Une équité territoriale réelle entre grandes villes, petites villes et ruralité.
Je souhaite que chacun puisse se soigner, étudier, travailler, faire ses démarches et participer à la vie culturelle et sociale sans être pénalisé par son lieu de résidence. L’équité doit se mesurer dans l’accès réel : distance, délais, coût et qualité du service.
Les besoins d’une grande ville et ceux d’un village ne sont pas identiques. Il faut tenir compte de l’éloignement, de la densité, de la mobilité, des ressources locales et des difficultés sociales. Une même règle ou un financement uniquement lié au nombre d’habitants peut ne pas répondre aux mêmes besoins.
Je demande une répartition des moyens fondée sur les besoins démontrés, avec une attention aux territoires insuffisamment desservis, y compris dans les quartiers urbains. Vivre à la campagne doit rester un choix possible, avec des services accessibles et des perspectives pour les jeunes, les familles et les personnes âgées.
Les villes et les campagnes doivent pouvoir coopérer et bénéficier ensemble des investissements publics.