Aujourd’hui, manger sain coûte plus cher que manger mal. Le conventionnel paraît moins cher parce que sa pollution (eau, sols, santé) est payée par la collectivité. Les prix ne disent pas la vérité, et le vrai bio paie pour des coûts qu’il n’a pas créés.
Nos agriculteurs sont pris en étau : prix imposés par les multinationales, parfois sous le prix de revient, et terres appauvries ou polluées. Comment les accompagner vers la transition ?
Enfin, la puissance publique ne montre pas l’exemple. En France, les cantines et les hôpitaux servent encore trop de produits ultra-transformés, malgré les objectifs de la loi Égalim.