- Les formations industrielles ne sont pas soutenues par le Rectorat. Départs en retraite non remplacés des professeurs, effectifs d'élèves de plus en plus bas, politique du chiffre (tout miser sur le bac général au détriment des filières professionnelles et technologiques, comme le bac STI2D pourtant pertinent, pour relever notre classement national, par exemple).
- Également, le problème de la sectorisation dans l'orientation en seconde générale, qui ne tient pas compte des vœux des jeunes qui souhaitent suivre une spécialité qui ne se trouve pas dans leur lycée de secteur. Une fois le lien social avec ses camarades établi en année de seconde, le jeune délaisse le choix de la spécialité pour rester avec ses amis. Les campagnes de promotion menées au collège en faveur des métiers et voies techniques sont vaines.
- La santé mentale des jeunes et l'aide à l'orientation. C'est un abîme, car aucun moyen. 1 psychologue / 1 500 jeunes.