Il semble que depuis le Confinement et dans un contexte de radoucissement des hivers, le gibier prolifère, notamment du gros gibier (sangliers, cervidés) facteur de nombreux dégâts, destructions de récoltes, accidents routiers, intrusions dans les agglomérations, pression sur la préservation et le renouvellement des forêts.
Chaque menace peut devenir une opportunité, la mise en place d'une filière de valorisation du gibier sur-abondant servirait à lutter contre ces dommages aux cultures afin de soulager une professions qui accumule les obstacles, et produirait des viandes variées, sauvages, de qualité, avec peu de frais de productions puisque les bêtes seraient fournies par la nature.
Inciter les chasseurs à réguler ces espèces, favoriser les contacts avec la boucherie et la distribution, promouvoir ces viandes alternatives auprès des consommateurs, encourager les écoulements auprès de la restauration (commerciale et collective), voir l'industrie agro-alimentaire, aiderait à réduire les destructions de récoltes tout en proposant des viandes de meilleure qualité que celles issue de l'élevage industriel.