Natacha Polony — Ensemble, bousculons l’entre-soi politique

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Problème n° 651

Le problème démocratique me paraît aujourd’hui essentiel. Beaucoup de citoyens ne se reconnaissent plus dans l’offre politique proposée et finissent par voter davantage contre un candidat que pour un projet auquel ils croient réellement.

À cela s’ajoute un sentiment plus profond : celui que, même lorsqu’on vote, les grandes orientations du pays changent peu et qu’une partie des décisions échappe au choix des citoyens.

Pourtant, dans une démocratie, le pouvoir n’appartient pas aux élus : il appartient au peuple. Les responsables politiques ne sont pas nos chefs ; ils sont les représentants auxquels nous confions temporairement le pouvoir d’agir en notre nom.

Lorsque cette distinction s’efface, la confiance disparaît. Le citoyen finit par avoir le sentiment qu’on lui demande son vote sans lui rendre réellement la maîtrise de la direction prise.

La crise démocratique est donc aussi une crise de l’offre politique, de la représentation et de la souveraineté populaire. Le peuple ne devrait pas être un simple spectateur de décisions prises en son nom : il doit rester la source du pouvoir et conserver une capacité réelle à peser sur les choix collectifs.

Problème n° 894

Je n’ai qu’un souhait : retrouver la justice sociale et fiscale avec des institutions fortes : écoles, santé, justice, laïcité.

Problème n° 684Avec des chiffres

La crise de confiance envers les institutions et le(s) gouvernement(s) ne date pas d'aujourd'hui. Elle a une grande responsabilité dans la polarisation de la société.
La réforme d'une 5ème République qui ne répond plus aux réalités des contextes économiques, sociaux et politiques actuels est impérative. En particulier, la croyance en un "principe" d'alternance gauche-droite censé favoriser l'expression démocratique a fait son temps et, surtout, a démontré son inefficacité.
Cette réforme doit mener à l'instauration d' un système politique favorisant l'expression populaire directe, sur le modèle, par exemple, de celui existant en Suisse.
D'autres mesures, (élection des Sénateurs, par exemple) devraient également être considérées.

Problème n° 628Avec des chiffres

Je sais la chance que j’ai de vivre en France, d’avoir un emploi stable, un salaire, une protection sociale et des services publics. Je ne veux donc ni exagérer ma situation ni me présenter comme plus pauvre que je ne le suis.

Mais il existe malgré tout un problème réel : le montant du salaire ne suffit plus à dire si une personne vit correctement.

On peut travailler, avoir un revenu qui paraît correct sur le papier, dépasser les plafonds de certaines aides et pourtant avoir très peu de marge une fois payés le logement, l’énergie, les assurances, les transports et toutes les dépenses indispensables. Ce qui compte réellement, ce n’est donc pas seulement ce que l’on gagne, mais ce qu’il reste pour vivre une fois les dépenses essentielles payées.

Il y a aussi la question de l’alimentation. Bien manger ne devrait pas devenir un luxe. Vouloir acheter des produits français, de qualité, bons pour la santé, ne devrait pas être considéré comme une dépense superflue. Je préfère consommer moins, mais mieux. Pourtant, cette exigence devient de plus en plus difficile à tenir, alors même que beaucoup de producteurs français expliquent qu’ils ne vivent pas correctement de leur travail.

Il y a là une contradiction : le consommateur paie cher et le producteur est souvent mal rémunéré.

À cela s’ajoute l’éloignement des commerces et des services. De nombreux commerces de proximité ont disparu au profit de grandes zones commerciales situées à plusieurs kilomètres. Quand on n’a pas de voiture, on devient dépendant des autres ou des transports. Et ceux qui ont une voiture deviennent à leur tour dépendants du prix du carburant.

Nous avons organisé une partie de notre vie quotidienne autour de la voiture, puis nous constatons que cette dépendance devient de plus en plus coûteuse.

Le problème du pouvoir d’achat ne se résume donc pas à demander toujours plus d’aides ou toujours plus de salaire. Il faut regarder concrètement le reste à vivre, le coût du logement, le prix de l’alimentation…

Problème n° 1378

Le coût de la fraude sociale est estimé à 8 milliards d’euros par an.
Le coût de la fraude fiscale est estimé à plus de 80 milliards d’euros par an.
Pourtant, on ne fait que parler de notre système d’aides sociales, si généreux que beaucoup trop en profiteraient et qu’il faudrait limiter.
Par contre, la fraude fiscale et l’évasion fiscale, personne n’en parle. Sujet trop complexe dans une société mondialisée ? Pourtant, le vrai sujet semble être là.
Mais on préfère nous monter les uns contre les autres pour voir quelle petite miette l’autre a de plus que nous.

