Le spectacle vivant, et notamment ses représentations auprès du public (ensembles musicaux et orchestres de tous types, troupes de théâtre ou de danse, etc.) connaissent à la fois un désamour par le public jeune, et une réelle difficulté à trouver des financements. L'importance de ce secteur n'est pourtant plus à prouver : nombre de festivals de musique classique ou ancienne représentent une part importante de l'attractivité touristique ou démographique dans les villes et les sites où ils se tiennent, et génèrent des retombées économiques importantes (commerce, logement, tourisme, etc.).
Très souvent, ces formations musicales, de danse ou théâtrales défendent un patrimoine immatériel qui fait partie intégrante de l'histoire de France, ou plus largement de l'histoire européenne, au même titre que le patrimoine architectural ou pictural.
Cet art vivant est en train, peu à peu, de disparaître, face à trop de difficultés dans la recherche de financements, et face à un entre-soi très "parisien" qui privilégie une attribution des subventions publiques plus ou moins discutable, et souvent décorrélée des attentes d'un public pourtant nombreux.
Cahier de doléances · Culture
Problème n° 3071
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