La société se délite et, en réponse à cela, toujours de nouvelles lois qui ne sont jamais appliquées, souvent par manque de moyens.
Les casseurs ne sont presque jamais condamnés à des réparations financières à hauteur du préjudice commis. Les dégâts sont finalement réparés avec l'argent du contribuable ou indemnisés via les compagnies d'assurance, qui répercutent les coûts sur les contrats des assurés. Pas assez de sévérité génère encore plus de casse.
Cahier de doléances · Justice
Problème n° 251
1 solution proposée
Une analyse des différents codes (civil, pénal...) ne pourrait-elle pas être réalisée, de manière à abroger les lois d'un autre temps, à alléger et ainsi à aller à l'essentiel ? Et surtout, plutôt que d'en créer de nouvelles, faire en sorte que les lois existantes soient appliquées. Que l'on donne aux forces de l'ordre et aux juges les moyens d'appliquer les lois et les sanctions. Plus largement, que, d'une manière ou d'une autre, un délinquant paye son délit à la société par une peine de prison, un sursis, un bracelet, des travaux d'intérêt général, mais aussi financièrement. Ce n'est pas à la société de payer pour réparer des biens dont elle s'est déjà acquittée. Faire payer les dommages causés pourrait, je pense, être plus dissuasif.
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