1. Un système illisible : 465 niches fiscales en 2026, pour 88,3 milliards d'euros, soit un quart des recettes fiscales nettes. C'est une aberration !
2. Une complexité qui profite uniquement à ceux qui peuvent payer des spécialistes : l'entre-soi, le fameux. Selon l'IPP, le taux global passe de 46 % pour les 0,1 % les plus riches à 26 % pour les ultra-riches.
3. Des impôts qui se cumulent : impôt sur les sociétés, puis dividendes à 31,4 %, puis droits de succession jusqu'à 45 %, avec 100 000 euros d'abattement par enfant. C'est du vol permanent sur notre valeur ajoutée, que l'on s'acharne à gagner chaque jour qui passe.
4. Des prélèvements parmi les plus élevés de l'OCDE : 43,6 % du PIB, pour un déficit de 5,1 %. J'ai payé jusqu'à un mois et demi de salaire d'impôt sur le revenu : cette année-là, j'ai décidé de partir. Ça en était trop.
5. Des aides sans suivi : bénéficiaires inconnus pour 42 % des dépenses fiscales. C'est une blague ????
6. L'État garde la trésorerie des contribuables : ça doit être interdit ! Remboursements de crédits jusqu'à six mois pour la TVA et trois ans pour le crédit d'impôt recherche des grandes entreprises ; excédent des réductions d'impôt perdu.
7. Des paiements concentrés et des pénalités automatiques, même pour les contribuables en difficulté. On a la tête sous l'eau, mais l'État appuie dessus.
8. Un train de vie de l'État fastueux : environ 10 700 euros bruts par mois pour un ministre, avec logement et voiture avec chauffeur. La vie de château est toujours d'actualité. Et tout ça est payé par des Français qui ont parfois du mal à se payer un paquet de pâtes, a fortiori avec les dettes que l'on a. Terminé, le foie gras et le champagne à tout-va.
9. Aucune récompense pour ceux qui agissent proprement : les gens qui respectent une sorte de théorie du donut dans leurs affaires ou leur vie quotidienne devraient avoir un allègement d'impôt.