Les enfants et ados d’aujourd’hui ont un vocabulaire tellement restreint et une culture générale tellement pauvre que cela en est affligeant pour qui aime la langue et la culture françaises.
J’ai l’impression que nos enseignants ont honte (peur ?) d’être exigeants, d’enseigner la culture française et de promouvoir la langue, l’histoire, etc.
Cahier de doléances
Culture
Patrimoine, spectacles, livres, langue française.
Les problèmes qui ont la cote
Ceux que le plus d’inscrits vivent aussi.
- Problème n° 131 Les enfants et ados d’aujourd’hui ont un vocabulaire tellement restreint et une culture générale tellement pauvre que cela en est affligeant pour qui aime la langue et… ✋ 141 solution
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- Problème n° 107 L’art est devenu invisible dans l’espace public, alors que je pense qu’il est indispensable pour créer de la beauté et des émotions. Remettons de l’art partout ! Il y a… ✋ 61 solution
Les solutions qui ont la cote
Celles que le plus d’inscrits jugent les meilleures.
- Solution n° 132 L’école, et notamment le primaire, doit se recentrer sur les apprentissages fondamentaux, sur une exigence bienveillante et sur la transmission de la culture de France.… En réponse à : Les enfants et ados d’aujourd’hui ont un vocabulaire tellement restreint et une culture… ★ 7
- Solution n° 108 Le ministère actuel de la Culture est un entre-soi qui ne promeut absolument pas l’Art dans la société. Il faudrait qu’il y ait un artiste au sein de chaque ministère ou… En réponse à : L’art est devenu invisible dans l’espace public, alors que je pense qu’il est… ★ 1
Ils méritent plus d’attention
Encore peu lus ou sans solution, tirés au sort à chaque visite.
- Problème n° 484 Redonner une fierté nationale au travers de la culture et apprendre l’ouverture. ✋ 11 solution
- Problème n° 1655 La mondialisation dérégulée et mafieuse ✋ 01 solution
- Problème n° 189 Je travaille régulièrement pour de grandes institutions publiques culturelles. Ce sont des projets prestigieux, passionnants, exigeants, et nous sommes heureux d’y… ✋ 4sans solution
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Les aides, subventions et commandes publiques envers toutes les structures, théâtres, conservatoires, scènes locales et associations sont en chute libre, mettant en danger tout le secteur de la culture, qui pourtant rapporte plus qu’il ne coûte en retombées économiques.
L’art est devenu invisible dans l’espace public, alors que je pense qu’il est indispensable pour créer de la beauté et des émotions. Remettons de l’art partout ! Il y a de nombreux jeunes artistes (et moins jeunes aussi) qui voient le marché de l’art complètement verrouillé par une poignée d’artistes internationaux « banquables », soutenus par des milliardaires soucieux uniquement de la cote de leurs poulains. La FIAC participe à ce système et c’est une honte, d’ailleurs.
Il est devenu quasi impossible pour un jeune artiste d’exposer ses œuvres de façon visible, gratuitement.
Après avoir saccagé l'Education nationale, nos élites (qui ont pourtant elles-mêmes bénéficié de l’accès à ces structures) s'appliquent maintenant à faire de même concernant les établissements culturels territoriaux comme les conservatoires. Suppressions de postes d'enseignants, baisse drastique des budgets, retrait de toute autonomie, normes de sécurité délirantes, sur-administration... Accusées d'élitisme alors que tant de projets sont mis en place pour démocratiser les pratiques culturelles, les ouvrir à tous les publics etc, ces structures sont de plus en plus mises en danger. Les professeurs, qui y ont des salaires inférieurs à ceux de la fonction publique d'État, avec des horaires difficiles, tentent de maintenir une réelle exigence pour tous, ce qui est absolument indispensable pour éduquer notre jeunesse, transmettre notre culture, faire vivre notre patrimoine et animer les territoires. Les disciplines enseignées dans les conservatoires (musique, danse et théâtre) ne peuvent se pratiquer en dilettante, elles nécessitent et apportent aux enfants rigueur et régularité, dans une société de zapping et de tout numérique. Les professeurs sont des enseignants spécialisés et non des animateurs. L'exigence ne doit pas être confondue avec l'élitisme, elle est positive et bénéficie à tous. Les structures culturelles sont, comme les écoles, les piliers de notre société.
