Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

← Agriculture

Cahier de doléances · Agriculture

Problème n° 491

Nous produisons des produits agricoles (fruits, légumes, viandes) en France qui ne sont pas consommés en France. Nous consommons des produits provenant de l’étranger. (Problème de souveraineté. De santé. De revenu pour les agriculteurs.)

Depuis Finistère (29) · 4 octobre

3 solutions proposées

Votez pour celle qui vous semble la meilleure : une voix par personne, que vous pouvez déplacer.

Solution n° 492Préférée des inscritsNiveau : État

Pour consommer français, il faudrait inciter (bonus/malus) les intervenants (industriels transformateurs/grande distribution) à atteindre une part de produits français dans leur chiffre d’affaires (part à définir selon les filières…).

Ex. :
Un transformateur utilise pour ses productions une quote-part de produits français. S’il est dans les objectifs définis, il bénéficie d’un bonus. S’il n’est pas dans l’objectif, il lui sera imputé un malus.

Idem pour la grande distribution. Si l’enseigne VEND une quote-part de produits français conforme aux objectifs définis, OK pour un bonus, sinon un malus.

Cela permettra de pousser la consommation de produits français avant d’accéder aux produits étrangers. Du fait du bonus/malus, cela rendrait les produits français plus compétitifs et permettrait de développer la production française.

Depuis Finistère (29) · 4 octobre
Solution n° 1138Niveau : État

Il faut surtout modifier le process de répartition des subventions agricoles. Actuellement, ce sont les syndicats agricoles majoritaires qui flèchent les subventions au profit principalement de l'agriculture industrielle et agroalimentaire. Si nous voulons conserver une autonomie alimentaire, il est nécessaire d'orienter ces subventions vers les acteurs qui agissent réellement et durablement pour une agriculture de qualité et qui œuvrent pour la protection de l'environnement. Les coûts indirects induits par les politiques actuelles (pollution et dégradations des sols, qualité de l'eau, santé des consommateurs) seront une source d'économie considérable pour la société et donc pour nous.

Depuis Loire-Atlantique (44) · 5 octobre
Solution n° 1919Niveau : État

Il faudrait être un peu plus protectionniste envers les produits français, élevages et cultures, et faire en sorte que nos paysans puissent vivre dignement de leur production respectueuse. Cela impliquera peut-être de consommer un peu moins, mais de consommer mieux, dans le respect de la nature, des produits et de l'environnement, tout en s'adaptant aux changements climatiques. Dire non aux élevages industriels, aux souffrances animales et aux cultures arrosées de pesticides et autres produits abjects serait un bon début.

Depuis Loir-et-Cher (41) · 6 octobre

Proposer une solution à ce problème

Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.

Je propose une solution

Partager cette page

Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.

Faire un don Je souhaite être informé

Rejoindre le mouvement

Je souhaite être informé

L’inscription est gratuite, et le don facultatif. Laissez votre adresse : vous recevrez votre invitation par courriel.

Protection de vos données. Les deux champs sont obligatoires. Natacha Polony traite ces informations, ainsi que la source de votre visite, sur la base de votre consentement, uniquement pour vous tenir informé de ses prochaines étapes et mesurer la provenance des participations. Votre inscription est enregistrée dès l’envoi du formulaire. Vous pouvez retirer votre consentement et exercer vos droits à tout moment. En savoir plus sur vos droits et l’utilisation de vos données.

Déjà inscrit ? Connectez-vous.