Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Éducation

Cahier de doléances · Éducation

Problème n° 202

Le niveau scolaire ne cesse de baisser. Les élèves sortent de leur cursus scolaire avec des niveaux inquiétants, un niveau d'expression et d'orthographe effarant. Ils ne savent plus effectuer un calcul simple comme un pourcentage. Les taux de réussite aux examens n'ont pourtant jamais été aussi élevés qu'aujourd'hui (67% pour le bac dans les années 80 pour plus de 90% aujourd'hui). Pourtant un élève sortant de BTS aujourd'hui ,a un niveau bien inférieur à celui d'un élève ayant décroché un BEP dans les années 80...

Depuis Haute-Savoie (74) · 4 octobre

5 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 1086Préférée des inscritsNiveau : État

Rétablir l’examen d’entrée en 6eme ; faire en sorte que le brevet des collèges redevienne exigeant ; cesser de faire passer quasiment tous les élèves en 2nde ; redonner sa gloire aux humanités afin de former des penseurs et non des perroquets . Valoriser la formation professionnelle. Rétablir une sélection afin que les diplômées aient une valeur . Former des enseignants de qualité . Cesser le fonctionnement horizontal et la démagogie . Redonner le goût de l’effort … etc

Depuis Hauts-de-Seine (92) · 5 octobre
Solution n° 203Niveau : État

Ne peut-on pas revenir aux fondamentaux dans les « petites » classes, de manière à s'assurer que chaque élève entrant au collège possède les bases solides et nécessaires à la poursuite de ses études ? Pourquoi l'Éducation nationale (qui devrait s'appeler Instruction nationale) est-elle sous la coupe d'un ministère, alors qu'elle devrait être indépendante ? Il faudrait nommer un collège ou une entité indépendante et pérenne, formée de professionnels du milieu, plus à même d'élaborer des programmes réalistes, en lien avec la réalité que nous vivons, avec les réelles attentes des différents secteurs d'emploi et en phase avec les élèves ?

Depuis Haute-Savoie (74) · 4 octobre
Solution n° 1707Niveau : État

Le problème éducatif se situe à plusieurs niveaux. Les méthodes classiques françaises ne fonctionnent pas et ne sont pas adaptées à la connaissance que nous avons du développement des cerveaux des enfants.

À ce titre, il faut d'abord repartir de la base et de la maternelle. Madame Céline Alvarez a mené une expérimentation pendant 2 ans, se basant sur la méthode Montessori. Les résultats sont exceptionnels en termes de développement et d'apprentissage. Tous les élèves qui sont entrés au CP avaient de bien meilleurs résultats.
Il faut repartir de cette base. Faire des classes mélangeant les élèves de la petite section à la grande section et fournir des activités sur cette méthode.

En primaire, ensuite. On sait qu'un enfant se développe par le mouvement et on lui demande de rester assis toute la journée et de ne pas faire de bruit. C'est intenable. Il faut recentrer le français par la dictée et le calcul mental sur des horaires du matin. L'après-midi doit être consacré à du jeu, du théâtre ou à d'autres activités. Ces activités d'après-midi peuvent intégrer un côté éducatif. On peut faire du théâtre en apprenant l'histoire, on peut apprendre les sciences en découvrant la nature, les arbres, etc.
À ce titre, l'éducation des pays nordiques est très bonne.

Au collège, les enfants sont plus grands et on peut commencer à être plus exigeants, mais toujours avec des journées permettant des après-midi plus libres.

Au lycée, il faut développer les filières professionnelles. Il faut réduire le nombre d'élèves accédant au bac général. Il faut développer les filières professionnalisantes et les métiers manuels, surtout à l'ère de l'intelligence artificielle.

Tout ceci s'accompagne de 3 choses :
- Former les professeurs et développer la formation continue des profs, avec la maternelle et le primaire en priorité.
- Revoir les rythmes scolaires pour faire des journées plus courtes et diminuer les vacances dans l'année.
- Recentrer les programmes sur les fondamentaux.

De manière générale, il faut revoir le dogme de l'apprentissage. On veut faire apprendre les choses par cœur. Résultat : les élèves ne se fixent que sur la note, ils relisent vite fait avant le contrôle et ne retiennent rien ensuite.
On pourrait donner une dissertation ou une analyse de documents avec les livres à disposition. Cela oblige les élèves à lire et à se concentrer, à organiser leurs idées et donc à retenir les informations importantes. Mais apprendre des dates par cœur en histoire, ça n'a pas de sens et beaucoup viennent tricher. De même, des devoirs maison faits à l'aide de l'IA sont inefficaces. Il faut faire lire les élèves et les faire se concentrer sur leur travail. Leur donner accès aux livres pendant les évaluations permet ça.

Depuis Haute-Savoie (74) · 6 octobre
Solution n° 1549Niveau : État

Ne pas avoir peur de rétablir l'Exigence, dès la maternelle.
Davantage de personnels pour prise en charge par petits groupes des enfants à besoins particuliers.

Depuis Finistère (29) · 6 octobre
Solution n° 590Niveau : État

En tant qu’ancienne enseignante, une des solutions serait pour moi de diminuer les effectifs et de mieux répartir les heures de classe : on améliore la concentration, la participation, la capacité à répondre aux problèmes particuliers des élèves. Accepter de proposer des heures de cours par groupes de niveau constitués par les enseignants n’aurait rien de stigmatisant, mais permettrait d’approfondir efficacement.

Enfin, les PAP et PAI sont une bonne chose, mais sans réponse adaptée, sans professionnels de santé pour un suivi régulier, cela devient un leurre qui ne permet pas aux élèves fragiles de vraiment progresser.

Depuis Paris (75) · 4 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite être informé

Rejoindre le mouvement

Je souhaite être informé

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.