Second problème que je souhaite évoquer : la baisse du niveau de nos élèves…
J’ai été le témoin, jeune instituteur, de la refonte des programmes de l’école et des collèges, sous l’influence de pédagogistes comme Monsieur Philippe Meirieu.
Alors qu’on massifiait l’arrivée des élèves au collège puis au lycée, on a opté pour un enseignement intellectuellement jubilatoire, mais qui ne s’adressait qu’à une élite : apprendre à apprendre plutôt qu’apprendre… Et vous savez où l’on en est.
Cahier de doléances · Éducation
Problème n° 401
1 solution proposée
Ma mère, institutrice à Feyzin en 1960 avec un CP de 35 élèves, dont certains très turbulents, enfants d’ouvriers de la raffinerie, apprenait à lire et à écrire à tout le monde. Ils maîtrisaient les 4 opérations à 2 chiffres et la lecture en fin de CP : elle ne faisait que cela…
Quant au collège, en classe de 4e, j’avais 5 heures de français et de maths par semaine contre 3,5 aujourd’hui.
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Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
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