1) Réflexions autour des prochaines lois de finances discutées au Parlement : la dernière a fait émerger la suppression de 4 000 postes d’enseignants, suppression justifiée par le gouvernement par la baisse de la démographie scolaire. Si la baisse est réelle, ne serait-il pas plus judicieux de percevoir cette baisse démographique comme une opportunité de faire baisser sensiblement le nombre d’élèves par classe ?
2) Réflexions sur le maillage territorial des écoles, notamment en zone rurale. La promesse républicaine était la présence d’une école dans chaque commune du territoire. Force est de constater que de plus en plus de communes en sont dépourvues, avec un sentiment d’éloignement des services publics chez les citoyens. Si les regroupements pédagogiques intercommunaux peuvent parfois être choisis, la mise en place de ces derniers peut parfois être mal vécue par les élèves, leurs familles, les municipalités et les équipes enseignantes. Il convient, à mon sens, d’avoir une réflexion sur ce sujet. Les sujets de carte scolaire sont également primordiaux.
3) En lien avec le maillage territorial des établissements scolaires, une réflexion sur le bâti scolaire dans le cadre du réchauffement climatique est à mener.
4) Le manque d’attractivité du métier d’enseignant est important, tant d’un point de vue pécuniaire que de la perception de ces derniers par les citoyens.
5) Réflexions sur le statut du directeur d’école suite à la loi Rilhac.
6) Réflexions pour un retour prépondérant de la citoyenneté dans les classes, dans le premier degré comme dans le second.
7) Réflexions sur la prise en charge réelle de l’inclusion scolaire dans les écoles.