Il faut une refonte de l’école, et ce, dès le plus jeune âge, avec peut-être moins de matières, mais plus de niveaux pour les plus importantes. Pour les lycées, prendre en compte les futurs métiers, et notamment ceux qui n’existeront bientôt plus à cause de l’IA. Ne pas laisser les élèves partir dans des voies déjà mortes et, au contraire, anticiper l’avenir !
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 224
1 solution proposée
Comme le dit Marie-Estelle Dupont, première chose renommer le ministère de l'éducation nationale par le ministère de l'instruction nationale. A l'école, on ne doit pas éduquer car c'est le rôle des parents, on instruit. Les professeurs enseignent des jeunes que l'on nomme élève du verbe élever et non éduquer.
Autre chose intéressante : généraliser les ateliers philosophiques dès le plus jeune âge comme le propose Frédéric Lenoir, car cela permet d'éveiller les enfants, les incitent à s'ouvrir et s'exprimer sans tabous.
Pour la suite du parcours, former les adultes à mieux orienter les enfants, adolescents par rapport à leur aspirations et non en fonction des places disponibles dans les différents métiers. Un futur adulte à la bonne place par rapport à qui il est, saura s'investir, créera de l'activité, sera épanoui etc.
Et sachant qu'en plus de nouveaux métiers apparaîtront dans les prochaines années.
Et justement les années COVID doivent nous servir d'expérience au vu des changements professionnels multiples en peu de temps, car les individus se sont rapprochées de leurs aspirations
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