577 députés, 348 sénateurs. J’ai regardé un peu l’Espagne, l’Italie.
Combien nous coûte tout ça, plus les avantages liés ?
Cahier de doléances · Institutions
Problème n° 236
3 solutions proposées
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Un des records se vit au Portugal : 230 députés et 0 sénateurs.
Si on arrivait à 250 députés et 150 sénateurs en France, cela serait parfait. Il faudrait aussi compter les heures de présence aux séances et diminuer d'autant les indemnités en cas d'absence.
Dans une entreprise, quelle qu'elle soit, l'absence d'un employé ou d'un responsable est défalquée sur son salaire. Pourquoi les députés et les sénateurs ne sont-ils pas soumis à cette règle ?
Et parlons des dotations d'anciens présidents de la République : est-il bien indispensable qu'ils touchent cette dotation d'environ 7 000 euros par mois ? En sachant, de plus, que cette dotation a été établie en 1955. Est-ce toujours d'actualité ?
Faire comme l’Italie, qui a réduit de 230 députés et de 115 sénateurs suite à un référendum, puis à une révision constitutionnelle.
Il faudrait appliquer à la sphère politique et aux ministères des règles comparables à celles qui s’imposent aux entreprises lorsqu’elles doivent maîtriser leurs dépenses : réduire les effectifs lorsque cela est nécessaire, rationaliser les structures et supprimer les dépenses qui ne sont pas indispensables.
Cela pourrait notamment passer par :
- une réduction du nombre de ministres, de parlementaires et, plus largement, des structures et fonctions politiques ;
- un plafonnement ou un encadrement plus strict des rémunérations des plus hauts responsables ;
- la limitation du cumul des indemnités, avantages et fonctions ;
- une remise à plat des avantages liés aux différentes fonctions politiques ;
- des règles de retraite davantage harmonisées avec celles applicables aux autres actifs, notamment concernant la durée de cotisation nécessaire pour bénéficier d’une retraite complète ;
- une réduction des dépenses de fonctionnement des ministères et des administrations, afin que les efforts budgétaires commencent également par le fonctionnement de l’État.
L’objectif ne devrait pas être uniquement de demander des efforts supplémentaires aux citoyens ou aux entreprises, mais également de rechercher des économies dans le fonctionnement même des institutions.
Il serait également intéressant d’étudier les systèmes mis en place dans les autres pays européens : nombre de parlementaires et de ministres rapporté à la population, niveaux de rémunération et d’indemnisation, règles de retraite, avantages accordés aux responsables publics et coût global de fonctionnement des institutions.
En conclusion, le principe devrait être celui de l’harmonisation : des règles plus simples, plus transparentes et aussi proches que possible de celles applicables au reste de la population, tout en tenant compte des contraintes particulières liées à l’exercice d’un mandat public.
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