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Cahier de doléances · Sécurité

Problème n° 4678

FSI OU LE MONOPOLE DE LA VIOLENCE LÉGITIME

Combien de manifestations interdites sont quand même organisées ?
Combien de « rave-parties » illégales sont organisées chaque année ?
Combien de squats sont autorisés par faiblesse du système ?
Combien de dépravés cassent et pillent à chaque occasion ?
Combien de fois des membres des forces de l’ordre doivent-ils encore être blessés ?

Quelle est la prochaine étape dans la montée de la violence contre les forces de l’ordre en France ? Des tirs à balles réelles ? Notre inaction et notre manque de courage tendent vers cette extrémité. Rappelons-nous encore une fois l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. »

Nous payons d’abord des impôts pour que l’État assure notre sécurité. Dit autrement, nous remettons délibérément notre sécurité dans les mains de l’État contre rémunération. Ainsi, la sécurité doit être le premier moteur de l’État. Il ne peut y avoir de mollesse quand on parle de sécurité des Français. Nous ne pouvons pas posséder la dissuasion nucléaire et accepter que des punks à chiens lancent des boules de pétanque ou encore que des dépravés pseudo-écolos drogués investissent un champ privé sans autorisation pour écouter de la techno pendant un week-end.

« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant », selon Emmanuel Macron. Donnons raison au président de la République et faisons en sorte que nos forces de sécurité intérieures ne soient plus le paillasson de la République sur lequel viennent se déverser toutes les rancœurs de certaines parties minoritaires du peuple.

Depuis Yvelines (78) · 14 octobre

1 solution proposée

Solution n° 4679Niveau : État

- Développer un meilleur panel d’armes non létales afin de permettre une vraie progressivité dans la réponse par la violence légitime des forces de l’ordre.
- Développer la dissuasion de concert avec la Justice.
- Donner (ou redonner) aux gendarmes et aux policiers la capacité morale et le soutien juridique d’agir.
- Accepter le fait qu’il y aura des victimes parmi les casseurs. Pourquoi des victimes ? Souvenons-nous des boules de pétanque lancées sur les FSI, des cocktails Molotov lancés dans les voitures de police ou encore des mortiers d’artifice tirés à bout portant. Toutes ces actions peuvent conduire à des blessures graves, voire à des décès parmi les forces de l’ordre. Attaquer un policier ou un gendarme avec l’envie de tuer et/ou avec des armes ou des procédés qui peuvent conduire à la mort, ce n’est plus du maintien de l’ordre ou du rétablissement de l’ordre. C’est un groupe armé qui affronte des forces gouvernementales. Il faut donc une doctrine spécifique pour ce genre d’action. Il est temps que chacun puisse prendre et assumer ses responsabilités.

Depuis Yvelines (78) · 14 octobre

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