Les citoyens n'ont plus la main sur les décisions prises par des politiques bien souvent hors-sol. Nous voulons pouvoir interagir au plus près de nos vies et de nos spécificités nationales, régionales, voire municipales. Nous voulons pouvoir interpeller nos dirigeants, quel que soit leur niveau, mais le système nous en empêche. Ou plutôt, le système n'oblige pas le politicien à écouter les citoyens qui ont une idée, un besoin ou une nécessité à faire remonter. Une municipalité sans opposition n'a pas d'obligation d'écouter les questions ou doléances de ses administrés. Elle peut au mieux instaurer un conseil citoyen, mais rien ne l'y oblige. La démocratie et la citoyenneté devraient être indissociables et, pour cela, ouvrir des canaux de communication me semble urgent.
Cahier de doléances · Démocratie
Problème n° 309
2 solutions proposées
Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.
Ouvrir l assemblée a une catégorie "citoyens directs"choisis selon les mêmes principes que les jurés d assises, qui participent aux débats et aux commissions et ont un droit de vote direct pendant la durée de leur mission (1 an?)
Créer un dispositif obligeant l élu de l assemblée a rendre des comptes sur ses votes a l assemblée ( non pas au parti politique dont il dépend mais a l ensemble des citoyens de sa représentation) cela passe par des réunions participatives, des interventions contradictoires sur les médias locaux
Supprimer le sénat hors sol et le remplacer par une assemblée citoyenne représentative de la société et chargée de contre-pouvoir
Une assemblée composée de personnes tirées au sort ne permet pas d'avoir une pluralité d'opinions. Il faudrait appliquer le modèle des régions à tous les niveaux afin qu'il y ait un scrutin le plus proportionnel possible.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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