Objectif : augmenter le nombre de PME exportant durablement et la valeur ajoutée produite en France, avec un accompagnement cohérent.
Ce qui existe : Team France Export rassemble déjà régions, Business France, CCI et Bpifrance autour d’un guichet commun. La nouveauté porte sur la continuité du financement et du suivi, sans nouveau guichet.
Actions :
• Organiser un parcours de trois ans : diagnostic, choix des marchés, adaptation et certification, prospection puis suivi des contrats.
• Conserver le même référent et réutiliser le dossier.
• Fusionner les aides nationales et régionales finançant les mêmes diagnostics, salons ou prestations.
• Remplacer les catalogues concurrents par des modules communs avec prix et participation publique lisibles. Assurances et crédits export gardent leur analyse de risque.
• Avant toute mission, vérifier capacité à livrer, marge, financement, exigences techniques et service après-vente.
• Mutualiser représentations commerciales ou logistique entre PME volontaires, sans échange illicite de prix ou partage de marchés.
• Mesurer les résultats à douze, vingt-quatre et trente-six mois. Le suivi des ventes ne doit pas transformer le dispositif en subvention directement proportionnelle aux quantités exportées, contraire aux engagements applicables.
Chiffrage et financement : cohorte de 5 000 PME dans les moyens existants. Viser dix points supplémentaires d’entreprises encore exportatrices à trois ans par rapport à un groupe comparable, et 20 % de baisse du coût administratif par entreprise.
Ne pas déduire un nombre d’emplois du seul chiffre d’affaires exporté. Mesurer la valeur ajoutée après consommations importées. Consolider les budgets redondants avant de fixer le plafond et de financer de nouvelles missions.
Responsabilités : l’État négocie l’accès aux marchés et pilote Business France ; les régions coordonnent ; CCI et conseillers accompagnent ; Bpifrance instruit les outils financiers. Les collectivités facilitent la production sans offre parallèle de prospection.
Bénéfices et suivi : davantage de contrats durables et moins de déplacements sans suite. Publier coût public, maintien à l’export, marge et valeur ajoutée additionnelle estimée.