Le problème : la justice fiscale.
Encore faudrait-il s’entendre collectivement sur sa définition.
Est-il juste qu’une grande partie de la population ne paye pas l’impôt sur le revenu ? La TVA n’est-elle pas l’impôt le plus juste, mettant à contribution l’ensemble des citoyens ? La multiplication de niches fiscales destinée à corriger le matraquage fiscal est-elle pertinente et efficiente ? L’optimisation fiscale ne doit-elle pas être remise en question ? La population active peut-elle continuer à supporter l’essentiel de l’effort fiscal ?
Se pose également la question de l’utilisation des recettes fiscales, des investissements d’avenir, du financement de notre modèle social et du remboursement de la dette.
La justice fiscale n’est-elle pas garante du consentement à l’impôt ?