nos petits-enfants qui est en jeu.
Le DPE est une escroquerie : c'est un système appliqué par des gens qui suivent des soi-disant formations, dont les bases ont été établies par des personnes manquant de culture scientifique. Résultat : des notations qui sont n'importe quoi. Et on relie à cela la valeur d'un logement, qui sera sous-valorisé si sa note est mauvaise.
Un exemple : on revalorise la note de 2 crans en cas de chauffe-eau thermodynamique. Pas besoin de faire 50 mesures thermiques pour s'en rendre compte...
Par-dessus le marché, cela fait vivre bon nombre d'escrocs de tous poils, et les subventions ne tombent jamais dans les poches des ménages, et toujours dans les poches des artisans.
La construction du data center à 50 milliards d'euros en région parisienne est une hérésie environnementale, nécessitant la consommation d'un réacteur nucléaire pour fonctionner ! À l'heure où les économies de ressources et d'énergie sont si souvent avancées par nos politiques, mais de qui se moque-t-on ?
Idem pour la mine de lithium dans l'Allier, qui va épuiser la rivière Sioule juste à côté, vitale pour l'agriculture locale, tout ça pour une technologie déjà obsolète face aux batteries chinoises.
L'innovation est primordiale pour l'avenir de notre pays, mais pas à contretemps et surtout pas au détriment de l'essentiel : notre eau et notre air !
S'il ne pleut pas, dans deux semaines, nous n'avons plus d'eau potable ici. De nombreux arbres dépérissent suite aux canicules de cet été et à la sécheresse. Les rendements agricoles ont dégringolé, la biodiversité des zones humides est en péril. Comment fait-on pour préserver la ressource en eau ?
Dans le mois de septembre, deux pesticides connus, mais interdits en France, on été détecte dans une station de pompage d'eau potable, ce qui pose plusieurs problèmes (au-delà l'acte).
Comment gérer la fin de vie des pesticides interdits sur notre territoire ?
Nos trottoirs étant en béton, la chaleur qui s'y reflète est douloureuse. Comment apaiser cela ?
Mieux encourager les particuliers à produire une énergie verte s'ils le peuvent.
Arrêter de modifier les règles du jeu du rachat d'électricité en permanence.
UN GASPILLAGE D’ARGENT PUBLIC À ARRÊTER D’URGENCE
Après l’été éprouvant que nous venons de subir, les compétitions motorisées de type rallyes aux bilans carbone désastreux et aux nuisances documentées, peuvent-elles encore être organisées avec le concours des services de l'état alors que nous devrions tous mettre le cap vers la sobriété énergétique si nous voulons espérer limiter les effets irréversibles du dérèglement climatique ?
Alors que le pays connaît des difficultés budgétaires à tous les niveaux, est-il admissible que des communes, des villes, des communautés de communes, des départements et des régions continuent à soutenir et financer l’organisation de telles compétitions ? La déductibilité fiscale du sponsoring des "sports automobiles" ne pourrait-elle pas être remise en cause ?
Gestion déplorable de la collecte des déchets en Dordogne par le SMD3.
Résultats le département est d'une saleté répugnante. Les ordures s'amoncellent autour des conteneurs (vides) avec les problèmes d'hygiène qui en découlent.
Le problème : l'État central veut conseiller, réglementer, légiférer dans le domaine du climat.
Cela aboutit à un Haut Conseil qui fait des rapports annuels. Le dernier fait 420 pages. L'État rédige des plans divers et variés (PNACC, TRACC…)… Le dernier PNACC fait 388 pages. Illisibles, touffus. Inapplicables tels quels, et donc inappliqués… sauf par quelques collectivités soucieuses d'être de bons élèves, qui en font des clones réduits.
Le problème est que ça coûte beaucoup d'argent et que c'est totalement inutile puisqu'inapplicable.
Notre production d'énergie électrique est mise à mal depuis plus de 20 ans maintenant, avec des règles et des choix gouvernementaux qui attaquent directement notre souveraineté énergétique, avec une tentative de destruction minutieuse. Ce qui a mené à une envolée injustifiée du prix de l'énergie.
Subventionner des panneaux solaire ou de l’éolien est une hérésie quand on sait que nous produisons une électricité faiblement carboné grâce à l’hydroélectrique et le nucléaire.
Nous devrions stopper immédiatement cela pour recentrer nos investissements sur le financement de pompes à chaleur made in France afin de remplacer les moyens de chauffage de type fioul et gaz qui nuisent autant à l’environnement qu’à notre indépendance stratégique.
Produire plus d'électricité est fondamental.
De nombreux chevaux s'ennuient dans les pensions équines ou centres équestres. Leurs propriétaires ne viennent même pas les promener, voire les voir.
Retraités des courses hippiques par exemple, ils vivotent coincés dans leur box.
