Les hommes politiques sont complètement déconnectés de ce que vit le peuple. On ne nous écoute plus. On signe des pétitions qui ne servent à rien (loi Duplomb...), idem pour les manifestations (retraites), et en plus, la répression est de plus en plus forte !
Il serait bien de revoir les avantages, salaires et retraites de nos sénateurs, députés et ministres afin de les remettre dans la réalité du quotidien des gens.
Cahier de doléances · Institutions
Problème n° 196
7 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Il faut limiter les carrières politiques à 10 ans maximum. Plus de possibilité de faire carrière politique sur toute une vie.
Quand une pétition remporte autant de signatures que celle contre la loi Duplomb, elle devrait obligatoirement faire l'objet d'un débat à l'Assemblée nationale et au Sénat. Elle devrait aussi remettre en cause les différentes manières qui pourraient être utilisées pour faire passer de force ce genre de loi, par des moyens détournés.
La rémunération des parlementaires devrait être encadrée et ne pas dépasser un certain coefficient par rapport au salaire médian de la population. Cette rémunération ne devrait d'ailleurs pas être décidée par les parlementaires eux-mêmes, mais par un organe indépendant. Le Conseil constitutionnel ou un autre, à définir ?
L'usage qui est fait des indemnités et autres rémunérations des élus devrait être totalement transparent. Si c'était le cas, ça les obligerait à être un peu plus raisonnables et vertueux dans l'usage qui est fait de l'argent public. Le blocage actuel de la présidente de l'Assemblée et du président du Sénat à ce sujet est inadmissible.
Pour ce qui est des avantages des anciens présidents et des anciens Premiers ministres, ils devraient se réduire petit à petit au fil du temps, dans la mesure où ils ne sont plus impliqués dans le fonctionnement de l'État.
On demande à presque tout le monde de faire des efforts. Symboliquement, ces efforts devraient également s'appliquer aux parlementaires et au plus haut de l'État en réduisant le train de vie, les indemnités, etc.
On nous répète à longueur de temps que l'État n'a plus d'argent. A-t-on encore les moyens d'entretenir autant de parlementaires ? Parmi les propositions d'Emmanuel Macron en 2017, il y avait celle de réduire d'un tiers leur nombre... Comment imaginer que des parlementaires pourraient supprimer eux-mêmes leur propre « emploi » ?? Cette décision/proposition devrait faire l'objet d'un référendum.
Les élus doivent commencer par montrer l'exemple : dans une période de dette importante il n'est pas acceptable qu'ils puissent se voter une augmentation.
Tout élu devrait réaliser un "stage" avant sa prise de poste mais également durant son mandat afin de se rendre compte de la vie des Français. Dans l'éducation, dans un hôpital, dans une PME, dans une ferme. Je ne parle pas d'une escapade de 2h mais d'une véritable observation. Autre idée : aller faire des courses avec un salaire de prof ou d'agriculteur. On pourrait également utiliser des marques de réalité virtuelle pour que ces personnes vivent la réalité des Français. Ces casques sont par ex utilisés pour simuler la vie d'un aidant et faire comprendre la complexité de ces situations.
Il faut interdire les passages et les allers-retours entre l'administration et la politique.
Une personne de l'administration qui entre en politique doit accepter de ne plus pouvoir revenir prendre un poste dans l'administration. Et ce, principalement pour la haute administration.
Publication des frais, comme en Suède ; repas et alcools non remboursés ; un pourcentage du salaire-indemnités gelé et donné en fin de mandature si le pays, la région, la commune n'est pas plus endetté qu'au départ.
Un renouvellement par moitié ou par tiers des assemblées ne serait-il pas utile, comme le mi-mandat aux USA ?
Effectivement, l’ENA ne prépare pas à ça !
Quand chacun doit « faire un effort », nous ne savons rien sur les frais dits « de représentation » des députés, ministres et autres… Combien coûtent-ils au contribuable ? Ne seraient-ils pas mieux utilisés pour revaloriser les salaires des professeurs qui sont, eux, en représentation quotidienne face à des milliers d’élèves ?
La solution 666 est la meilleure. Bien sûr que les ministres et autres politiques doivent faire un stage dans tous les métiers pénibles des secteurs médicaux, sociaux, du bâtiment. 2 mois par an, payés au SMIC, sans chauffeurs, cuisiniers et autres femmes/hommes de ménage. Peut-être même pourraient-ils faire le ménage chez leurs collègues ministres, par roulement. Diabolique solution 666.
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