Nous produisons des produits agricoles (fruits, légumes, viandes) en France qui ne sont pas consommés en France. Nous consommons des produits provenant de l’étranger. (Problème de souveraineté. De santé. De revenu pour les agriculteurs.)
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 491
3 solutions proposées
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Pour consommer français, il faudrait inciter (bonus/malus) les intervenants (industriels transformateurs/grande distribution) à atteindre une part de produits français dans leur chiffre d’affaires (part à définir selon les filières…).
Ex. :
Un transformateur utilise pour ses productions une quote-part de produits français. S’il est dans les objectifs définis, il bénéficie d’un bonus. S’il n’est pas dans l’objectif, il lui sera imputé un malus.
Idem pour la grande distribution. Si l’enseigne VEND une quote-part de produits français conforme aux objectifs définis, OK pour un bonus, sinon un malus.
Cela permettra de pousser la consommation de produits français avant d’accéder aux produits étrangers. Du fait du bonus/malus, cela rendrait les produits français plus compétitifs et permettrait de développer la production française.
Il faut surtout modifier le process de répartition des subventions agricoles. Actuellement, ce sont les syndicats agricoles majoritaires qui flèchent les subventions au profit principalement de l'agriculture industrielle et agroalimentaire. Si nous voulons conserver une autonomie alimentaire, il est nécessaire d'orienter ces subventions vers les acteurs qui agissent réellement et durablement pour une agriculture de qualité et qui œuvrent pour la protection de l'environnement. Les coûts indirects induits par les politiques actuelles (pollution et dégradations des sols, qualité de l'eau, santé des consommateurs) seront une source d'économie considérable pour la société et donc pour nous.
Il faudrait être un peu plus protectionniste envers les produits français, élevages et cultures, et faire en sorte que nos paysans puissent vivre dignement de leur production respectueuse. Cela impliquera peut-être de consommer un peu moins, mais de consommer mieux, dans le respect de la nature, des produits et de l'environnement, tout en s'adaptant aux changements climatiques. Dire non aux élevages industriels, aux souffrances animales et aux cultures arrosées de pesticides et autres produits abjects serait un bon début.
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