Comment rénover le réseau d'eau potable tout en préservant la ressource ?
Face aux nombreux défis climatiques et environnementaux, les citoyens pourraient prendre part à une forme d'autonomie alimentaire et énergétique. Comment rendre les logements individuels et collectifs « résilients » et autonomes en énergie et en eau ? Ne pourrait-on pas équiper chaque logement de citernes de récupération d'eau de pluie pour un usage bien spécifique ?
Comment peut-on accompagner des groupes comme Total dont l’impact écologique est catastrophique ?
La Haute-Savoie, et plus particulièrement la vallée de l'Arve, est l'un des territoires français les plus pollués. Cette pollution est due à l'industrie qui y est très développée, au chauffage au bois en hiver, mais surtout au trafic routier et autoroutier généré par les actifs qui vont travailler, par le tourisme et par le fret qui emprunte le tunnel du Mont-Blanc. Les niveaux de pollution sont tels qu'à certains moments, les alertes s'enchaînent, induisant des augmentations d'atteintes pulmonaires, d'asthmes sévères... On en vient à interdire aux écoliers de sortir en extérieur pendant les récréations. En parallèle, les constructions immobilières ne cessent de fleurir, occasionnant toujours plus de pollution. C'est un cercle vicieux.
La ZAN (zéro artificialisation nette) me fait peur.
Cette disposition apparemment pétrie de bonnes intentions risque, si elle est mal conduite, de mener à une densification accrue des milieux urbains, à l’heure où la métropolisation doit être questionnée quant à son impact écologique, économique, culturel. Ces grandes villes éloignent encore plus leurs habitants de ce qui n’est pas marchandisable ; elles les transforment en simples consommateurs ignorants de la nature et de ses limites.
Et ces terres sacralisées, à qui vont-elles être confiées ?
À une agriculture industrielle, puisque l’agriculture paysanne se meurt ?
Ne faut-il pas au contraire privilégier un habitat distribué, mais qui limite son empreinte écologique ?
Les rats à Paris sont un problème sanitaire majeur. Je pense que l’État a un rôle à jouer quand une collectivité territoriale ne fait pas le boulot au niveau sanitaire.
Les offres et dispositifs d’aide de l’État en matière de transition énergétique se multiplient, ce qui constitue une avancée positive. Cependant, comment faire en sorte que ces aides bénéficient en priorité aux ménages qui n’ont pas les moyens de financer eux-mêmes leurs travaux ou équipements énergétiques ?
L'architecture de nos villes n'est plus adaptée en raison du changement climatique. La déforestation menace la biodiversité, perturbe le cycle de l’eau et peut accentuer localement la chaleur et les sécheresses.
Les écologistes font de la politique !
Je souhaite attirer l’attention sur l’exposition des riverains aux produits phytosanitaires pulvérisés dans les zones d’agriculture intensive. La proximité immédiate des habitations avec les parcelles cultivées peut susciter des inquiétudes quant à l’exposition des résidents aux pesticides lors des périodes de traitement.
Bonjour à tous,
J'ai pu échanger avec plusieurs apiculteurs de plusieurs régions de France. Ils partagent tous le même constat : les abeilles sont en train de dépérir. On force nos agriculteurs à avoir des rendements démentiels pour faire face à une concurrence déloyale internationale. Donc ils utilisent massivement des produits chimiques dont la dangerosité à court, moyen et long terme dépasse l'entendement. Entre les désherbants, les engrais et autres néonicotinoïdes, on détruit la biodiversité et les abeilles en particulier. Les apiculteurs qui produisent en France des miels de très grande qualité ne peuvent plus vivre de leur travail alors qu'ils tiennent les abeilles à bout de bras.
Il est primordial de traiter ce sujet catastrophique, car il en va de notre santé à tous.
La limitation de la vitesse sur le périphérique (par exemple) pour lutter contre la pollution.
Le gaspillage énergétique : chauffer une passoire est idiot.
Doléance à propos des véhicules électriques : il y a moins cher, plus économique et moins polluant !
Stop à l'écologie punitive, aux malus, à la transition à marche forcée.
Nous vivons des injonctions paradoxales : faire croître notre économie et préserver nos modes de vie (essentiellement basés sur les énergies fossiles), tout en agissant pour le climat, en baissant la pollution et en préservant la biodiversité. Il est difficile de s'y retrouver. Bien trop souvent, l'économie, n'en déplaise aux utopistes de la croissance verte, est en contradiction avec la préservation de l'environnement. Notre société n'arrive pas à faire des choix clairs concernant la transition écologique et la préservation de l'environnement (cap, renoncements, planification).
Réchauffement climatique et manque de biodiversité
L'électricité coûte très cher aux citoyens et entreprises françaises depuis quelques années.
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