Nos agriculteurs peinent trop souvent à vivre de leur travail, tandis que nous importons des produits qui ne respectent pas les mêmes normes que les leurs.
Mais défendre l’agriculture française ne signifie pas accepter n’importe quel modèle. L’eau, les sols et les terres fertiles sont notre patrimoine commun : ils ne doivent pas être épuisés pour maintenir des cultures inadaptées au territoire, destinées principalement à l’exportation ou à des usages non alimentaires.
Cahier de doléances · Agriculture
Problème n° 4924
1 solution proposée
- appliquer le principe « mêmes produits, mêmes règles » aux importations agricoles ;
- garantir une meilleure rémunération des producteurs face à l’industrie agroalimentaire et à la grande distribution ;
- considérer l’eau comme un bien commun : aucun acteur économique ne doit pouvoir s’en approprier une part disproportionnée au détriment de la population et des écosystèmes ;
- sortir progressivement des cultures très consommatrices d’eau lorsqu’elles sont inadaptées aux ressources locales, en particulier lorsqu’elles servent principalement l’exportation ou des usages non alimentaires ;
- réorienter les aides vers les pratiques qui préservent les sols, économisent l’eau et renforcent notre souveraineté alimentaire ;
- protéger les terres agricoles et faciliter l’installation d’une nouvelle génération d’agriculteurs.
Notre agriculture doit poursuivre trois objectifs : nourrir le pays, permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail et préserver l’eau et les sols dont dépend notre alimentation future.
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