Dérive budgétaire : trop de dépenses de la part de l'État.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 194
5 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Le gouvernement nous incite à faire des économies. Cela pourrait être une solution pour éviter de pénaliser encore ceux qui en ont assez de payer des impôts et des taxes, ou de subir des gels de salaires et de pensions. Pour commencer, concentrons-nous sur la réduction des dépenses de l'État.
1. Supprimer le Sénat.
2. Réduire le nombre de députés de moitié et baisser leur salaire. Rémunération basée sur leur présence aux séances : présent, payé ; absent, retenue sur salaire, comme c'est le cas pour les employés du secteur privé.
3. Remboursement des frais de transport en commun sur présentation d'un justificatif. En finir avec les voitures de fonction avec chauffeurs.
4. En cas de démission ou de perte de ministère, verser 60 % du revenu pendant six mois et plus rien ensuite.
5. Mettre également fin aux avantages pour les anciens présidents de la République, avec un an de revenu et un service de sécurité pour un an seulement.
Suppression des notes de frais de tous les élus tant qu'on n'a pas retrouvé un équilibre budgétaire.
Arrêter de voter des budgets déficitaires au-delà de 3 %, sans quoi la charge de la dette compromettra sérieusement notre modèle social pour les générations futures.
Simplification administrative forte.
Rendre le budget au niveau de chaque chef de service, avec un bonus en cas d'atteinte des résultats et une réduction des budgets en supprimant les centrales d'achats, souvent 3 fois plus chères que le prix public.
Supprimer les multiples commissions d'achat pour laisser les chefs de service (et leurs équipes) négocier et acheter comme dans le privé.
L’État dépense trop, OK. Mais réduire ses dépenses, c’est arbitrer ce dont il ne va plus s’occuper (délégation de service public au privé, mais, public ou privé, le contribuable paiera ?), supprimer des services publics (lesquels ?) ou déterminer les secteurs vers lesquels il n’assurera plus de redistribution. Actuellement, le radicalisme qui n’admet aucun compromis est la seule réponse politique. La victoire de l’un sur l’autre ne fera que radicaliser encore plus les autres. L’organisation de la vie démocratique autour des partis actuels ne fonctionnant plus, l’élargissement de la représentation nationale à un certain nombre de citoyens tirés au sort (comme pour les jurés d’assises) apporterait probablement un regard et une influence sur les élus qui les mèneraient à plus d’esprit de compromis.
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