Problème n° 1372

J’aimerais que toutes les personnes qui vivent en France et qui profitent des infrastructures paient des impôts, même si ces personnes ne sont pas imposables. Je pense à 1 €. C’est symbolique, mais ça permettrait de rentrer un peu d’argent et de montrer qu’on est tous solidaires et redevables des infrastructures.

Problème n° 1539

Services publics accessibles :
* Rétablir un accès direct avec des interlocuteurs physiques dans les services administratifs.
* Faciliter les rendez-vous en personne pour résoudre les problèmes sans passer uniquement par internet ou téléphone.

Problème n° 138

L'environnement n'est pas visible dans les catégories, or c'est quand même une préoccupation majeure !

Un sujet potentiel : la prolifération de microplastiques dans l'environnement, l'eau, la neige, même les nuages. Ce matériau facile à produire et peu cher ne se dégrade pas correctement et pollue abondamment la planète et nos corps.

Problème n° 1246

La notion de respect se perd : on ne se respecte plus les uns les autres et, surtout, on n'apprend plus à se respecter.
Cela se constate de nombreuses façons :
- Déchets abandonnés n'importe où.
- Dégradation des biens publics au quotidien (pas seulement les soirs de matchs).
- Plus de regard : dans la rue, on se croise sans se voir, comme si l'autre n'existait plus.
- Et surtout : plus de solidarité citoyenne. On ne se rend plus service spontanément. Si je suis en voiture et que je m'arrête pour avancer quelqu'un qui marche le long d'une route, on me regarde comme si je venais d'une autre planète. Il devient de plus en plus difficile de mobiliser pour des dons de sang. Etc.

Problème n° 90

L'aide sociale est nécessaire pour certaines personnes en difficulté ; nous avons un devoir moral de soutien.
Mais des dérives existent, des fraudes, et tout cela avec un montant donné par l'État énorme.

Problème n° 61

Comment sensibiliser les citoyens à la valeur et au coût des avantages sociaux dont ils bénéficient, afin d’éviter qu’ils ne soient perçus comme des ressources illimitées ?

Problème n° 1307

L’impôt sur le revenu est devenu l’une des principales ressources de l’État.
C’est un impôt progressif, certes, mais est-il vraiment le plus juste ?
Il y a 5 tranches d’imposition seulement (pas si progressif que cela, donc).
La 1re tranche permet de ne pas payer cet impôt.
Quant aux autres tranches, plus on grimpe, plus il est facile de faire de l’optimisation fiscale (légale par les niches fiscales instaurées législativement).
Pourquoi ? Parce que plus on a de revenus ou de patrimoine, plus on peut les réutiliser pour baisser la facture de ses impôts, voire ne rien payer du tout.
Par ce procédé, le contribuable qui dispose déjà de richesses peut s’enrichir ou cumuler plus de capital.
Ceux qui sont dans les premières tranches n’ont cependant pas grande latitude pour en faire de même.
Celles du milieu sont prises en étau : ce qu’on appelait auparavant la classe moyenne.

Problème n° 1419

Dans la fonction publique, une personne incompétente est bien souvent mutée ailleurs, alors qu'elle devrait être licenciée.

Problème n° 631

En Île-de-France, on peut avoir un emploi stable et consacrer malgré tout une part très importante de son salaire au logement. Pour une personne seule, le loyer, les charges et l’énergie peuvent absorber une telle part du revenu qu’il devient difficile d’épargner, de faire face à un imprévu ou simplement de vivre normalement. Le problème n’est donc pas seulement l’accès au logement : c’est aussi le poids du logement dans le budget une fois qu’on l’a trouvé.

Problème n° 43

Aucun refuge animalier dans le département. Bénévoles dans une association qui recueille les animaux abandonnés, nous ne pouvons que les recueillir chez nous. Nous sommes restreints dans l’accueil.

