L’Académie française. Je trouve indécent que le contribuable soit possiblement le plus gros contributeur des petits fours des messieurs mesdames les académiciens, alors que leur utilité est à définir. Leurs réformes orthographiques sont peu pertinentes et non appliquées. Leur dictionnaire propose parfois des définitions discutables, et que vaut-il comparé à l’œuvre d’Alain Rey ? Que font-ils contre l’appauvrissement lexical et la décrépitude de la syntaxe française chez la jeunesse ? Qu’organisent-ils pour valoriser notre langue, son enrichissement et sa beauté, notamment auprès des jeunes, dans les écoles ou sur les médias ? La complaisance qu’ils ont parfois à l’égard de certains artistes qui ne font pas avancer la langue française laisse dubitatif.
Cahier de doléances · Culture
Problème n° 4442
1 solution proposée
- Définancer cette institution si sa seule utilité est symbolique.
- La bousculer dans son faste, les contraindre à méditer sur des collaborations avec l’Éducation nationale afin de valoriser la richesse de notre langue auprès des jeunes, par le biais de concours de poésie ou d’écriture, qu’on pourrait même superviser sur un média. (Plein d’autres projets mettant en jeu l’orthographe et la créativité sont à innover.)
- Les associer à des artistes, pour des projets sur court terme ou sur le long terme qui suscitent l’intérêt de la langue auprès de la population.
- Leur associer une délégation chargée de prendre soin et faire vivre les accents et les spécificités langagières régionales, contre l’uniformisation parisienne de la langue.
Alors, oui, pourquoi pas financer leurs petits fours dès lors, ha ha.
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