J'ai fait deux brefs passages à l'éducation nationale suite à deux reconversions professionnelles. Le premier, en y entrant comme professeur des écoles après avoir quitté volontairement un poste de cadre plutôt confortable dans une grande entreprise et suivi la formation initiale en IUFM, le deuxième en tant que psychologue scolaire après avoir pris un congé pour suivre un cursus complet en psychologie cognitive.
J'aurais beaucoup de doléances à formuler, que ce soit au niveau du contenu de la formation initiale, de la prétendue liberté pédagogique qui est une façon de masquer le "démerdez-vous" dans lequel se dépatouillent les enseignants débutants, de l'inspection qui ne sait effectuer sa mission d'encadrement qu'à coup de circulaires et d'injonctions, des programmes, vastes pensums d'éminences grises où prolifèrent de nouvelles priorités à chaque page....
Mais j'ai envie de conclure par un constat : l'éducation nationale souffre de consanguinité. Elle sera incapable de se régénérer si elle n'ouvre pas les portes à ce qui se fait en dehors d'elle.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 2954
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