Problème n° 1333

La notion de devoir même pour ma´génération des années 80 nous est devenue étrangère
J´ai le souvenir que mon père né en 1949 avait lors de son école de soudeur (centre technique) repeint son école en fin d´année. Aujourd'hui les assurances ou autre raison empêcherait sûrement cette pratique or tant de bâtiments ne sont pas entretenus comme il devrait ... les normes sont salutaires mais parfois de vrais freins à l´action, amélioration des choses

Problème n° 1311

Notre societé est de plus en plus industrialisée ,robotisée et trustérisée ..
L' homme est de plus en plus consumériste et matérialiste ,individualiste
Notre société a donc effacé une societé plus archaïque ou l' homme avait un lien direct avec le réel ,confrontant sa propre intelligence face à la nature en tant que paysan ou face à un métier en tant qu' artisan dans cadre collectif de transmission traditionnelle.
Pour retrouver du lien social et de l'ntelligence individuelle ancrée dans du réel il faut rééquilibrer notre societé en la sortant de cette dépendance du tout industrielle .
Je propose 2 mesures simples qui éxistent dèjà mais qu il faut amplifier et financer de maniére généralisé :
1- Les jardins partagés:
créations dans les villes et les campagnes de ces jardins avec accompagnements agronomiques de professionnels et d amateurs .
Ces jardins potagers permettront à la population de renouer avec leur intelligence face à la nature et de surcroit face au changement climatique .
Les gens naturellement échangeront les productions et leurs savoirs .Ces jardins répondront aussi comme un espace de lien social global .

2- Chemins de grande randonnées en itinérance avec hébergement collectif :
Investissement dans des auberges pour créer un réseau cohérent comparable au chemin de compostelle.
Cette mesure ne me semble pas anecdotique..elle participe à modifier notre rapport à l échange, la culture et aux loisirs...et donc de sortir de cette logique des loisirs de consommations et de prestations commerciales.
Ces deux mesures sont transgénérationelles et laîques et permettent de répondre à un besoin d' humanisation.

Problème n° 944

EFFICIENCE DES SERVICES PUBLICS

Nous avons un grand nombre d'administrations centrales ou territoriales. Les différentes lois de décentralisation ont donné du pouvoir à des collectivités locales : communes, communautés de communes ou urbaines, départements, régions. Et pourtant, lors de chaque problème majeur, tout le monde se retourne vers l'État.

Exemple : le problème des lycées. Ce sont bien les régions qui ont en charge la gestion immobilière et la maintenance des lycées. Pourquoi ces régions n'assument-elles pas leur rôle ? Est-ce plus facile de se dérober devant les difficultés ? Est-ce une question de choix budgétaire ?

En clair, comment s'assurer que chaque niveau fonctionnel et politique assume ses responsabilités afin de garantir une plus grande efficience ?

Problème n° 325

Le coût de la santé et l’accès aux soins, avec des zones désertifiées, des dépassements d’honoraires, du personnel sous-payé, des dérives de toutes sortes et une institution, qu’elle soit publique ou privée, très peu ouverte aux méthodes de management et de performance modernes.

Problème n° 316

La crise de confiance dans les institutions et en nous-mêmes que traversent les Français, c’est, pour moi, le problème métasystémique qui surplombe tout. Le premier à adresser frontalement et sans langue de bois avec les Français. La manière dont Natacha incarnera (human being) sa position de candidate sera clef et doit impérativement passer par une manière différente d’« être » et de « faire (de la) politique ». Puis une question ouverte aux Français : à quoi ressemblerait le pays dont vous rêveriez dans 30 ans ?

Problème n° 1688

Le modèle actuel montre ses limites :

Réchauffement climatique
+3 °C en France = effondrement de l’agriculture conventionnelle, stress hydrique massif, incendies structurels, zones inhabitables l’été.
Les projections montrent que la France métropolitaine sera l’un des pays européens les plus touchés.

Agriculture
Rendements céréaliers déjà en baisse dans plusieurs régions. Dépendance à l’irrigation qui devient impossible dans le Sud-Ouest. Déplacement des cultures vers le Nord.

Pompiers / sécurité civile
Les SDIS alertent : le modèle « feux de forêt = Sud » est obsolète. Les feux de 2022 en Gironde sont devenus la norme. Besoin d’un corps national et d’une refonte des moyens.

Réfugiés climatiques intra-France
Ce n’est plus théorique : habitants déplacés après les inondations du Pas-de-Calais. Évacuations répétées dans les vallées alpines. Zones littorales menacées par l’érosion (Soulac, Lacanau, Vendée).

Société civile
Fragilisation des services publics locaux. Explosion des coûts d’adaptation. Inégalités territoriales accrues.

Le modèle actuel n’est pas conçu pour absorber ces chocs. Et aussi, pourquoi les candidats n’en parlent-ils pas ? Plusieurs raisons structurelles :

1. Le calendrier électoral pousse à des mesures « rapides »
Les transformations systémiques sont longues, coûteuses et peu lisibles électoralement.

