La production industrielle française s'est délocalisée à l'étranger ; notre agriculture est concurrencée par l'étranger = moins d'emplois, moins de rentrées fiscales, etc.
Cahier de doléances · Industrie
Problème n° 2002
1 solution proposée
Par ordre de priorité :
1. Des frontières nationales avec des droits de douane pour toutes les filières industrielles et agricoles nationales « en tension » (reste à les définir et à en tenir la liste) ;
2. Soutien par voie de subvention pour toutes les productions nationales réalisées intégralement en France ;
3. Droits de douane allégés, voire nuls, pour les productions industrielles françaises partiellement réalisées à l'étranger, sous réserve que l'entreprise, immatriculée en France, détienne 51 % de son capital, qu'il soit déposé dans une banque française ET que la portion de la production réalisée en France pèse pour plus de 51 % dans le prix de revient des productions. Tant qu'à continuer d'acheter des téléphones mobiles, des batteries asiatiques, etc., autant les faire fabriquer en France via des joint-ventures, mais... par des salariés français...
4. Exploiter les gisements de pétrole et de gaz présents dans le domaine maritime exclusif français ;
5. Nationaliser partiellement la pétrochimie « nationale » (Total) et investir dans de nouvelles infrastructures de raffinage en métropole comme dans les territoires ultramarins.
6. Etc.
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