Mon hypothèse est que nous glissons vers un régime autoritaire qui va privatiser une grande partie du social et des services publics. J’ai le sentiment qu’une réforme profonde de l’organisation de notre pays est indispensable, mais le risque, c’est qu’elle se fasse dans la douleur. Il serait préférable de le faire avant une crise de défaut de dette, même si la potion sera très amère.
Je garde un petit espoir car, aujourd’hui, d’après les sondages, 75 % des Français ont conscience des grandes difficultés de notre pays. C’est la raison pour laquelle je rejoins ce mouvement et aussi celui de JL Borlot.
Si une équipe démocrate et sociale se dégage et, soyons fous, accède au pouvoir, il faudra qu’elle puisse agir. Ce qui est loin d’être gagné, compte tenu de la division politique de notre pays.