FSI OU LE MONOPOLE DE LA VIOLENCE LÉGITIME
Combien de manifestations interdites sont quand même organisées ?
Combien de « rave-parties » illégales sont organisées chaque année ?
Combien de squats sont autorisés par faiblesse du système ?
Combien de dépravés cassent et pillent à chaque occasion ?
Combien de fois des membres des forces de l’ordre doivent-ils encore être blessés ?
Quelle est la prochaine étape dans la montée de la violence contre les forces de l’ordre en France ? Des tirs à balles réelles ? Notre inaction et notre manque de courage tendent vers cette extrémité. Rappelons-nous encore une fois l’article 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable. »
Nous payons d’abord des impôts pour que l’État assure notre sécurité. Dit autrement, nous remettons délibérément notre sécurité dans les mains de l’État contre rémunération. Ainsi, la sécurité doit être le premier moteur de l’État. Il ne peut y avoir de mollesse quand on parle de sécurité des Français. Nous ne pouvons pas posséder la dissuasion nucléaire et accepter que des punks à chiens lancent des boules de pétanque ou encore que des dépravés pseudo-écolos drogués investissent un champ privé sans autorisation pour écouter de la techno pendant un week-end.
« Pour être libre dans ce monde, il faut être craint. Pour être craint, il faut être puissant », selon Emmanuel Macron. Donnons raison au président de la République et faisons en sorte que nos forces de sécurité intérieures ne soient plus le paillasson de la République sur lequel viennent se déverser toutes les rancœurs de certaines parties minoritaires du peuple.