Je travaille régulièrement pour de grandes institutions publiques culturelles. Ce sont des projets prestigieux, passionnants, exigeants, et nous sommes heureux d’y contribuer. Mais il arrive aussi que les conditions imposées aux indépendants deviennent très dures : budgets serrés, délais courts, nombreuses demandes, procédures lourdes, négociations à la baisse. Quand cela vient du privé, on peut encore se dire que c’est la logique du marché. Mais quand cela vient d’une grande institution publique, c’est plus difficile à accepter. L’État et les établissements publics devraient être exemplaires dans leur manière de travailler avec les indépendants et les petites structures.
On ne peut pas défendre la culture, le travail, la création et, en même temps, fragiliser ceux qui les rendent possibles. Je ne demande pas des privilèges. Seulement que la commande publique respecte réellement le temps, le travail et la juste rémunération de ceux auxquels elle fait appel.
Il n'y a pas eu de politique culturelle depuis Malraux. La politique de Jack Lang a certes permis de multiplier les projets artistiques sur les territoires, mais depuis, plus rien : aucune politique culturelle d'État n'a vu le jour. Les divers gouvernements se sont endormis, comme si tout avait été fait et qu'il n'y aurait plus rien à faire. Or, depuis la fin des années 90, avec le développement d'Internet, de nouveaux usages apparaissent et des conséquences graves se sont faites sentir.
En premier lieu, nous sommes passés en mode « consommation » de biens culturels, et non plus à nous émouvoir devant une œuvre artistique. C'était la première révolution. La deuxième est que de grandes multinationales sont en train de racheter les organes de production et « forcent » les autres acteurs du secteur à fonctionner avec elles, désormais incontournables (Live Nation pour la musique, Netflix), la plupart du temps en proposant un contenu médiocre.
La troisième révolution est bien sûr celle de l'IA : le secteur culturel est attaqué de plein fouet. Le public ne fait plus la différence entre ce qui est humain et ce qui relève de la machine (l'affaire Orelien en témoigne). Or, l'acte de création ne peut se résumer à un prompt, si belle l'idée soit-elle. Le pacte tacite de confiance entre créateur et public est rompu. Nous laissons notre espace individuel cognitif aux mains de la big tech et nous leur laissons nos émotions.
C'est un déplacement anthropologique majeur dont les conséquences sont graves et peut-être pas encore assez définies... Conséquences qui s'étaleront dans d'autres domaines moins « inutiles » que la culture (la recherche, par exemple), mais tout le monde s'en fout.
- Une culture encore trop considérée comme « non essentielle », alors qu'elle a tant à apporter à la vie de tous les jours, pour le bien-être mental (cette fameuse « grande cause nationale » en façade depuis presque 2 ans). Et le bien-être mental agit sur le bien-être physique.
- Une culture non prise au sérieux financièrement par l'État. Des artistes du spectacle vivant qui sont contraints parfois d'abandonner leur passion, car ils n'ont plus les moyens de créer.
La culture est en péril. Notre population change, il est triste de voir que ces nouvelles familles ne s'intéressent absolument pas à toute manifestation culturelle de notre ville. Heureusement, que notre mairie permet aux enfants de découvrir la musique, la danse, le théâtre au sein de l'école. Le sport ne rencontre pas ce problème.
Est-il normal que Le Désespéré de Courbet soit, désormais, une propriété du Qatar ?
Redonner une fierté nationale au travers de la culture et apprendre l’ouverture.
La mondialisation dérégulée et mafieuse
Identité culturelle d'un citoyen français
Nous avons un problème car nous avons laissér les grand groupes événementiel etrangers (Live Nation,AEG,...) Ça prendre la main sur nos salle de concert, ça qui donne des concert trop cher et quo exclu mes classe populaire. Nous devons virer ces groupes des propriétés des salles pour retrou e une meilleur offre
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