Les jugements de divorce imposent presque systématiquement que les frais exceptionnels (frais de santé restant à charge, études supérieures) soient partagés pour moitié « d'un commun accord ». Dans le cadre de violences intrafamiliales, cette clause inapplicable donne un droit de veto et un outil d'emprise financière permanent au parent violent.
Mon témoignage : mon ex-conjoint a été définitivement condamné au pénal pour violences graves sur nos enfants. Il refuse tout dialogue et je dois passer par l'ARIPA et les huissiers pour obtenir la pension de base. Attendre son « accord » pour soigner ou loger nos enfants étudiants est une absurdité totale qui me laisse seule avec 100 % de la charge financière.