2. La Constitution de 1958 est pensée pour la stabilité, pas pour l’adaptation
Elle centralise le pouvoir, ralentit les réformes profondes et rend difficile la planification à long terme.

3. Les partis sont enfermés dans des logiques de court terme
Ils répondent à l’actualité immédiate, pas aux projections à 20 ans.

4. Le coût politique de dire la vérité est énorme

On pourrait presque faire un raccourci et dire que tout dépend d’une seule chose = résilience systémique : réchauffement, agriculture, sécurité civile, réfugiés climatiques, adaptation territoriale, transformation du modèle socio-économique.

Oser pour relancer un cercle vertueux.

Problème n° 1256

Je constate que l'individualisme est une maladie majeure de toute société et que la nôtre en est gravement atteinte. Certains en rient et considèrent que tricher avec les règles, les lois que nous nous sommes données est un « sport » amusant, et que seuls les naïfs ou les sots s'arrêtent au feu rouge, freinent à l'orange, paient leurs impôts sans chercher la niche.
Et, en bons individualistes, nous avons bien sûr toujours raison, une bonne raison de faire ce qui n'est pas permis.

Problème n° 1113

2027, les présidentielles, c'est trop tard !
Nous devons réfléchir à la construction d'une nouvelle société.
L'humanité dirigée par le capital va à sa perte, à son extinction.
Tout ce qui nous est proposé, dans ce contexte, nous envoi plus rapidement dan le mur.
Posons nous et réfléchissons à un autre paradigme.
La politique politicienne c'est fini.

Problème n° 967

La question du handicap, cette question n’est jamais traitée pendant les campagnes, alors qu’elle peut toucher n’importe qui. Par exemple, je suis effaré qu’au XXIe siècle, la société ne puisse pas fournir un fauteuil roulant électrique digne de ce nom aux personnes en situation de handicap. Comment faire pour que ces personnes puissent en bénéficier ? C’est un des aspects de la question du handicap. Il y a celui de l’accessibilité dans l’espace public pour ces personnes : peu ou pas de progrès dans ce domaine.

Problème n° 927

Les AAI (autorités administratives prétendument indépendantes).

Leur existence, leur mode de fonctionnement et leur mode de recrutement sont totalement opaques, et pourtant elles « décident » dans leur champ d'action administratif. Or, elles ne sont pas « l'Administration ».

Supprimer purement les AAI (autorités administratives prétendument indépendantes).

Notre administration suffit. Elle agit pour les « administrés » et rend compte aux représentants élus (députés et sénateurs) et au gouvernement, désigné par le président de la République, lui-même élu.

Problème n° 889

Même si j’approuve votre démarche et que je soutiens votre engagement sans effectuer de don, j’ai une impression de déjà-vu avec ce cahier de doléances, lorsque Macron, avec son mouvement En Marche, effectuait du porte-à-porte avec ceux qui espéraient sortir du « ni gauche ni droite ».

Problème n° 736

Exemple : Un projet près du littoral du Verdon qui est « controversé » par la population locale et nationale, mais autorisé par la préfecture.

Faut-il s'obstiner à poursuivre ces projets « controversés » en cas de désaccord entre la population et les administrations (et inversement) ?

Problème n° 2114

Pourquoi,j'ai adhère à votre site?
Depuis quelques années, j'écoute avec attention, les éditos de Mme Natacha Polony. Profondément déçue par les politiques, j'ai décidé d'adhérer à son projet, pour me réconcilier avec les idées républicaines, le bon sens et l'envie de partager un projet. J'ai toujours voté depuis 1981. Mais devant la médiocrité de nos politiques sans oublier leur culte de la personnalité, il me devenait pénible d'accomplir mon devoir civile en sachant que des citoyens (ennes) ont payé de leur vie pour nous permettre de vivre en démocratie. La Démocratie est une chose, le Pouvoir est son ennemi.
Oui, j'ai des idées
Oui, j'ai envie de faire avancer les choses.
Je rêve d'Humanité. De Justice. Mais je voudrai surtout que l'on soigne l'Économie, en supprimant le Sénat, la moitié de l'Assemblée Nationale. Baisser les salaires . Supprimer leurs avantages. Pas de retraite avant 64ans. Rémunérée décemment les employé(e)s hospitaliers,service à la personne, les infirmières libérales. Sans oublier les employé(e)s (Commerce) et toutes ces catégories qui permettent à la société de vivre dignement. Il est vrai que la mentalité de la France qui travaille a bien changé. Les 35h ont détruit les esprit. Les Français ont rêvé. Travailler MOINS pour gagner PLUS. Quelle farce! Et pour finir, j'aimerai bien me promener dans ma rue, sans avoir peur de me faire agresser.
L'immigration dans les années, je l'ai connu sereine. J'en ai dénoncé les abus émanant des dirigeants. Mais aujourd'hui, c'est avec tristesse, que je constate que les choses ont bien changé. Il faut redonner à la FRANCE, un cadre Républicain. Et ce n'est pas en payant pour les autres, que nous pourrons redresser le pays. Merci pour votre attention. Françoise

