La disparition de la police de proximité pour faire le lien entre les populations et la Police. Cela a été aboli sous Sarkozy alors que cela commençait à « prendre » dans les cités, etc.
On a besoin que le peuple ait confiance dans sa Police pour le protéger, pas pour l’abuser.
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Sécurité
Police, gendarmerie, délinquance, violences.
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Concernant le sentiment d'insécurité : aujourd'hui, policiers et gendarmes sont débordés face à une violence décomplexée.
(J'ai également vécu dans plusieurs départements, dont quelques années en outre-mer.) Les prisons sont soi-disant pleines. Donc les peines sont minimales, aménagées avec bracelet. Sans fermeté, les voyous continuent d'agir puisqu'ils savent qu'ils seront dehors rapidement.
Bonjour à tous,
Je pose un constat au sujet des forces de l'ordre. En préambule, loin de moi l'idée de porter une quelconque responsabilité au personnes qui les composent et font de leur mieux avec les moyens dont ils disposent...
Il semble malgré tout que la confiance des citoyens à leur égard s'érode et dans l'autre sens, les forces de l'ordre ont une méfiance accrue envers le peuple...
Il semblerait qu'avec le temps, ils soient de moins en moins nombreux, de moins en moins bien formés, de plus en plus accaparés par des actes administratifs chronophages... Tout cela ne va pas dans le bon sens!
Les policiers de terrain ne bénéficient pas de suffisamment de formation et font parfois des « bourdes », quand ce ne sont pas des bavures, ce qui les rend très impopulaires. Ces représentants de l’État doivent être exemplaires, avoir une discipline de fer et un savoir-être irréprochable : ne pas tutoyer, ne pas abuser de leur statut, rester impassibles face à la violence, etc. Cela demande de longues formations qu’aujourd’hui on ne leur donne pas.
La France a laissé prospérer le narcotrafic, qui gangrène aujourd'hui toutes nos villes et nos cités.
Les policiers et gendarmes ne peuvent plus rien faire sans être pointés du doigt et n’ont pas assez de moyens.
Il est impossible de se sentir en sécurité dans la rue quand on est une femme. On fait face de plus en plus à de la délinquance de rue.
Des gens qui ne respectent pas le code de la route et prennent des sens interdits car c'est plus rapide, des jeunes qui volent le cuivre des lampadaires ; résultat, les rues ne sont plus éclairées.
Les zones de vente de drogues sont connues de tous et, pourtant, ça n'est pas la priorité des policiers/gendarmes.
Des gens qui fraudent dans tous les transports. À Lyon, on se retrouve collé à quelqu'un qui fraude et qui ose ensuite te menacer si tu oses lui faire une réflexion.
Enfin, la police n'est pas toujours bien formée pour prendre des plaintes et agit peu ou pas face aux féminicides. Sans parler de toutes les peines sans suite quand les preuves, pourtant probantes, sont jugées insuffisantes.
Dans une société de plus en plus violente, il est urgent de rétablir avec beaucoup de fermeté la sécurité des citoyens. Sinon seuls ceux qui utilisent la violence pour s'exprimer auront droit à la parole et accentueront la violence. Il faut sortir du schéma de la "violence légitime" revendiquée par les extrêmes pour cautionner des comportements visant à museler toute forme de débat et à préempter l'espace de parole politique.
On constate une recrudescence de personnes circulant dans des véhicules non assurés, dont la carte grise n’est pas à jour ou dont le contrôle technique est périmé depuis des années.
Sans compter les automobilistes circulant sans permis (retiré ou jamais obtenu).
D’autre part, un automobiliste contrôlé sans permis ou à défaut d’assurance peut continuer à rouler sans problème jusqu’à un prochain contrôle. La seule sanction pénalisante est une amende qu’il ne règlera pas forcément.
Le policier d'État ou le gendarme est coincé entre la peur de la bavure, des ordres pour ne pas provoquer de soulèvement dans les quartiers, le respect des lois et une justice laxiste qui excuse les coupables et, de ce fait, punit une deuxième fois les victimes.
