Objectif : réduire les coûts indispensables des ménages en agissant sur leurs causes et faciliter l’accès aux emplois.
Ce qui existe : aides au logement, Action Logement, rénovation soutenue par l’Anah et aides de mobilité. Leurs droits et financeurs restent identifiables.
Actions :
• Dans cinq bassins combinant difficultés de recrutement et coûts résidentiels élevés, établir un diagnostic commun de logement et mobilité.
• Mobiliser les logements vacants réellement habitables, les transformations possibles et les transports utiles aux horaires de travail.
• Proposer aux ménages une évaluation unique des droits et besoins.
• Fusionner les petits fonds discrétionnaires de même objet et partager l’instruction des autres aides avec l’accord du bénéficiaire. Ne pas remplacer les allocations légales par une enveloppe locale aléatoire.
• Prioriser les travaux et équipements réduisant le coût d’usage avec un reste à charge supportable.
• Comparer rénovation, chauffage adapté, transports collectifs, covoiturage ou proximité résidentielle selon les situations.
• Concentrer les financements de logements sur les opérations justifiées par la demande, les coûts et l’accès aux services. Éviter les aides à des biens sans perspective d’occupation.
• Distinguer garanties, avances et dépenses définitives.
Chiffrage et financement : suivre 2 000 ménages pendant deux ans. Viser une diminution de 10 % du coût cumulé effectivement payé pour logement, énergie et trajets indispensables, à confort et situation comparables. Cela ne signifie pas une baisse générale de 10 % des loyers.
Utiliser les enveloppes existantes avec un plafond territorial décidé après diagnostic. Intégrer travaux, gestion et exploitation avant toute annonce d’économie nationale. Une somme libérée peut être consommée, épargnée ou utilisée pour rembourser une dette : la recette de TVA n’est pas automatique.
Responsabilités : État et organismes nationaux fixent les droits ; intercommunalités et communes agissent sur habitat et urbanisme ; régions et autorités organisatrices coordonnent les transports ; départements assurent l’accompagnement social.
Bénéfices et suivi : davantage de reste à vivre et des emplois plus accessibles. Mesurer facture réelle, temps de trajet, confort, occupation des logements et coût public par amélioration durable.