Problème n° 2012

J'ai constaté que, dans notre pays, on fait des lois, on sanctionne (PV, radars, etc.) et souvent, les incivilités, les manquements au respect, les manquements aux règles en société, etc., ne sont jamais vraiment punis. Un laxisme qui laisse faire, et les citoyens dérivent...

Le bon exemple n'est jamais valorisé non plus ! De fait, rien n'encourage dans ce pays à faire les choses « bien ». Si on valorisait les gens qui respectent les règles, qui font du bien à la société, à l'environnement, cela serait juste, non ?

Que tu sois un bon conducteur depuis 30 ans, et ton assurance augmente tout le temps quand même. Que tu dépenses chaque année moins de kWh, et que ta facture d'électricité augmente quand même. Que tu réduises ta conso d'eau car l'eau est précieuse, mais le m³ augmente aussi. En plus, on nous vend une eau du robinet avec a minima 1 à 2 polluants qui ne sont toujours pas pris en compte par les normes... Et qu'il y a encore des types qui sont payés par nos impôts pour faire passer des pesticides dans notre nourriture... Alors franchement, on se fout de nous !

Si on valorisait, sur tous les thèmes et tous les sujets de société, les choses (causes ?) justes ? Y'en a marre, car les bons paient pour les mauvais sur tous les fronts dans ce pays (et peut-être ailleurs...). C'est méprisant, finalement, de ne pas être encouragé, félicité, quand on s'applique... C'est finalement une éducation globale qui fout le camp, un art de vivre avec respect, le sens de la vie dans la cité qui se perd... Et après, on s'étonne des dérives... Quel culot ! Le gouvernement en tête pour hypocrisie, faux et usage de faux dans leurs discours, actes et dépenses inutiles...

Problème n° 2005

« Je n’ai rien d’autre à proposer que de la sueur, du sang, des larmes… » Sans être churchillien, c’est ce discours qu’il faudrait tenir. Or, en période électorale, vous en conviendrez, ce n’est pas « accrocheur » ! Quel candidat(e) tiendra ce discours aux Français ? Aucun(e), ne cherchez pas ! Dans 8 mois maintenant, je prends le pari que les déficits, les problèmes d’innombrables Français se seront accrus.

Chacun regarde le supposé « avantage » de l’autre, souvent avec envie. La nature humaine est ainsi faite depuis la nuit des temps.

Je vous souhaite bon courage dans la tâche que vous vous êtes attribuée. Je voudrais y croire. C’est pourquoi je soutiens votre idée et ai réalisé un don modeste mais encourageant.

Problème n° 1981

La protection des petites filles d’origine étrangère qui peuvent être emmenées au pays pour être excisées. Les professeurs des écoles ne sont pas suffisamment informés de cette pratique très répandue dans la population migrante. Il y a un grand manque de vigilance sur ce sujet dans les écoles.

Problème n° 1801

Fiscalité

Arrêter de baisser l’impôt pour tous ceux qui pourraient participer à la solidarité sans se serrer la ceinture.

Réformer l’impôt sur les successions en supprimant les nombreuses exonérations qui ne profitent qu’aux foyers les plus aisés.

Problème n° 1786

Personne ne parle de la corruption...

Selon la Commission européenne, le coût de la corruption est estimé à 250 milliards d'euros par an en France (chiffre extrapolé de deux publications de la Commission européenne : chiffres estimés en 2016 entre 120 et 130, puis annonce que, sous les 2 mandats Macron, le coût de la corruption aurait doublé).

Pour remettre les choses dans leur contexte : le déficit public de la France est d'environ 300 Md. Si l'on trouve le moyen de lutter contre la corruption, on a quasiment résolu nos problèmes de déficits... sans toucher aux retraites, à la TVA... Mais nos élus préfèrent se battre pendant 9 mois pour gagner... 2 Md/an.