Tolérance zéro et répression accrue : Le laxisme actuel met à mal la sécurité du quotidien. Un durcissement net de la réponse pénale et policière est indispensable pour rétablir l'ordre républicain.
Responsabilisation financière des casseurs et des parents : Le principe de bon sens doit être appliqué : « qui casse, paie ». En cas de dégradations et d'émeutes, la facture doit être imputée aux auteurs, et si ces derniers sont mineurs, la responsabilité financière doit incomber directement aux parents.
Rétablissement du bon sens judiciaire : La justice ne doit plus prononcer de décisions incompréhensibles ou déconnectées de la réalité pour les citoyens (telle que la condamnation d'élus ou de responsables ayant refusé d'appliquer des mesures ubuesques, comme le mariage de personnes sous OQTF).
Depuis des années, une frange reconnue de la population française d'origine étrangère, principalement de seconde génération, est autrice de violences, de vandalisme en bandes organisées via les réseaux, d’incivilités et de mise en danger de la population et des biens, souvent au sein même de quartiers où résident nombre de respectables familles issues de l'immigration.
Veilles de fête, manifestations encadrées, soirées sportives, intervention de pompiers, soirée d’inauguration de bâtiments publics : tout est devenu prétexte à un déferlement de violence débridée, se drapant dans une forme de normalité.
De peur d'être taxé de « racisme institutionnel », ce dernier semble démuni face à de telles exactions et ne réagit qu'en réaction, ce qui est source de nouveaux drames.
Alcool/stupéfiants au volant : comment éviter les accidents ?
Face à la montée de la violence, il faut redonner son autorité à l'état mais aussi aux institutions comme l'école. Cela passe notamment par un durcissement des peines et des sanctions. En premier lieu, l'atteinte physique aux personnes doit être une ligne rouge plus sévèrement réprimée. Je pense bien sûr à l'enfance, aux femmes, aux personnes vulnérables, et à toute personne plus généralement. Les dégâts d'un discours laxiste entretenu surtout par la gauche depuis des décennies ont entraîné la France dans un ensauvagement qui doit être traité en priorité. Une base nécessaire pour ensuite s'attaquer aux problèmes économiques, sociétaux, fiscaux, diplomatiques, environnementaux, etc...
Les forces de l'ordre n'ont pas assez de moyens, tant sur le plan du personnel que sur le plan juridique. Elles voient les délinquants qu’elles arrêtent ressortir libres au bout de quelques heures avec juste un rappel à la loi. Les victimes se sentent de moins en moins entendues, faute de moyens pour leur venir en aide. Les délinquants se sentent libres de faire leurs exactions en toute impunité. Quand va-t-on faire payer les parents des mineurs ? On m'a toujours dit que l'on était responsable de ses enfants jusqu'à leur majorité. Même s'ils sont souvent insolvables, une saisie sur les aides sociales serait d'une grande efficacité.
On paye le laxisme de toutes ces dernières années et ça commence déjà à l'école.
Les forces de l'ordre politisées : la sécurité des citoyens ne devrait relever d'aucun dogme.
Bonjour,
Sans enfreindre le droit à la manifestation, bien sûr, il est inconcevable que notre territoire soit en proie à une destruction systématique des biens publics et individuels.
Sans être complotiste, je pense que certains groupes de casseurs sont soutenus par certaines factions politiques, quand ce ne sont pas certains groupuscules liés directement à la police.
Le niveau catastrophique du recrutement dans la police nationale et la fuite par tous les moyens d’un grand nombre de policiers en poste en raison d’un management défaillant, de services RH indigents et d’un système de mutation pour rejoindre leur région d’origine aux mains des syndicats omnipotents.
Il faut réformer profondément la sécurité publique en France, en fusionnant la police nationale, la gendarmerie et les polices municipales. Il conviendrait de créer une police territoriale sous la responsabilité du département ou de la région.
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