Les effectifs de l'État dédiés à la lutte contre la corruption (une partie du PNF et de l'AFA) sont d'environ 30 à 50 personnes.

À titre de comparaison, la fraude à l'IR représente 21 Md/an. Nous avons 3 000 contrôleurs qui nous coûtent 7 Md/an et qui permettent de récupérer 9 Md/an (sur les 21).

Ainsi, on voit que, pour un enjeu 10 fois plus important, nous consacrons 100 fois moins de moyens.

Nos élus étant les principaux bénéficiaires de la corruption, on comprend pourquoi ce n'est pas leur priorité.

Lors de la réforme du Code pénal Napoléon, la corruption comportait anciennement non seulement des peines de prison, mais surtout des peines financières qui représentaient A MINIMA 2 fois le montant de la corruption. Ainsi, celui qui se faisait attraper perdait beaucoup plus que ce qu'il avait gagné. Suite à la réforme des années 80, le corrompu n'est même plus obligé de rendre l'argent détourné...

La période de prescription a été passée à 6 ans. Ainsi, pour un maire, si vous le faites en début de mandat, il y a peu de chances que cela soit trouvé par votre successeur dans les délais !!!

Lorsque l'on parle de corruption avec des personnes proches du pouvoir, elles ont toujours des faits à rapporter sur ceux de l'opposition ou sur des choses qui datent d'il y a longtemps, donc prescrites. Bien évidemment, elles n'ont rien dénoncé à l'époque...

Problème n° 1747

J’aimerais que les sociaux-démocrates soient beaucoup plus pédagogues concernant l’impôt et les charges sociales.

Si nous prenons, par exemple, la santé, les citoyens ne mesurent pas le fait que notre système de santé est précieux, mais qu’il nécessite un taux de prélèvements sociaux élevé.

Malheureusement, certains jeunes tiennent des propos du genre : « La Sécu, ça ne sert à rien. »

Problème n° 1737

L’impôt sur le revenu doit toucher tous les citoyens et tous les revenus, même ceux issus de la solidarité (RSA, allocations diverses…), par un euro symbolique. C’est ainsi que l’on peut (re)donner un sentiment d’appartenance à une nation au peuple de France.
En contribuant tous, même petitement, cela assoit une notion de « tous responsables » et renforce l’égalité entre citoyens.

Problème n° 1735

Alimentation - souffrance animale

En France, l'origine des viandes doit être affichée. L'origine halal ou casher n'est pas concernée par cet affichage, ce qui est une tromperie pour le consommateur et une question de principe par rapport à la souffrance animale.

Problème n° 1721

Sujet de protection animale trop peu pris en compte. Bénévole à la SPA, et on manque de moyens pour faire du bon travail. Structure trop centralisée qui dépend des dons.

Problème n° 1708

Condition animale :

De nombreux animaux domestiques meurent sur la voirie sans que leur identification soit effectuée, ce qui laisse dans la détresse de très nombreux propriétaires.

Problème n° 1701

Condition animale :
Les abattages rituels halal ou casher non conformes aux règles imposées ne doivent plus être autorisés.

Problème n° 1696

Animaux

Il y a trop d’abandons en France et d’animaux errants qui sont en souffrance. Une loi de 2012, non appliquée et contrôlée, rend obligatoire l’identification… théoriquement !

Problème n° 1479

Cause animale

La France a des km et des km de plages... L'homme n'a pas le monopole des espèces naturelles...

Pourquoi les plages sont-elles interdites aux chiens ? On devrait obliger les maires à réserver un % de leurs plages aux propriétaires de chiens (y compris des familles avec enfants), pour ne pas avoir à choisir entre ses enfants ou son chien...

Cela diminuerait fortement les abandons avant l'été...

Problème n° 1336

Esthétisme" du quotidien
Le bonheur ne se mesurant pas à la richesse, mais surtout au lien social et au quotidien à mon sens.
Depuis que je suis propriétaire, à titre personnel j'ai pris plus conscience de l´importance des espaces verts, de la beauté des bâtisses grâce au travail des maires et des architectes de bâtiments de France (que je trouvais pourtant troo strictes lors de ma construction) . Une loi est en passe d´être voté, le rôle des bâtiments de France peut sûrement faire l'objet d´un amendement mais il faut faire attention à ne pas ruiner la beauté du patrimoine qui fait l´identité et le tourisme français.

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